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Chambres noires
Giebel Karine
BELFOND
18,00 €
Épuisé
EAN :9782714494252
Après D'ombre et de silence, Karine Giebel offre un nouveau recueil de textes noirs, humains, bouleversants et engagés.Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d'être sale, d'être rien, moins que rien.Ces dangers qu'on n'a pas vus venir, ces risques qu'on n'a pas osé prendre. Ces tentations auxquelles on n'a pas eu la force de résister.Il y a ces mauvais héritages, ces mauvais choix, mauvaises pentes, mauvais départs.Il y a ce manque de chance.Il y a cette colère, ce dégoût.Il y a...Des fois où on préférerait être mort.Voilà ce qu'on découvre dans les Chambres noires de Karine Giebel, recueil de quatre nouvelles inédites dont les héros, ou anti-héros, incarnent et dénoncent tour à tour les manquements de notre société. Quatre histoires pour lesquelles l'auteure emprunte les titres de grands films qui l'ont marquée.Après D'ombre et de silence, elle nous offre un nouveau recueil tout en noir, humain, engagé, bouleversant, qui agit comme un révélateur, nous faisant ouvrir les yeux sur le monde en dépit de son opacité et de sa noirceur.À la fin de l'ouvrage, en bonus, trois nouvelles déjà parues dans Treize à table ! (Pocket) au profit des Restos du C?ur ainsi que Sentence, nouvelle écrite en plein confinement et publiée dans Des mots par la fenêtre (12-21) au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.
Alors qu'elle traverse une profonde dépression, Katja Pantzar, journaliste à succès canadienne, décide de retourner vivre en Finlande, le pays de ses parents mais aussi - toutes les études le soulignent - celui où les gens sont les plus heureux au monde. Leur secret ? Le voici : le mouvement comme médicament : se déplacer en vélo, marcher, se baigner dans la mer été comme hiver ; la green therapy : se promener dans la nature ou simplement prêter attention aux arbres et aux fleurs qui nous entourent ; le régime nordique : simplifier les repas, choisir les aliments en fonction des saisons et surtout manger sans culpabilité ; le sisu : un état d'esprit combatif et résilient typiquement finlandais. Dans cet ouvrage, à la fois témoignage et guide pratique, Katja Pantzar nous donne les clés du sisu, une philosophie méconnue mais vieille de plusieurs siècles, fondée sur le courage, l'intégrité et l'espoir. Des recettes simples et astucieuses, adaptées h tous et faciles h intégrer dans notre vie quotidienne pour alléger notre existence et retrouver la force d'être soi. Vous aussi, apprenez h cultiver votre sisu... et soyez heureux comme un Finlandais !
En tant que guru, je n'ai ni doctrine à inculquer ni philosophie à enseigner, et pas plus de croyance à propager. L'unique solution à tous les maux qui tourmentent l'humanité réside dans la transformation de soi. "Grâce à ses enseignements, à la fois vivants, simples et éclairants, ainsi qu'à ses nombreux engagements pour la paix et l'éducation, Sadhguru est devenu l'un des guides spirituels les plus reconnus en Inde et dans le monde entier.À travers le récit de son propre parcours - son enfance en Inde, ses premières expériences contemplatives, son enseignement de yogi - et en explorant les différents champs d'action de la pratique du yoga, Sadhguru nous entraîne, avec intelligence et sagesse, vers une meilleure connaissance de soi, de notre corps et des énergies qui le composent.Un livre éblouissant, par l'un des plus grands maîtres yogis indiens, pour que la paix et la joie ne soient plus seulement un but à atteindre, mais le socle de notre vie.
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, Max Annas tisse une intrigue où l'absurde côtoie le macabre sur fond de racisme, de repli communautaire et de peurs ancestrales. Un tohu-bohu hypnotique et sanglant, lauréat du prix du roman policier allemand. C'est l'été, il est midi et Moses, jeune étudiant noir, n'aspire qu'à une chose : se poser chez lui avec sa copine et une bière bien fraîche. Sauf que sa vieille Toyota vient de le lâcher. Tout comme son portable. Seule option : franchir le mur d'une gated community pour trouver de l'aide. Mais dans ces résidences ultra sécurisées, où le seul fait d'être noir est suspect, le moindre faux pas peut avoir des conséquences terribles. Et Moses est sur le point de commettre sa première erreur. A une rue de là, Nozipho et Thembinkosi, improbable duo de cambrioleurs, viennent de tomber sur un os : alors qu'ils visitent l'une des coquettes maisons de la résidence, les deux malfrats découvrent le cadavre encore tiède d'une vieille dame, caché dans un congélateur... La souricière est en train de se refermer. Pour en sortir, il faut courir. Ou mourir.
Mars 1937. Le Mount Castle, un cargo républicain transportant trente tonnes d'or de la Banque d'Espagne et faisant route pour l'Union soviétique, s'est réfugié dans le port international de Tanger, où un destroyer franquiste le détruira s'il tente de reprendre la mer. Falcó reçoit pour mission de s'y rendre, de convaincre le capitaine du Mount Castle de changer de camp s'il veut sauver son bateau et son équipage, et de récupérer ainsi l'or républicain. Mais son supérieur lui apprend qu'Eva, à qui il a sauvé la vie dans le précédent roman, est à bord. Et la tâche de Falcó va être beaucoup plus compliquée que prévu...Deuxième volume de la nouvelle série d'Arturo Pérez-Reverte, Eva est un roman magistral, subtil et haletant. Dans le fabuleux décor de Tanger, grouillant d'agents secrets, de tueurs à gages, de marins et de prostituées, on retrouve les personnages qui ont d'ores et déjà fait de Falcó l'une des plus belles réussites de la littérature d'espionnage contemporaine. La passion, la politique, l'honneur, la loyauté - tous les ingrédients sont réunis dans ce livre rythmé par un suspense de chaque page et empreint d'une finesse psychologique remarquable.
Caleb Zelic, détective privé à Melbourne, est bien décidé à retrouver le meurtrier de son meilleur ami Gary, un flic intègre, retrouvé égorgé chez lui. Mais Caleb est sourd depuis l'enfance et lire sur les lèvres peut parfois porter à confusion... Il sait toutefois parfaitement lire les expressions et le moindre geste de ses interlocuteurs. De plus, Caleb n'oublie jamais un visage. Avec l'aide de son associée Frankie, ex flic alcoolo, il mène son enquête mais se fait brutalement agresser. Et Frankie disparaît. Blessé, aux abois, il se réfugie chez son ex-femme à Resurrection Bay, sa ville natale.Alors qu'il commence à remonter le fil des derniers événements menant à la mort de Gary, il réalise que tous autour de lui ont quelque chose à cacher...Emma Viskic, clarinettiste professionnelle et professeure de musique, est désormais une auteure australienne de renom. Resurrection Bay l'a propulsée en tête des ventes dans son pays puis en Angleterre après qu'il a remporté le Ned Kelly Award en 2016 ainsi que le Davitt Award dans trois catégories.Elle a étudié la langue des signes australienne (Auslan) pour concevoir son personnage principal, Caleb, que l'on retrouvera dans deux autres volumes."Le polar australien à son meilleur. Une lecture captivante !" Jane Harper, auteure de Canicule"Effréné, violent, et bouleversant." Eva Dolan, auteure des Chemins de la haine, prix Elle"Un polar qui vous prend à la gorge." Christos Tsiolkas, auteur de La Gifle
À quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d'espions décatis. À l'exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d'un oligarque ukrainien.Nat n'est pas seulement un agent secret. C'est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c'est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l'urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal.Avec Retour de service, John le Carré, en éminent chroniqueur de notre époque, livre un portrait du monde que nous habitons, glaçant, délicatement satirique et porté par une tension constante.Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Isabelle Perrin"Aucun autre écrivain n'a su mieux que John le Carré restituer ? sans pitié à l'égard des politiciens ? les affaires publiques et les coulisses secrètes de notre temps." The Guardian"Subtil, désabusé, impeccable. Un bonheur de lecture, de la première à la dernière page." The Daily Mail"Retour de service tombe à point nommé comme le signal urgent d'un lanceur d'alerte". The Washington PostBio auteur à venir.Isabelle Perrin, que tout destinait à une sage carrière universitaire, contracte le virus de la traduction littéraire auprès de sa mère Mimi. Les incurables duettistes cosigneront plus de trente traductions, dont tous les romans de John le Carré depuis La Maison Russie.
Ce volume contient: "Compartiment tueurs" (1962), "Piège pour Cendrillon" (1963), "La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" (1966), "Adieu l'ami" (1968), "Le Passager de la pluie" (1969), "La Course du lièvre à travers les champs" (1972), "L'Eté meurtrier" (1977). "J'aime beaucoup qu'il y ait un mécanisme policier. Je ne suis pas du tout humble en cela. Je crois que cela demande beaucoup de courage, beaucoup d'astuce. On peut être très fier. Ce n'est pas un genre mineur. Sûrement pas. Vous connaissez la phrase de Chesterton? Elle est un peu exagérée mais révèle quelque chose de vrai comme toutes les choses exagérées:"L'essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l'explication est cachée."Et c'est là, si l'on y réfléchit, l'essence de toutes les philosophies." Sébastien Japrisot, Ellery Queen Mystère Magazine, janvier 1972