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Nouvelle revue d'esthétique N° 25, 2020-1 : Les amateurs
Gefen Alexandre
PUF
28,01 €
Épuisé
EAN :9782130826552
Alexandre Gefen Présentation ETUDES Danièle Meaux L'artiste en historien amateur Sophie Coudray Les contradictions du Théâtre de l'opprimé : la triangulation impossible entre théâtres amateur, professionnel et militant Anne-Sophie Riegler L'afición au flamenco : une passion au carré Minami Akiba Le haïku au Japon est-il une activité d'amateurs ? Olivier Belin Vers une poésie commune ? Les poètes amateurs de Twitter, Instagram et Wattpad Marion Lata Productivité littéraire de l'archive amateure : le cas de l'archive fan Rodolphe Olcese Le film de famille : une poétique de l'accident VARIA Paul Bernard-Nouraud Image et visage. Sur l'interdit de la représentation dans la philosophie d'Emmanuel Levinas (2) Cesare Del Mastro Du mourir de la statue aux procédés justes de l'oblitération : Levinas face à l'oeuvre de Sosno Francis Haselden L'Autre Scène de Jean-François Lyotard Diane Linder Ce que fait l'environnement à l'esthétique : autour de la pensée d'Arnold Berleant Nathalie Kremer Les lignes brisées de l'art. Diderot et Baudelaire devant la peinture
Sauver, guérir ou du moins faire du bien, tels sont les mots d'ordre, souvent explicites, placés au coeur des projets littéraires contemporains. Refusant de devenir un jeu postmoderne ou une simple dilection d'arrière-garde, la littérature française d'aujourd'hui a l'ambition de prendre soin du moi, mais aussi des individus fragiles, des oubliés de la grande histoire, des communautés ravagées et de nos démocraties inquiètes. En s'intéressant de manière critique à cet imaginaire collectif thérapeutique où la culture, en place de la religion et d'un projet politique, veut réparer nos conditions de victimes, servir à notre "développement personnel", favoriser notre propension à l'empathie, corriger les traumatismes de la mémoire individuelle ou du tissu social, cet essai propose une réflexion inaugurale sur la littérature française du XXIe siècle.
Largement ignorés par la réflexion éthique et politique, les " liens faibles " sont pourtant au coeur des formes contemporaines d'attachement et d'attention aux autres : dans les réseaux sociaux, dans la sphère culturelle, dans notre rapport à l'espace urbain ou à l'environnement, ou encore dans l'espace démocratique du commun. Si la notion de " liens faibles " a été initialement forgée par le sociologue Granovetter pour rendre compte des ressources sociales inaccessibles aux liens forts (comme la famille, l'amour, l'amitié, le travail, etc.), elle permet d'interroger notre rapport aux visages, objets, musiques, personnages de fiction, aux sentiments, aux lieux et situations du quotidien qui déterminent notre relation aux autres. Grâce à cette notion, nous pouvons observer en quel sens nos affinités esthétiques ou encore nos engagements éthiques et politiques infléchissent nos existences. C'est donc aux ressources du concept de " liens faibles " pour saisir notre monde commun que se consacre ce volume polyphonique, avec l'ambition de rendre sensible la texture invisible de nos vies et de nos attachements ordinaires.
Et si l'intelligence artificielle nous rendait plus humain ? L'intelligence artificielle a fait son entrée dans nos vies sous le nom de Midjourney, Dall-E, Stable Diffusion, ou encore ChatGPT. Une nouvelle ère s'ouvre devant nous, où l'on promet à chacun d'être assisté et soutenu pour réfléchir, programmer, traduire, séduire, s'enrichir, tricher aussi, mentir, créer des images, des discours ou des récits - avec une facilité et une vitesse déconcertante. Mais qu'en est-il vraiment?? Ce livre propose une enquête approfondie sur ChatGPT, ses origines, son fonctionnement, ses potentialités, les astuces pour mieux l'utiliser, mais aussi ses biais et ses pièges. ChatGPT pense-t-il vraiment, est-il conscient, peut-il nous remplacer?? Plutôt qu'idéaliser l'intelligence artificielle, plutôt que s'en effrayer?: il s'agit désormais de la comprendre le mieux possible, et d'apprendre à vivre avec.
Mimèsis : ce terme, venu du grec ancien, désigne l'opération par laquelle une oeuvre d'art représente le réel. En littérature, un tel projet se heurte à la nature des signes employés par le poète : comment l'agencement des mots peut-il produire une image des choses ? Et si l'imitation est possible, que vaut la copie alors que nous avons accès à l'original ? Des dialogues de Platon aux soupçons du Nouveau Roman, la mimèsis essuie les critiques depuis vingt-quatre siècles : quand on ne lui reproche pas de répliquer des normes arbitraires, on la suspecte de véhiculer des idéologies. En retraçant l'ensemble des interprétations dont elle a fait l'objet au cours de l'histoire littéraire, la présente anthologie met en lumière combien les modalités de la représentation relèvent d'un choix éthique. C'est cet enjeu qui perpétue l'importance de la mimèsis, notion protéiforme et par là même essentielle. Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur la mimèsis, d'Homère à Gérard Genette, en passant par Platon, Aristote, Diderot, Hegel, Stendhal, Flaubert, Zola, Maupassant, Auerbach, Breton, Ricoeur ou encore Barthes.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).