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C'est une révolte ? Non, Sire, c'est une révolution !
Gave Charles
BOURIN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782849410424
Nous sommes entrés, depuis un certain temps déjà, dans la troisième grande révolution technologique que l'humanité ait connue. Après être passés de la cueillette et du nomadisme à l'agriculture puis à l'ère industrielle, nous entrons dans l'économie de la connaissance. Cette révolution aura des conséquences incommensurables sur la société et l'organisation du monde: disparition du modèle social français; affrontement direct entre le modèle individualiste anglo-saxon et le modèle communautariste religieux islamique; faillite de l'euro, la dernière tentative de superstructure monétaire totalement archaïque; fin de la plus-value industrielle au profit de la plus-value intellectuelle, etc. Mais les "princes" qui nous gouvernent refusent d'affronter cette réalité. Par méconnaissance ou par malhonnêteté, ils "vendent" encore au bon peuple une société déjà morte. Ils n'ont qu'un seul objectif: que le peuple continue de payer pour cette illusion. Et qu'une seule peur: que le "tiers-état" moderne se révolte comme en 89. Pourtant, qu'ils le veuillent ou non, la révolution a commencé! Charles Gave pose son regard d'économiste et de financier international sur notre époque: ses analyses sont violentes, précises, argumentées et pleines d'humour; ses solutions radicales et d'une redoutable logique.
La seule forme de pensée économique qui soit conforme aux Évangiles, c'est le libéralisme!" Sur cette conviction forte et politiquement incorrecte, Charles Gave nous livre un pamphlet où il analyse le texte des Évangiles en économiste qui a fait du libéralisme son credo. "Venons-en à l'essentiel, c'est-à-dire à la question que nous posons, et qui est la suivante: si les Évangiles sont le fondement même de notre civilisation, si vraiment ils sont de tous temps et de tous les lieux, alors ils doivent avoir quelque chose à nous dire aujourd'hui sur ce qui est moral en économie! Ils ont peut-être été trop lus et commentés par des religieux, des moralistes, des philosophes et pas assez parties économistes, et des financiers", affirme Charles Gave. Écrit avec fougue et mordant, Un libéral nommé Jésus n'est ni un livre de théologie ni même un livre religieux. C'est l'essai d'un économiste qui croit que l'honneur du libéralisme a toujours été de protéger les libertés civiques et économiques contre l'empiètement constant du pouvoir politique.
Un diagnostique pertinent et percutant de la rigidité cadavérique qui gagne une Europe trop engagée et réglementée à l'excès." Milton Friedman, prix Nobel d'économie. La France ne va pas bien et nous sommes probablement entrés dans une phase de déclin. Charles Gave explique la situation avec clarté et humour. Les lions ce sont les Français et leurs entrepreneurs, les ânes les fonctionnaires et... une bonne partie de la classe politique. Car sur le Vieux Continent, les politiques économiques, monétaires et sociales entravent toutes les libertés, elles freinent la croissance, condition sine qua non du progrès. Les seuls gagnants de cette dérive perpétuelle ont été l'Etat et ses technocrates, pas les emplois ni les profits. Depuis la chute du mur de Berlin, nos élites ont passé leur temps à chercher des solutions à des problèmes qui n'existaient plus et fait de leur mieux pour éviter les vrais défis que la France aura à affronter dans les années à venir. Ce manque de direction, de vision et de réalisme s'est traduit par un mépris des règles économiques de base et par la construction d'un projet politique dont le coût est incompatible avec la réalité. À force d'empêcher l'Europe de fonctionner comme un marché libre, la démocratie elle-même devient menacée. Un pamphlet rigoureux et limpide, après lequel il est impossible de ne pas avoir compris et assimilé les bases de l'économie.
Le premier essai inédit de Charles Gave depuis 10 ans. Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin s'écroule. Peu de temps après l'Union Soviétique est dissoute. La guerre froide est finie, l'économie de marché et la démocratie l'emportent sur la technocratie et le totalitarisme. L'avenir s'annonce tout à la fois paisible et prospère. Trente-quatre ans plus tard, où en sommes-nous ? La guerre a ravagé la Serbie, l'Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Soudan et fait rage en Ukraine et au Moyen-Orient. Les situations financières de bien des pays (dont les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne) sont désespérées, partout en Occident les peuples grondent, le système monétaire international fondé sur le dollar est remis en question, l'écart des revenus s'est creusé comme jamais entre les plus riches et les plus pauvres... " Et je ne peux pas m'empêcher de me demander : mais que s'est-il produit en un peu plus de trente ans pour que nous soyons passés de ce qui apparaissait comme des matins qui chantent à ce crépuscule sanglant dans lequel nous nous enfonçons ? C'est à cette question que je vais essayer de répondre ". Charles Gave
Et si l'on retournait aux sources de l'économie classique pour penser et trouver des réponses à la situation économique actuelle ? Paru pour la première fois en 1962, Capitalisme et Liberté est l'un des ouvrages clés de la pensée économique. Ecrit sans jargon, il est surtout le premier livre d'économie accessible à tous. Dans ce livre, Milton Friedman défend la liberté économique comme condition nécessaire à toute liberté politique. Il y présente sa propre vision du libéralisme et son analyse pointue est encore et toujours d'actualité. Cela fait de cet ouvrage l'un des livres incontournables du XXe siècle.
La première femme Premier ministre a été brûlée en place publique avant même d'avoir pu vraiment gouverner; la seule présidente de région a été vilipendée par ses propres amis pour avoir évoqué sa candidature à l'élection présidentielle; la première femme ministre de la Défense reste l'éternel outsider pour s'installer à Matignon... les hommes politiques ne supportent pas l'idée de voir les femmes gouverner! Le pays des droits de l'homme n'est visiblement pas celui des droits de la femme.Pour en comprendre les raisons, les auteurs, Roselyne Koskas et Guy Schwartz, ont longuement interrogé les femmes politiques françaises, de l'extrême gauche à l'extrême droite, sur la manière dont elles affrontent la misogynie qu'elles subissent tous les jours. Pour la première fois, elles s'expriment publiquement, franchement, à c?ur ouvert, sur ce sujet délicat. Leur énergie et leur combativité leur permettront-elles de parvenir à des postes de responsabilités auxquels d'autres femmes ont accédé un peu partout dans le monde? Quels sont leurs atouts? Quelles sont leurs conceptions du pouvoir? Quelles sont leurs stratégies? Il est temps de les écouter.
Sur les pas de Jésus, Didier Long nous entraîne dans une enquête aux sources spirituelles du christianisme: la révélation juive et l'importance de la femme dans le message de Jésus. Deux non-dits, deux origines refoulées qui fondent pourtant nos valeurs: la monogamie et l'égalité de l'homme et de la femme. Dans le monde juif et gréco-romain du premier siècle, la vie est surtout une affaire d'hommes. En Palestine en particulier, la femme, régulièrement considérée comme impure, est source de péchés. Pourtant, au grand scandale de ses contemporains, Jésus est suivi sur les routes poussiéreuses de Galilée par un petit groupe hétéroclite composé d'hommes mais aussi de femmes. Il vit avec elles, leur enseigne la Torah et en fait ses disciples. Les femmes, dont Marie-Madeleine, qui est la plus proche de lui, l'accompagneront jusqu'à la croix, puis au tombeau, alors que les hommes le trahissent et s'enfuient. Qui était vraiment Jésus, et ces femmes, qui sont-elles? Quelle est la nature des relations entre elles et ce "rabbi" de Nazareth? Didier Long a enquêté sur ce mystère et montre que, sans ces femmes, le message de Jésus aurait tout simplement disparu, enfoui sous la poussière de l'histoire. Sans elles, nous aurions perdu notre mémoire.