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Comment tuer un homme
Gébler Carlo
PHEBUS
22,30 €
Épuisé
EAN :9782859408169
Chronique d'un terrorisme irlandais mal connu: celui qui, vers le mitan du XIX e siècle, quelques années après la Grande Famine, ensanglanta l'île verte-et conduisit quelques centaines de milliers d'affamés de plus à gagner l'Amérique, terre de toutes les promesses. Thomas French se retrouve régisseur du domaine de Beaton, de riches Anglais installés en Irlande depuis le XVII e siècle. Un rôle difficile: il doit faire à la fois la chasse aux fermiers mauvais payeurs (souvent de pauvres bougres incapables de nourrir leur famille) et défendre ces derniers contre les membres d'une société secrète qui ne recule devant rien, "The Ribbonmen'. Tim Traynor, un jeune gars, tente d'échapper à la fatalité qui semble s'acharner sur les habitants du comté. Il se voit pourtant refuser la main de sa bonne amie Kitty. On deviendrait Ribbonman pour moins que ça. Tim, se trouve contraint de faire comme tant d"autres avant lui, de prendre la mer pour l'Amérique...en persuadant Kitty de l'accompagner.
La poésie est parfois mielleuse, douce, elle peut attendrir ou soigner. Ici, elle est vitale, décisive, parce qu'elle vient vous montrer ce qu'il vaudrait mieux ne pas voir, mais que vous savez tous, intuitivement. Ce recueil a l'intention de viser en pleine tête, mais son auteur connaît déjà la fin de l'histoire et il sait qu'il n'y aura que des dégâts collatéraux et des blessés que la vie s'acharnera à préserver. Il serait préférable de lire cet ouvrage en étant équipé de protections : vous allez traverser les torrents du quotidien et la banalité du désespoir. Il n'y aura pas d'arrêt ni de pause pipi. Prenez vos précautions.
Résumé : En 1940, une femme de trente-neuf ans aux moeurs légères, Moll McCarthy, fut assassinée de deux balles en pleine tête. Aussitôt l'un de ses voisins, Harry "Badger" Gleeson, fut arrêté, jugé et condamné à mort malgré dos preuves approximatives. L'entourage et les voisins de Gleeson, tous à peu près convaincus de son innocence, ne firent rien pour s'opposer à la sentence : ils ne tenaient pas à être associés à cette femme connue pour sa vie sexuelle libre, même, et surtout, si beaucoup d'entre eux y avaient recours... Carlo Gébler utilise ce fait divers pour construire un roman dont on peut dire qu'il est à la fois un roman social et un thriller dont la lecture est impossible à interrompre. Il observe le genre humain dans ce qu'il a de plus sombre, de plus mystérieux, avec une acuité troublante - sans compter que la jeune femme, par sa liberté affichée, est sans conteste le plus beau personnage du livre. "L'histoire de Foxy Moll est un livre aux personnages tellement riches, ou rythme si maîtrisé, et si bien écrit qu'il captive aussi bien par son histoire sociale que comme un thriller : un véritable page-turner." John Boland, The Independant
La vie affective et sexuelle des gais aujourd'hui, des intellectuels aux agriculteurs, des prêtres aux pères de famille, des bisexuels aux homos. Portraits, dialogues et confessions de garçons qui n'ont pas froid aux yeux, à travers Paris et la Province, tous âges et tous milieux. En toile de fond le sida qui rôde et pourrit les relations, assèche les histoires, dépeuple la planète gaie. Pourtant une frange de garçons continue de vivre en ignorant le virus. Et si, sous couvert d'une sexualité débridée, ils cachaient un coeur gros comme ça à la recherche de l'homme de leur vie ?
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....