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LA VIE DANS LES ABYSSES
GEISTDOERFER PATRICK
POUR LA SCIENCE
16,70 €
Épuisé
EAN :9782902918898
Les océans sont noirs, profonds, froids. Pourtant, ils sont peuplés, et la vie foisonne près des sources chaudes océaniques, oasis de vie au fond des mers. Cette vie profonde fascine les océanographes et l'auteur examine les questions qu'elle soulève: quelle est la biologie des espèces sous-marines soumises à des pressions et à des températures élevées? Comment des organismes vivants se sont-ils adaptés à ces conditions extrêmes? Quelle est la durée de vie des sources chaudes? Quelle est la biomasse des océans? Comment gérer au mieux les stocks de poissons exploités pour la pêche? Les poissons profonds représentent-ils une nouvelle ressource pour l'alimentation humaine Biographie de l'auteur Patrick Geistdoerfer, directeur de recherche au CNRS, dirige, à l'École navale, le département Environnement et le laboratoire d'océanographie, qui étudie la bioluminescence sous-marine. Il travaille également sur les poissons des grandes profondeurs, au Muséum national d'histoire naturelle. Il a effectué de nombreuses campagnes océanographiques et des plongées avec les submersibles français, américains et japonai
Berceau de la vie il y a quatre milliards d'années, la mer est aujourd'hui un territoire connu et balisé par l'homme. Pourvoyeuse de ressources, régulatrice du climat, elle est au coeur de nos préoccupations dans des domaines aussi variés que l'économie, la géopolitique ou l'écologie. Pourtant, l'Océan est longtemps resté un univers insondable, régi par des mécanismes mystérieux et peuplé d'animaux fantastiques. Le savoir pratique développé par les premiers navigateurs se borne aux eaux de surface : dès l'Antiquité, les marins parcourent les zones côtières avant de s'aventurer au large à l'époque des "grandes découvertes". Il faut attendre la seconde moitié du XIXe siècle pour que l'océanographie prenne son essor. Ses pères fondateurs répertorient, précisent et complètent les savoirs accumulés. Surtout, ils pénètrent enfin les profondeurs, que les progrès techniques rendent peu à peu accessibles. La recherche ne cesse dès lors de se développer, à la confluence de plusieurs disciplines : dynamique, physique, chimie, géologie, biologie. Au sein d'organisations dédiées, les chercheurs disposent de moyens toujours plus perfectionnés au large, sur terre et même dans l'espace, où des satellites modélisent les phénomènes océaniques. Peu à peu explorée et comprise, la mer renferme encore des secrets, qui laissent aux hommes de l'avenir de nouvelles contrées à étudier. C'est l'histoire de cette aventure scientifique et profondément humaine que nous raconte Patrick Geistdoerfer, dans une approche à la fois méthodique et sensible de son sujet.
En 1968, un quart de la population active de l'archipel des Iles de la Madeleine, dans le golfe Saint-Laurent au Québec, pratique la pêche côtière du hareng, du homard, du maquereau, de la morue et la chasse des jeunes phoques sur la banquise. Quels sont les systèmes techniques, sociaux et économiques qui régissent, en 1968, cette communauté ? Et quelle fut l'évolution, au long des siècles, de cette société de pêcheurs, qui "d'engagés" au XVIIIe siècle deviennent, peu à peu pour la plupart, "indépendants", mais demeurent soumis aux contraintes économiques de transformation et commercialisation du poisson. L'un des éléments de cette évolution est la fonction particulière des techniques de pêches, qui deviennent une courroie de transmission du maintien des rapports sociaux de dépendance entre "marchands" et pêcheurs. Si cette culture maritime, qui marque et différencie la communauté madelinote des communautés acadiennes continentales, disparait peu à peu, c'est qu'elle est un des représentants de la vie passée et que les différentes pêches côtières et la chasse des phoques occupent différemment de nos jours, et les mains et les esprits de la communauté madelinote.
Résumé : Patrick Geistdoerfer est océanographe, directeur de recherche au CNRS et membre de l'Académie de Marine. Capitaine de frégate (R), il a enseigné pendant quinze ans à l'Ecole navale et en a dirigé le laboratoire d'océanographie. Spécialiste des grandes profondeurs océaniques, il travaille au Muséum national d'Histoire naturelle et au laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-Mer (CNRS-Université Paris 6). Notre connaissance de l'océan a beaucoup progressé durant les trente dernières années. En utilisant les acquis récents, l'auteur a ainsi voulu exposer en un ouvrage unique l'ensemble de cette science, carrefour de nombreuses disciplines. Evitant des considérations trop théoriques et des développements mathématiques très complexes, ce traité d'océanographie est accessible à un vaste public et s'adresse aussi bien au marin de commerce, de la marine de guerre et de la pêche, qu'à l'étudiant en océanographie, à l'enseignant, ou à l'ingénieur. Le plaisancier, ou tout simplement tout lecteur curieux de comprendre le fonctionnement de la planète Océan, y trouvera également une source d'enrichissement intellectuel.
Qui sait distinguer la mer des mers et l'Océan des océans, qui connaît leur répartition à la surface de la Terre, ne sait pas encore grand-chose de ce milieu si important pour la vie même des habitants de la terre. C'est une vision d'ensemble qui est ici proposée, riche et pluridisciplinaire. Dans les aspects physiques et chimiques, à côté de la composition des eaux, il faut prendre en compte les mouvements de ces immensités. Certains sont assez bien connus: marées et courants de surface. D'autres, entre surface et profondeurs, sont restés longtemps ignorés. Or notre climat, par exemple, est sous leur dépendance. Dans ce milieu prend place une vie foisonnante, végétale aussi bien qu'animale. Cette dernière entraînera le lecteur au plus profond des fosses abyssales.
Une mode la méditation ? Oui mais pas seulement. Les recherches en neurosciences comme en psychologie montrent l'intérêt de cette pratique millénaire sur notre santé et sur notre bien-être. La pandémie de Covid-19 a mis en évidence des failles profondes de nos sociétés : culte de la vitesse et du rendement, dévastation des écosystèmes... Sans même parler du réchauffement climatique qui se profile déjà. Comment, Humains pris dans cette époque menaçante, conserver la force de vivre, d'agir et de faire des projets ? La méditation est un des moyens possibles. Elle propose tout le contraire de ce qui mine nos sociétés : au lieu de la vitesse, le ralentissement ; au lieu du stress, la paix ; au lieu de l'accumulation, la sobriété. De nombreuses personnes ne s'y sont pas trompées : durant le premier confinement, un Français sur cinq a pratiqué régulièrement le yoga ou la méditation. Et de fait, quand on voit les effets de cette pratique sur notre cerveau, sur notre système immunitaire ou notre relation aux autres, on se prend à penser qu'elle détient des clés de notre avenir.