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Que faire des partis politiques ?
Gaxie Daniel ; Pelletier Willy
CROQUANT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782365121699
? De l'avis général, les partis politiques sont en crise. L'apport de cet ouvrage est de recenser les causes nombreuses et complexes de leurs transformations. C'est aussi la question de la défiance à l'égard de la politique qui est abordée de manière concrète, et en examinant les mécanismes qui la génèrent. Sans langue de bois, dans la pluralité des points de vue. L'originalité forte de l'ouvrage est de croiser les regards de chercheurs et de témoins, militants ou anciens militants d'organisations différentes. Ainsi, le point de vue de l'action vient utilement en contrepoint des sciences sociales. Le lecteur est alors étonné par la multiplicité des aspects qui doivent être pris en compte pour comprendre l'affaissement d'organisations qui étaient des acteurs majeurs de l'activité politique dans le passé. Mais, d'éclairage en éclairage, il comprend mieux pourquoi les partis sont devenus de moins en moins attractifs et représentatifs. L'ouvrage, ainsi, recense en creux toutes les facettes sur lesquelles il faudrait intervenir pour inverser la tendance. Une telle inversion est-elle possible ? Est-elle souhaitable ? A quelles conditions ? Comment changent les façons de militer ? Pourquoi les partis sont-ils devenus si répulsifs ? Ont-ils un avenir ? Est-ce, à présent, la fin des partis ? Quelles sont les conséquences de leur affaiblissement ? Des mouvements comme La République en Marche ou Cinq Etoiles en Italie vont-ils les remplacer ? Un bilan clair, riche et approfondi, des causes de l'affaissement des partis, une somme indispensable pour celles et ceux que l'inaction désespère, un livre de référence, qui aide à inventer une démocratie où les élus seront davantage représentatifs de la population.
Ce livre pratique fournit une synthèse des données clés sur les TSA et indique la démarche orthophonique avec les enfants et adolescents présentant des troubles du spectre autistique. Il distingue les patients présentant une absence ou un faible niveau de langage, et les patients entrés dans le langage. Pour chacun de ces groupes de patients, l'auteur décrit : la sémiologie, le bilan, ainsi que la structuration et la mise en oeuvre des axes thérapeutiques, et des vignettes cliniques. Ce livre fait également le point sur les outils thérapeutiques existants, leurs avantages et inconvénients, ainsi que leurs recommandations. Il donne accès à des compléments originaux, en particulier un outil de bilan à télécharger et imprimer selon vos besoins : en particulier, la trame d'observation clinique de la pragmatique de la communication vous sera d'une aide précieuse pour la réalisation de votre bilan.
A travers un témoignage écrit soixante ans plus tard sous forme de poèmes, l'auteur aborde l'Algérie depuis 1830 ainsi que la guerre qui a bousculé le quotidien de beaucoup d'hommes, dont le sien. Il évoque les événements vécus pendant son service militaire et tente d'éclaircir les causes de ce conflit incompris. Il s'ouvre également sur la thérapie retenue par d'anciens soldats, qui ont créé une association visant à réunir les anciens appelés en Algérie, à prôner la fraternité et à militer contre les guerres.
Qu'ai-je en commun avec les Juifs ? C'est à peine si j'ai quelque chose de commun avec moi-même et je devrais me tenir bien tranquille dans un coin, content de pouvoir respirer " (Journal, 8 janvier 1914). D'être ce qu'il n'est pas et de n'être pas ce qu'il est, Kafka était bien placé pour faire pièce au principe d'identité : " ce qui est, est ; ce qui n'est pas, n'est pas. " Pour autant, à tant se démener pour échapper aux conventions de la représentation de soi, on peut dire qu'il en connaît un bout sur l'identité, au point alors, abrogeant (et abrégeant) son " principe ", d'en devenir le prince. Le prince de l'identité. A travers trois investigations, plus une -un ensemble de photos de Kafka, l'étude de la lettre de son nom, celle de ses Six figurines noires- ce livre, convoquant l'œuvre entière, s'interroge sur la quête d'identité de l'écrivain pragois qui n'est pas, comme en témoigne le texte final, sans élancer celle de l'auteur.
L'administration territoriale est structurée par des luttes en tous sens entre les représentants de diverses catégories d'institutions. Cet ouvrage en décrit les manifestations, les enjeux et les conséquences. Ces luttes échappent pour une part aux clivages partisans. Elles favorisent la constitution de groupements d'élus et d'oppositions spécifiques dont l'Etat est un acteur parmi d'autres. Leur analyse met en évidence des dimensions mal connues et souvent souterraines de l'activité politique. Les rivalités complexes entre les représentants des collectivités territoriales contribuent également à l'édification des institutions. Beaucoup de "principes" de la décentralisation résultent, par exemple, de l'inscription dans le droit de compromis entre différentes catégories d'élus. Ces derniers s'adaptent à l'édifice qu'ils ont contribué à ériger en suivant des stratégies qui tendent dans l'ensemble à en consolider les caractéristiques. Mais si les rivalités entre les représentants terrritoriaux sont vives, ces accordent toutefois pour monopoliser la gestion et tenir les citoyens à distance. L'équivalence "naturellement" établie entre la décentralisation et la démocratie doit être questionnée. La mise en évidence de ces structures de l'administration territoriale permet également de mesurer les obstacles de toutes sortes auxquels se heurtent ceux qui souhaitent réformer les institutions. Les contradictions l'édifice institutionnel trouvent sans doute moins leur origine dans l'imperfection des lois que dans les conséquences nécessaires d'un état de fait. Il ne suffit donc pas d'édicter des normes juridiques pour corriger des pratiques qui se développent d'ailleurs en marge ou en dépit de la réglementation.
Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua⦠La liste s'allonge des pays vivant un tournant autoritaire. Répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d'un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd'hui affecter les démocraties les plus anciennes et les plus solides. L'ambition de cet ouvrage est de renouveler la question de l'autoritarisme, en repérant plutôt les processus qui font évoluer certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfigurationA : à la temporalité courte du basculement autoritaire (consécutif, par exemple, à un coup d'Etat), les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d'une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d'abuser du pouvoir.
Dans l'espace politique français, l'Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics. Elle organise le libre-échange qui pousse aux délocalisations et interdit de taxer significativement les détenteurs de capitaux. Elle impose l'austérité budgétaire et monétaire tout en laissant libre cours à la concurrence fiscale. Incapable de répondre aux enjeux du siècle, et notamment de conduire la transition écologique, elle obéit aux lobbies et dépossède les peuples de leur souveraineté démocratique. Pourtant, dans le débat politique, elle est reléguée au second plan, quand son rôle n'est pas tout simplement effacé. La question européenne est pourtant essentielle. Elle hante la gauche partout en Europe. Certains défendent la réécriture à plusieurs du droit communautaire, le changement de l'intérieur. D'autres, à l'inverse, défendent la sortie de l'Union européenne, tout au moins de l'euro, et la présentent parfois comme la solution à elle seule à tous nos maux. Ce livre, dont l'orientation eurocritique est pleinement assumée, entend parler sérieusement de l'Union européenne. Il montre que le statu quo est impossible. Il examine, dans une perspective de gauche, les différentes stratégies envisageables (sortie, réforme, rupture partielle, crise permanente) sans en défendre une en particulier, mais en décrivant pour chacune d'elles les conditions nécessaires à sa réalisation, les difficultés - le cas échéant les impossibilités - et les perspectives qu'elle ouvre. A l'heure du Brexit, d'une crise politique européenne qui n'en finit pas, et à l'approche des élections européennes de 2019, ce livre constitue un outil indispensable.
Du passé, je ne veux pas faire table rase. le souhaite au contraire, crûment, vous le dévoiler. Dans ces moments d'évanouissement de pans entiers de notre histoire, à l'époque d'un présent déifié débarrassé de toute mise en perspective, à l'ère de l'anachronisme triomphant, au moment où l'information et la transmission sont noyées, emportées par le tsunami du "presque rien" dont parlait Bourdieu, je veux vous mener, avec mon regard, en des terres souvent méconnues, ignorées ou oubliées et je souhaite les ressusciter. Là, dans ces années de guerre et d'Occupation se tissèrent les mondes d'aujourd'hui. En tant que journaliste et acteur militant de ces combats d'hier qui impriment leur marque sur notre univers d'aujourd'hui, je veux vous parler de moi. Non par vanité, mais comme une incitation, par le biais de ces chroniques de continents disparus, à humer des parfums oubliés, à percevoir des ambiances surprenantes, enthousiastes ou angoissantes, à participer à des combats victorieux ou étouffés. le veux aider à comprendre ce nouveau monde et les raisons de son advenue. Et je veux répondre à cette question reprise par des millions de voix : pourquoi être ou avoir été communiste ?
Lorsqu'en septembre 2015, Donald Trump, promoteur immobilier américain haut en couleur, présenta sa candidature à la primaire de l'élection présidentielle de novembre 2016 du côté républicain, très peu furent ceux qui prirent la chose au sérieux. Oui sans doute, Trump était une vedette de la télé-réalité, où ses interventions tonitruantes faisaient pouffer, mais président des Etats-Unis ? Allons donc ! Le Parti républicain se gaussait. Mais il dut très vite déchanter : le bouffon caracolait en tête. Pour Trump, tous les coups étaient permis. Suggérer que le père d'un rival avait trempé dans l'assassinat de Kennedy ? Pourquoi pas ? Il s'agissait de l'emporter et le reste comptait pour peu : les pires habitudes des milieux d'affaires furent ainsi importées dans la sphère du politique. Trump ne l'emporta pas au suffrage universel, mais bien dans le système à deux niveaux d'une élection présidentielle américaine, avec le bénéfice certainement du petit coup de pouce que lui apportèrent diverses officines liées à l'extrême-droite américaine ou dont le siège se trouvait à Saint-Pétersbourg. La victoire de Trump plongea le monde dans la stupeur. La période couverte dans ce premier tome, qui va de la candidature de Trump à la veille de l'inculpation de Michael Cohen, son avocat personnel, est celle de cette stupeur initiale. Les tomes 2 et 3 couvriront la suite : les épisodes d'une chute devenant de jour en jour plus prévisible.