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Le goût de la lecture
Gazier Michèle
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715229426
Le goût de la lecture est une histoire intime que les lecteurs aiment partager, un plaisir solitaire qui très vite devient un festin de papier. C'est une vieille histoire entre soi et tes livres. Le goût de la lecture est souvent un bonheur d'enfance qui vous éclaire toute une vie. Il est parfois le fruit d'une éducation ou du voisinage familier d'une bibliothèque. Mais il en est de la passion des livres comme de toutes les passions: les coups de foudre et les coups du hasard très souvent s'en mêlent... Parmi tous ces lecteurs fous de livres, il y a bien sûr les écrivains. Consommateurs boulimiques de papier imprimé, ils évoquent volontiers la naissance de cette passion de lire qui est la source de leur écriture. Promenade en compagnie de Jean-Jacques Rousseau, Elias Canetti, Montaigne, J.M.G. Le Clézio, Henry Miller, John Ruskin, Alberto Mangue!, Jorge Semprun, Daniel Pennac, Marcel Proust, Michèle Lesbre, Nathalie Sarraute, Pascal Quignard, Georges Perec et bien d'autres...
Sans la violence des débats qui ont accompagné le vote du mariage pour tous, on aurait pu croire que cette vieille institution contrat et/ou sacrement avait pris quelques rides. Apparemment, il n?en est rien, et se marier demeure un des actes forts de notre vie sociale. La littérature regorge d?histoires de mariage. Qu?on le gausse comme cet anonyme du XIVe siècle qui en développe avec ironie et verdeur les quinze joies, qu?on le désire comme finalité de l?amour, qu?on e souhaite, le redoute, l?accepte avec dépit voire avec tristesse, le mariage est le garant d?un certain équilibre social. Croisant les points de vue de Montaigne, Flaubert, Dagerman, Balzac, Mauriac, Tchekhov, Queneau, Le Clézio, Jane Austen, Annie Ernaux, et d?une pléiade d?autres écrivains d?hier ou d?aujourd?hui, ce Goût du mariage dessine, entre réalisme et humour, une histoire du couplé tel que notre société le décline et l?invente.
Il faut toujours que je parle quand ça va mal." Avec La Fille, son précédent récit (Seuil, 2010), Michèle Gazier évoquait la branche maternelle de safamille, explorant le lien unissant une mère à sa fille. L'Homme à la canne grise, récit plus ouvertement autobiographique, s'inscrit dans le prolongement de cette réflexion sur l'intime et la filiation. Michèle Gazier s'attache à raconter son père, disparu en août 2010. On suit le parcours d'un homme d'origine modeste, dont les parents étaient catalans, qui s'engagera aux côtés des Républicains espagnols, avant de rejoindre la Résistance en Lozère. Mais ce père épique autant qu'aimé en cache un autre, plus fragile, guetté par la maladie et la cécité: "c'est ainsi que je voudrais le raconter lui, si solide dans les grandes épreuves et souvent ébranlé par les menus tracas. J'ai toujours pensé que les petits ennuis de la vie lui servaient de vaccin contre les grandes épreuves qu'il affrontait avec un inébranlable courage". Entre présent et souvenirs, l'auteur se dévoile aussi, par touches discrètes, pudiques, sensibles.
Je connais tout de ces situations maintes fois rencontrées en trente ans de métier. Mais je n'ai jamais pu me faire à cette peur qui vous étreint lorsque vous sonnez à la porte d'un patient, que vous entendez dans le fond de son appartement des cris ou des râles ou, pire encore, le silence, et que vous n'avez aucun moyen de voler au secours de celle ou de celui qui a tant besoin de vous. Appeler les enfants, souvent occupés, loin, injoignables, tenter d'alerter un voisin qui a peut-être un double de la clef. En dernier recours : appeler les pompiers... Montpellier. Madeleine, Evelyne, Lilas, Léonor et Joseph sont infirmiers dans un cabinet médical. Parmi leurs patients, beaucoup de personnes âgées à qui ils prodiguent des soins, bien sûr, mais apportent surtout un peu de chaleur humaine. Ils se relaient auprès d'eux, créant un périmètre de protection. Parfois, il en faudrait peu pour qu'ils se laissent submerger. S'oublier et se perdre eux-mêmes, et ce serait alors tout un édifice fragile d'aide et d'assistance qui risquerait de vaciller... Dans ce roman bouleversant, Michèle Gazier rend un hommage délicat à ces femmes qui sont des passantes des temps modernes, aux avant-postes de la solidarité et de l'altruisme.
Résumé : Saint-Julien-des-Sources, six cents habitants, son bistrot, sa supérette, ses potins. Deux étrangers installés à ses marges. L'un, Hans Glawe, peintre et sculpteur allemand célèbre dont l'?uvre hurle la violence de l'Histoire ; l'autre, Louis, dit le Blondin, aux allures de vieil hippie brûlé par la vie, et que la jeune caissière de la supérette rejoint en douce la nuit. De la fenêtre de son bureau où il écrit une étude sur Glawe, Claude Ribaute, sociologue à la retraite et dernier fils d'une famille du cru, observe sans s'y mêler le quotidien du village. Et, rayon de soleil pâle dans la monotonie des jours, Valentina, une petite fille qui ne parle pas, arrive avec sa mère et bouscule à sa manière l'ordre établi. L'étrange silence de l'enfant fait écho aux violents silences du passé. Ici, le silence crie. Auteur de nombreux romans, dont la plupart sont publiés au Seuil, Michèle Gazier a longtemps tenu la chronique littéraire de Télérama. Elle a également aidé à la découverte de grands écrivains espagnols, en traduisant des auteurs tels que Manuel Vázquez Montalbán ou Juan Marsé.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...