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En thérapie. La psychanalyse en série
Gavoille Emilie ; Gindensperger Sophie ; Launay Gu
GRUND
24,95 €
Épuisé
EAN :9782324032042
La série à succès d'Arte décryptée sous le prisme de la psychanalyse En Thérapie, la série réalisée par Eric Toledano et Olivier Nakache pour Arte, a ouvert les portes habituellement closes d'un cabinet de psychothérapie. Au gré des rencontres, le psy Philippe Dayan nous emmène dans l'intimité de ses patients et la sienne, pétrie d'humanité mais aussi de doutes. Adaptée de la série israélienne BeTipul d'Hagai Levi, la série connaît un succès critique et d'audience. Elle suscite aussi un vif intérêt au sein de la communauté des psychothérapeutes français, qui la voient comme un moyen de lever le voile sur un métier souvent mal compris. En Thérapie, le livre analyse et décrypte la série grâce aux regards critiques de psychothérapeutes et lève le voile sur un domaine médical encore mal connu. Qu'est-ce qu'un psychanalyste ? Un psychologue ? Quelles sont leurs méthodes ? Comment se passe le transfert ? Le livre fait aussi défiler sur le divan tous les personnages sous le prisme d'une analyse véritable. Adel Chimane, le policier de la BRI traumatisé par l'attentat du Bataclan, Robin, l'adolescent victime de harcèlement, le couple en détresse joué par Pio Marmai et Clémence Poésy... Comment un vrai psychothérapeute aurait-il géré ces cas ? Philippe Dayan a-t-il commis des erreurs ? La fiction est-elle fidèle au quotidien des professionnels ? Fouillé, documenté mais très accessible, le livre se veut aussi une porte ouverte sur notre inconscient et ses mystères.
Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses petits lecteurs. Ce soir, comme à peu près tous les soirs, Timoté ne veut pas aller se coucher. Il va falloir toute la persuasion de ses parents pour qu enfin il s endorme.Chaque enfant et chaque parent se reconnaîtra dans cette histoire qui offre en miroir les émotions de leur vie.Pour prolonger ce moment d échange, 2 pages de jeux d éveil et un dépliant à découper à la fin du livre.
Avec ses puces sonores qui chantent, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la mélodie chantée et mise en musique. Il retrouve sur chaque page le texte et une illustration. En écoutant, le petit peut observer tous les détails de l'image, s'apaiser et s'endormir. A retrouver au fil des pages : Au clair de la lune ; Passe la dormette ; Dodo l'enfant do ; Doucement ; Fais dodo Colas ; Un petit grain d'or.
Alice s'ennuie auprès de sa soeur qui lit un livre (« sans images, ni dialogues ») tandis qu'elle ne fait rien. « À quoi bon un livre sans images, ni dialogues? » se demande Alice. Mais voilà qu'un lapin blanc aux yeux roses vêtu d'une redingote rouge passe près d'elle en courant. Cela ne l'étonne pas le moins du monde. Pourtant, lorsqu'elle le voit sortir une montre de sa poche et s'écrier: « Je suis en retard! En retard! En retard!», elle se dit que décidément ce lapin a quelque chose de spécial. En entrant derrière lui dans son terrier, elle fait une chute presque interminable qui l'emmène dans un monde aux antipodes du sien. Elle va rencontrer une galerie de personnages retors et se trouver confrontée au paradoxe, à l?absurde et au bizarre? L?illustratrice, Rose Poupelain illustre ici son premier grand texte. Elle est aussi peintre et sculpteur.
Avec ses puces sonores qui parlent ou chantent ce recueil est unique. Sur chaque page, l?enfant recherche dans l?illustration le petit bouton qui déclenchera la chanson mise en musique. Une illustration simple et drôle accompagne chaque chanson. En écoutant ou en chantant, le petit peut observer les détails de l?image tout en étant autonome. Il retrouvera au fil des pages: Il était un petit navire; Pirouette cacahuète; Frère Jacques; Les Petites marionnettes; Mon petit lapin; L?araignée Gipsy
Quelles traces les expériences ludiques laissent-elles dans la personnalité ? Quelle place le jeu a-t-il dans le travail auprès de tout patient, quel que soit son âge ? Comment et à quelles conditions les caractéristiques ou les ingrédients du jeu (plaisir, humour, surprise, étonnement, métaphore, faire semblant, théâtralisation...) sont-ils utiles dans les pratiques ? Cet ouvrage traite la question du devenir et des traces des expériences ludiques infantiles dans la subjectivité. Les auteurs explorent les enjeux et les fonctions du ludique, chez le bébé, l'enfant, et tout au long de la vie. Ils mettent en évidence la façon dont le jeu est essentiel à la vie et à la croissance mentale. Le "moi ludique" est à la source de la créativité en général, permet d'affronter et de dépasser les tourments, les traumatismes, il est le garant de l'espoir, de la confiance en soi et de la confiance dans le monde. Il est essentiel au travail du parent, comme du soignant, du psychanalyste, de l'éducateur, du pédagogue, de tous ceux qui ont la responsabilité d'aider un autre (ou plusieurs autres) à grandir. Différents contextes psychopathologiques, différentes formes de souffrance psychique, à tous les âges, sont issus d'expériences ludiques infantiles qui ont manqué ou ont été empêchées. Le soin psychique psychanalytique consiste à retrouver les conditions de possibilité du ludique.
Brun Anne ; Roussillon René ; Chouvier Bernard ; D
Ce nouvel ouvrage correspond à l'anniversaire des vingt ans des colloques et ouvrages du CRPPC (Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique) sur la thématique de la symbolisation, sa clinique et ses psychopathologies. Il propose d'aborder les "environs" singuliers qui façonnent le rapport à la symbolisation d'un sujet : comment la virtualité symbolisante ou les enjeux désymbolisants des contextes participent-ils à la subjectivation ou, au contraire, produisent-ils des effets désubjectivants ? L'ombre de l'objet, selon la célèbre formulation freudienne, tombe aussi sur les processus de symbolisation, et il importe de traiter de ses effets subjectivants ou désubjectivants dans le rapport à la symbolisation de tout sujet. Un des enjeux essentiels de ce travail de symbolisation concerne la transformation et l'appropriation des expériences premières, en lien avec les objets premiers de l'environnement. La symbolisation comme la désymbolisation ne s'effectuent jamais de manière solipsiste, mais elles sont liées à la réflexivité potentielle de l'objet pour le sujet, à la groupalité psychique et aux cadres métasociaux. Les environnements concernés à ce niveau sont multiples, depuis la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socioculturelle dans laquelle le sujet se situe et symbolise, c'est-à-dire transforme, métabolise et donne forme à ses expériences, se créant lui-même et le monde qui l'entoure dans cette mise en forme symbolisante. Les symbolisations entendues comme processus de transformation impliquent l'inter-subjectivité ainsi que les parts archaïques de la psyché. Cette symbolisation s'effectue à partir de la transformation et de l'appropriation des objets premiers de l'environnement qui vont de la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socio-culturelle. Cette thématique réunit les principaux théoriciens de cette clinique de la symbolisation et clôture ainsi les 20 ans de travaux du laboratoire de psychopathologie Lyon 2. V. DI ROCCO, N. DUMET, R. KAES, R. MINIARD, S. MISSONNIER.
Freud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"
Résumé : "Si rien n'est plus manifeste que l'inconscient, depuis que Freud a passé, il résidait bien moins en nous, pour moi, pour d'autres, qu'à notre porte, dans les choses qui nous assiégeaient, leur dureté, leur mutisme, la tyrannie qu'elles exerçaient sur nos sentiments, les pensées qu'elles nous inspiraient forcément". Pierre Bergounioux s'explique ici sur un certain éloignement, et d'abord géographique, vis-à-vis de la psychanalyse, que le nom de Freud, gravé dans le marbre au-dessus de l'entrée d'un hôtel parisien, confirmera un peu plus tard. Il raconte comment il a affronté un trouble profond, étroitement localisé, auquel les remèdes qui pouvaient parvenir du dehors - l'apport de Freud, la méthode analytique, le divan - étaient impropres.