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En Orient et en Occident, le culte de saint Nicolas en Europe. Xe-XIIe siècle
Gazeau Véronique ; Guyon Catherine ; Vincent Cathe
CERF
49,50 €
Épuisé
EAN :9782204108553
N'a-t-on pas déjà tout écrit sur saint Nicolas, ce saint qui constitue un trait d'union entre l'Orient et l'Occident, ce saint - fait unique - dont le récit de la vie s'est prêté à de multiples réappropriations au fil des générations, jusqu'à incarner de nos jours le Père Noël ? Les contributions du colloque réuni en 2013 à Lunéville et Saint-Nicolas-de-Port prouvent tout le contraire. Dues à des chercheurs venus de près d'une dizaine de pays différents, elles précisent les contours divers pris par la figure "nicolaïenne" et les étapes du développement de ce culte resté très vivace. De récentes fouilles archéologiques conduites sur le site de Myre/Demre, au berceau de saint Nicolas, révèlent le dynamisme de la cité où vécut cet évêque, qui reste par bien des traits mystérieux. Des enquêtes minutieuses menées pour presque tout l'espace européen sur les attestations du culte (toponymes, prénoms, images, objets de dévotion, dédicaces des églises, fêtes aux rites spécifiques) placent Nicolas aux premiers rangs de la "cour céleste", et ce dès avant que ses reliques ne soient transférées de son tombeau d'origine à Bari (1087). La fortune du saint évêque, qui toucha des milieux très divers (aristocratie, jeunes clercs, marchands...) ne s'est alors plus démentie : à partir du second millénaire, Nicolas s'imposa comme une référence majeure de la Russie à l'Irlande et de la Pologne aux Balkans ou à la péninsule Ibérique, tout en se prêtant à des innovations étonnantes, jusqu'à se voir mêlé à la vie publique.
Résumé : " Des citations, remarques et observations sur le monde et sur les hommes, écrites pour faire sourire, réfléchir et inspirer le lecteur. Faciles à lire et pleines d'esprit, elles ont su nous convaincre. " L'éditeur " Il y a des phrases vraiment frappantes de logique et par là même convaincantes. Plus je les lis, plus j'ai envie de les lire et de m'en imprégner. " Hélène J. " Il y a du Pierre Dac dans tes phrases et plus encore, elles donnent à réfléchir en souriant. " Francisco P. " La lecture de ces lignes invite à se remettre en question, à faire la part des choses, et aide à retrouver sérénité et bien-être. " Nicole F. Et pour vous, Amis lecteurs, je l'espère, vous apporter le plaisir d'une lecture que vous apprécierez. Claude Gazeau
Au fil des saisons, une plongée passionnante dans le quotidien d'une agricultrice, entre déboires et émerveillements "Bienvenue dans mon quotidien à la ferme. Au fil des saisons, nous suivrons ce qui se passe dans mon verger, ce qui se passe sur l'élevage de mon compagnon Bruno. Ce que l'on fait, ce que l'on voit, ce que l'on entend, ce que l'ont sent et ressent. Ce qui est fluide, les prises de têtes, l'émerveillement et l'abattement parfois. Il sera aussi question de tout ce qui fait notre petit monde, le syndicat agricole, le conseil municipal, le bar associatif, l'organisation de la vie de famille. Ce livre, à la fois poétique et politique, propose un pont entre notre bulle agricolo-rural et le grand public qui mange, paie des impôts, admire des paysages et rêve peut être d'un aller ou d'un retour au vert". Marie Gazeau
Résumé : Pour fêter les 20 ans des Grosses Têtes sur RTL, Philippe Bouvard présente dans ce volume les souvenirs, anecdotes et histoires les plus drôles de cette émission qui, radio et télévision réunies, reste l'une des plus populaires. Dans cette pittoresque galerie de portraits, défilent la plupart des personnages médiatiques de ces deux dernières décennies : Léon Zitrone, aussi glouton au micro qu'à table ; Philippe Castelli et Sim, dont le physique est assorti aux réparties ; Jacques Martin, qui ne recule devant aucune provocation ; Jean Yanne, aux improvisations fulgurantes ; Olivier de Kersauson, dit " l'Amiral ", vicomte à la ville et, sur les ondes, prince de la saillie irrévérencieuse que Gérard Jugnot, bouffon impitoyable, titille telle la mouche l'éléphant ; Alice Sapritch, Macha Méril et Evelyne Leclercq, dans le rôle des trois muses. Les affrontements entre participants constituent des sketches particulièrement savoureux. Deux heures de fou rire garanties.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.