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La Longue Marche
Geçgin Ayhan ; Cavaillès Sylvain
ACTES SUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782330128432
Un homme d'une trentaine d'années trouve la force de tout quitter pour fuir l'emprise économique et sociale d'Istanbul. Un matin il disparaît, entame une longue marche à travers la capitale, un périple au cours duquel il va apprendre à survivre dans le dénuement le plus extrême. Après de nombreuses aventures, au fil de rencontres d'une grande richesse ou d'une absurde violence, il parvient à trouver la sortie de la ville, traverse le Bosphore et marche jusqu'à la montagne. Dans les paysages grandioses de l'Est de la Turquie, l'homme s'arrête, enfin seul. Sa lutte pour la liberté est terminée, il apprend le silence et l'autarcie, le rythme des saisons. Dans l'infini de ses pensées, il survit. Mais aux abords de son territoire il trouve une enfant blessée qui incarne la langue de sa propre histoire. Ce roman propose un questionnement sur l'identité dans les sociétés urbaines contemporaines, sur les origines inconnues ou enfouies dans les replis du monde et de l'histoire. L'écriture, d'une remarquable efficacité, place Ayhan Geçgin entre Patrick Modiano et Yannick Haenel.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Résumé : Le Pilier, c'est Méryémdjé, la vieille paysanne anatolienne. Comme tous ceux de son village, poussée par la faim, elle s'est mise en route vers la plaine d'Adana, où pousse le coton, où il y aura peut-être du travail et à manger. Ce voyage a inspiré à Yachar Kemal, l'auteur de l'inoubliable Mèmed le Mince, une admirable épopée.
Résumé : Mèmed le Mince a tué Ali Safa bey, puis il s'est enfui dans la montagne. Dans la petite bourgade, c'est la consternation. Les fonctionnaires, les aghas tremblent devant ce brigand qui assassine les riches et donne aux pauvres. On lance à ses trousses le capitaine Farouk et son redoutable acolyte, le tortionnaire Ali le Lézard. Qui a vu Mèmed ? Qui le connaît ? Des descriptions fantaisistes, parfois extorquées sous forme d'aveux, donnent une galerie de portraits. Cette suite des aventures de Mèmed le Mince est plus qu'un roman : une épopée. Aux détails réels de cette histoire pleine d'actes héroïques, d'intrigues et de trahisons, où se détachent, parmi bien d'autres, les personnages de Mèmed, jeune garçon frêle et tendre, au regard d'acier, de Mourtaza agha, le lâche, du fidèle et habile Ali le Boiteux, de Petite-Mère Sultane, il faut ajouter tout ce qui fait la légende : l'alezan de Mèmed, animal fabuleux, invulnérable, les récits terrifiants qui courent la ville et les villages, les chants de louange ou de malédiction, qui exaltent et amplifient la rumeur. Mèmed, lui, voudrait renoncer à l'aventure pour vivre en paix avec la belle Seyrane, qu'il vient d'épouser. Mais un brigand peut-il échapper à son destin ? C'est dans un décor magnifique, déjà connu mais où l'on découvre, à chaque fois, de nouvelles beautés, que se déroule cette histoire qui, d'un bout à l'autre, captive le lecteur.
Revue de presse Cevdet Bey et ses fils est le premier roman écrit par Orhan Pamuk. Toute son œuvre affleure déjà dans cette immense fresque à trois temps qui dépeint magistralement l’émergence d'une Turquie moderne, thème qu’il déclinera sans cesse dans la suite de sa production littéraire.
Résumé : Roman en douze chapitres qui évoque plusieurs périodes de la vie de l'auteur. Un livre tel un requiem où l'on trouve la quintessence de l'oeuvre d'Asli Erdogan, qui parvient une fois encore à transmuer le réel, à imposer au lecteur le sentiment qu'il n'est plus que vibration face à un pays, une ville, et l'exil.