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ECOLE ET SOCIALISATION. Le profil social des écoliers de 8 à 12 ans
Gayet Daniel
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738471901
Alors même qu'on parle beaucoup aujourd'hui de la socialisation de l'enfant, cette notion reste pour le moins équivoque et confuse. En s'interrogeant sur la possibilité d'une définition acceptable et en s'appuyant sur une enquête d'envergure, cet ouvrage examine ce que sont vraiment les relations entre écoliers de 8 à 12 ans. La socialisation de l'écolier désigne tout autant les relations qu'il entretient avec ses pairs que ses relations avec les adultes, et d'abord son enseignant, représentant temporaire et institutionnel du monde adulte. Les relations sociales des enfants sont étudiées à travers le filtre de l'école parce que c'est bien là qu'ils se retrouvent régulièrement, en même temps qu'ils sont tous confrontés à une organisation ouvertement socialisatrice. Qui plus est - et cet ouvrage le démontre amplement - l'univers social des filles ne ressemble pas à celui des garçons. La socialisation des enfants révèle des aspects contrastés dans les quartiers aisés et dans les quartiers populaires. La question de l'adaptation scolaire et sociale de l'enfant est finalement posée au terme d'une analyse toujours soucieuse d'éviter des conclusions qui ne tiendraient compte ni du sexe des enfants, ni de leur origine sociale, ni de leur environnement.
PRATIQUES ET CONTEXTE INSTITUTIONNEL. Familles et institutions. Rapport au savoir et travail d'équipes pédagogiques. Souffrances de rentrée : le temps des multiples deuils. ANALYSE DE LA PRATIQUE ET PROFESSIONNALITE. Une observation d'enseignante inspirée de la méthode d'Esther Bick. La " personnalité professionnelle " interrogée dans les dispositifs d'analyse des pratiques. Analyse critique de conduites professionnelles : une méthodologie originale pour un travail en groupe. CLINIQUE DE LA VIOLENCE. Comprendre la violence comme un lien : l'apport d'un dispositif groupal d'analyse des pratiques. Potentialités sadomasochistes chez l'enseignant dans sa pratique. La figure du persécuteur comme organisateur dans les groupes d'enseignants. ETUDES. L'instruction d'une affaire de crime dit passionnel comme construction d'un récit. PRESENTATION D'OUVRAGE. L'homme aux morts. Un analysant porteur de fantômes en lignées paternelle et maternelle. NOTES DE LECTURE
Résumé : L'histoire des relations entre les parents et les enseignants n'est pas un long fleuve tranquille : l'âge d'or est révolu où les premiers se soumettaient toujours aux seconds. La parole des maîtres a cessé d'être traitée en vérité d'Evangile et on demande maintenant à l'école de rendre des comptes. Elle ne répond pas facilement à cette attente, d'autant que toute sollicitation est vite interprétée comme une ingérence. Finalement, les parents qui demandent le plus sont les mieux servis et ceux dont les enfants échouent demeurent étrangement silencieux. Ce livre analyse les nouvelles relations qui se sont tissées entre les parents et les enseignants, en prenant appuis sur des enquêtes et quelques recherches récentes. Il dénonce l'irresponsabilité de ceux qui prétendent que les parents seraient devenus pêle-mêle incompétents, démissionnaires, ou trop absents, ou trop présents. Il montre comment, entre les familles et l'école, le quiproquo s'est lentement installé : partenaires obligés, ils sont aussi des partenaires inégaux. Car c'est bien l'école qui détient le pouvoir. Elle continue à décerner son satisfecit aux " bons " parents qui suivent ses directives et à diriger ses attaques sur ceux qui prétendent lui en remontrer, comme sur ceux qui demeurent sourds à ses appels. Principalement centré sur l'école primaire et le collège, ce livre propose aux parents et aux enseignants de faire ensemble le bilan de leurs querelles et de leurs accords, afin que se mette en place, dans le respect mutuel, une collaboration efficace, pour le bien des enfants.
Parce qu'elle exprime les angoisses d'une société rongée par la peur du chômage et de l'exclusion, la question de l'échec scolaire anime désormais la quasi-totalité des débats sur l'éducation. Une abondante littérature s'est ainsi développée sur le thème des difficultés scolaires jusqu'à s'enhardir souvent à donner des réponses qui se voudraient décisives. Or, ni la notion d'échec ni la notion de réussite, plus rarement traitée, n'ont jamais été clairement définies. Mais sont-elles définissables ? En recensant les causes couramment invoquées pour expliquer la diversité des parcours scolaires, ce livre se présente comme une revue de synthèse des différentes théories sur l'adaptation ou l'inadaptation. Mais il va aussi bien au-delà. Il montre que, si on veut aboutir à une meilleure compréhension des problèmes scolaires, si on veut espérer mieux maîtriser les processus en jeu, il faut alors étudier l'échec et la réussite simultanément sur plusieurs registres : psychologiques, sociologiques, psychosociologiques... cet ouvrage ne prétend pas apporter de solution. Il cherche seulement à comprendre, en s'appuyant sur les recherches les plus récentes, qui sont ces enfants qui échouent et qui sont ces autres qui réussissent. Il s'efforce de montrer comment et pourquoi se crée cette inégalité. Il rappelle aussi que l'enfant scolarisé dispose, en tant que personne, d'une marge irréductible d'autonomie, qui lui permet parfois de résister à toutes ces influences qu'il subit.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.