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La fonction ressources humaines stratégique
Gebel Hélène ; Delannay Anne-France ; Moulin Yves
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296049130
La stratégie d'une organisation doit favoriser, sur le long terme, la meilleure allocation des ressources qui soit, pour permettre à l'organisation d'obtenir un avantage concurrentiel et de satisfaire in fine ses clients, voire ses usagers en cas de mission de service public. Parmi ces ressources figurent les Ressources humaines. Sans leur participation, n'importe quelle stratégie, aussi pertinente soit-elle, demeure vaine. Depuis la fin des années 1990, les stratégies organisationnelles tiennent davantage compte du facteur Ressources Humaines tandis que la fonction Ressources Humaines s'est vue progressivement qualifiée de stratégique. Mais pourquoi aura-t-il fallu attendre près de trente ans entre l'introduction de la notion de stratégie dans l'entreprise et la survenance de l'adjectif qualificatif " stratégique " pour la fonction Ressources Humaines ? La fonction Ressources humaines devait d'abord atteindre un certain degré de maturité et être pleinement autonome pour que cela soit possible. Car le risque, pour la fonction, était de se retrouver subordonnée à la stratégie de l'organisation. Conscients de cette éventualité, les acteurs de la fonction Ressources Humaines ont saisi l'opportunité qui leur était offerte de redéfinir leurs rôles et leurs missions pour s'intégrer pleinement aux processus décisionnels des organisations. Collaborer avec les autres directions de l'organisation, en se concentrant sur les tâches à haute valeur ajoutée, impliquait toutefois une profonde mutation de la fonction Ressources humaines et pouvait entraîner, comme tout changement, certaines résistances. Qu'en est-il, aujourd'hui, de cette mutation ? L'enquête, de nature qualitative, qui a été menée au printemps 2006, auprès de 23 professionnels en Ressources humaines apportera ici des éléments de réponse à ceux qui veulent s'engager dans les Ressources humaines ainsi qu'à ceux qui sont désireux de participer à la transformation de la fonction Ressources Humaines.
Le récit à deux voix d'une passion destructrice, malsaine, qui oscille perpétuellement entre l'emprise et l'amour, et qui mènera les amants aux pires extrémités. Personne n'est assez fort pour la vivre. Personne n'est préparé à l'affronter, même si chacun la désire plus que tout. La passion, la vraie... Extrême. Sans limites. Sans règles. Cette nuit, c'est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit répondre de ses actes dans une salle d'interrogatoire. Que s'est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ? Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu'elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ? " Envoûtant, machiavélique et terriblement addictif. " Le Parisien " Plusieurs fois primée pour ses thrillers, Karine Giebel nous montre comment la mécanique intérieure du sentiment peut tout broyer sur son passage. " Marie-Claire
Après D'ombre et de silence, Karine Giebel offre un nouveau recueil de textes noirs, humains, bouleversants et engagés.Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d'être sale, d'être rien, moins que rien.Ces dangers qu'on n'a pas vus venir, ces risques qu'on n'a pas osé prendre. Ces tentations auxquelles on n'a pas eu la force de résister.Il y a ces mauvais héritages, ces mauvais choix, mauvaises pentes, mauvais départs.Il y a ce manque de chance.Il y a cette colère, ce dégoût.Il y a...Des fois où on préférerait être mort.Voilà ce qu'on découvre dans les Chambres noires de Karine Giebel, recueil de quatre nouvelles inédites dont les héros, ou anti-héros, incarnent et dénoncent tour à tour les manquements de notre société. Quatre histoires pour lesquelles l'auteure emprunte les titres de grands films qui l'ont marquée.Après D'ombre et de silence, elle nous offre un nouveau recueil tout en noir, humain, engagé, bouleversant, qui agit comme un révélateur, nous faisant ouvrir les yeux sur le monde en dépit de son opacité et de sa noirceur.À la fin de l'ouvrage, en bonus, trois nouvelles déjà parues dans Treize à table ! (Pocket) au profit des Restos du C?ur ainsi que Sentence, nouvelle écrite en plein confinement et publiée dans Des mots par la fenêtre (12-21) au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.
Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules? Tu deviendras une proie. Tu domines? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour... Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t'observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule. Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard... Tu commandes? Apprends l'obéissance. Tu méprises? Apprends le respect. Tu veux vivre? Meurs en silence...
Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Après une scolarité sans histoire où il lui arrive de s'ennuyer, elle poursuit des études de droit tout en s'essayant à divers boulots, pas toujours gratifiants mais souvent formateurs. Parallèlement, elle se lance dans l'écriture d'un polar et parvient à y mettre un point final. Son premier roman, Terminus Elicius (Éditions la Vie du rail, 2004) reçoit le Prix Marseillais du Polar en 2005. Suivront de nombreux succès et de nombreux prix. Retrouvez l'auteur sur http://www.fleuvenoir.fr/site/site_de_karine_giebel&3000&23013.html
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.