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Le chaudron vert de l'islam centrasiatique. Vers un retour des ethnies combattantes en Asie centrale
Gaüzère David ; Nominé Yoann ; Kuzmanovic Georges
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343216041
Depuis 1991, l'Asie centrale post-soviétique connait un retour en force des religions, notamment de l'islam. l'ouverture au monde de cette région, longtemps confinée au tréfonds de l'espace russe, a propulsé sa mise en contact avec d'autres courants de pensée de l'islam global. Depuis, la ré-islamisation s'accélère et s'accompagne d'une radicalisation certaine : prédicatrice dans les années 1990, politique dans les années 2000 et violente depuis les années 2010. Partout, les excès de cette radicalisation, visibles en Afghanistan, peuvent à tout moment faire déborder le chaudron vert de l'islam centrasiatique et précipiter la région dans l'abime, s'il n'est pas contrôlé. L'abime est aujourd'hui porté par l'Organisation Etat Islamique et sa branche locale "Khorasan" qui n'entendent que re-transplanter en Asie centrale, sous le masque de l'islam obscurantiste, une vision idéologisée et politisée de l'idée médiévale khaldûnienne d'une "revanche des ethnies combattantes et périphériques sur les centres culturels et déliquescents de l'islam". Il est temps que les forces de la résistance locales et régionales, très disparates, puissent enfin trouver un terrain d'entente pour préserver la quiétude légendaire de l'Asie centrale et lui trouver un autre avenir, alternatif à la fois aux régimes autoritaires, corrompus et déliquescents hérités de l'URSS et aux nouvelles forces d'un islam radical, régénéré, dynamique, mais mortifère.
Ce livre traite des missions et des expéditions en Afrique noire et à Madagascar, pacifiques ou guerrières, menées par la France au cours des trente dernières années du XIXe siècle, en mettant en exergue les médecins qui les ont accompagnées, médecins de la Marine, puis médecins des Colonies. Plusieurs de ces médecins y ont laissé leur vie, soit au cours des combats, soit victimes des épidémies. Avant la création du Corps de santé des Colonies, la charge la plus lourde et la plus meurtrière du Corps de santé de la Marine a été le domaine colonial qui n'a cessé de s'élargir, en particulier à partir de 1855, avec l'expansion en Afrique noire. Si la première mission des médecins a été de soigner les troupes en campagne, décimées par les endémies tropicales, en particulier par le paludisme, cette mission va s'étendre, dès la conquête achevée, à la population indigène. Et l'intérêt des médecins va rapidement dépasser le cadre de la santé et s'étendre à l'administration, à la diplomatie, à la botanique, à l'anthropologie, à la photographie naissante, à la zoologie... C'est à ces médecins que nous devons une grande partie de nos connaissances cliniques en médecine tropicale.
J'ai découvert les coquillages marins de la Province indo-pacifique en 1960 à Madagascar, à Analalava, village situé sur le canal du Mozambique entre Mahajunga et Antsiranana (Diego-Suarez). J'étais alors médecin à la circonscription médicale d'Analalava. Un deuxième séjour m'a conduit en 1964 en Polynésie française à l'hôpital territorial de Papeete à Tahiti. Puis, après plusieurs séjours africains, je suis revenu à Madagascar début 1996 dans la capitale, Antananarivo, coopérant à la faculté de médecine. Ma fonction m'amenait à visiter régulièrement les hôpitaux régionaux, dont Mahajunga, Toamasina, Antsiranana et Toliara, chefs-lieux de province situés en bord de mer. Je suis alors passé du statut d'amateur à celui de conchyliologue. Ce sont donc les coquillages marins de la Province indo-pacifique qui ont fait l'objet de mes recherches sur les côtes des îles du sud-ouest de l'océan Indien (Madagascar, La Réunion, Maurice, Rodrigues, Mayotte, Seychelles) et des îles de la Polynésie française (Tahiti, Moorea, Tetiaroa, Bora-Bora). Cet ouvrage n'est pas un livre sur les coquillages marins, mais une étude, d'une part, sur l'histoire des expéditions maritimes à la découverte des coquillages marins et, d'autre part, sur les relations entre l'homme, et spécialement l'homme médecin, et les coquillages marins de la Province indo-pacifique, province que je connais pour y avoir travaillé aux deux extrémités (Madagascar et Tahiti) et l'avoir parcourue d'est en ouest en 1967 sur le paquebot Laos des Messageries maritimes. Pierre Aubry.
Jean Viguerie (1747-1802), fils de paysan illettré, est parti, encore adolescent, de son village natal des Hautes-Pyrénées pour se rendre à Montpellier, où avait été fondée en 1181 la première école française de médecine. Pourquoi a-t-il embrassé une carrière de chirurgien-barbier (autrement dénommé chirurgien de robe longue - la séparation entre médecine et chirurgie étant encore effective au milieu du XVIII' siècle) qui devait le conduire à la maîtrise en chirurgie, grade le plus élevé des chirurgiens de robe longue au XVIIIe siècle ? Jean Viguerie fit toute sa carrière à Toulouse. Il avait formé très tôt son fils Charles-Guillaume (1779-1855) à la chirurgie. Celui-ci devint Docteur en chirurgie de la faculté de Montpellier et, à la mort de son père, fut nommé chirurgien-en-chef de l'Hôtel-Dieu de Toulouse, puis professeur de clinique externe à la faculté. Sur le tard, il se lança, tout en poursuivant ses activités chirurgicales, dans l'agronomie, dans la lignée de ses ancêtres pyrénéens. Jean et Charles-Guillaume Viguerie font partie, au même titre qu'Alexis Larrey, de l'histoire de la chirurgie toulousaine des XVIIIe et XIXe siècles.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !