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Jean et Charles-Guillaume Viguerie. La chirurgie toulousaine aux XVIIIe et XIXe siècles
Aubry Pierre ; Gaüzere Bernard Alex
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343158303
Jean Viguerie (1747-1802), fils de paysan illettré, est parti, encore adolescent, de son village natal des Hautes-Pyrénées pour se rendre à Montpellier, où avait été fondée en 1181 la première école française de médecine. Pourquoi a-t-il embrassé une carrière de chirurgien-barbier (autrement dénommé chirurgien de robe longue - la séparation entre médecine et chirurgie étant encore effective au milieu du XVIII' siècle) qui devait le conduire à la maîtrise en chirurgie, grade le plus élevé des chirurgiens de robe longue au XVIIIe siècle ? Jean Viguerie fit toute sa carrière à Toulouse. Il avait formé très tôt son fils Charles-Guillaume (1779-1855) à la chirurgie. Celui-ci devint Docteur en chirurgie de la faculté de Montpellier et, à la mort de son père, fut nommé chirurgien-en-chef de l'Hôtel-Dieu de Toulouse, puis professeur de clinique externe à la faculté. Sur le tard, il se lança, tout en poursuivant ses activités chirurgicales, dans l'agronomie, dans la lignée de ses ancêtres pyrénéens. Jean et Charles-Guillaume Viguerie font partie, au même titre qu'Alexis Larrey, de l'histoire de la chirurgie toulousaine des XVIIIe et XIXe siècles.
Ce livre traite du rôle des médecins dans les expéditions menées par la France en Extrême-Orient, du XVIe à la première moitié du XXe siècle. La présence de la France y avait débuté avec la Compagnie des Indes Orientales et les missionnaires au Siam et au Vietnam. La France a ensuite occupé militairement le Vietnam, puis toute l'Indochine. Enfin, elle a été présente en Chine au côté d'autres puissances étrangères, en particulier de la Grande-Bretagne. Les médecins ont lutté contre les maladies infectieuses, notamment contre la peste, et ont participé à la révolution pastorienne. Ils ont également été explorateurs, anthropologues, naturalistes. Une contribution experte et importante à l'histoire de la découverte par la France de l'Extrême-Orient (Siam, Indochine, Chine, Japon), ainsi qu'à l'histoire de la médecine.
J'ai découvert les coquillages marins de la Province indo-pacifique en 1960 à Madagascar, à Analalava, village situé sur le canal du Mozambique entre Mahajunga et Antsiranana (Diego-Suarez). J'étais alors médecin à la circonscription médicale d'Analalava. Un deuxième séjour m'a conduit en 1964 en Polynésie française à l'hôpital territorial de Papeete à Tahiti. Puis, après plusieurs séjours africains, je suis revenu à Madagascar début 1996 dans la capitale, Antananarivo, coopérant à la faculté de médecine. Ma fonction m'amenait à visiter régulièrement les hôpitaux régionaux, dont Mahajunga, Toamasina, Antsiranana et Toliara, chefs-lieux de province situés en bord de mer. Je suis alors passé du statut d'amateur à celui de conchyliologue. Ce sont donc les coquillages marins de la Province indo-pacifique qui ont fait l'objet de mes recherches sur les côtes des îles du sud-ouest de l'océan Indien (Madagascar, La Réunion, Maurice, Rodrigues, Mayotte, Seychelles) et des îles de la Polynésie française (Tahiti, Moorea, Tetiaroa, Bora-Bora). Cet ouvrage n'est pas un livre sur les coquillages marins, mais une étude, d'une part, sur l'histoire des expéditions maritimes à la découverte des coquillages marins et, d'autre part, sur les relations entre l'homme, et spécialement l'homme médecin, et les coquillages marins de la Province indo-pacifique, province que je connais pour y avoir travaillé aux deux extrémités (Madagascar et Tahiti) et l'avoir parcourue d'est en ouest en 1967 sur le paquebot Laos des Messageries maritimes. Pierre Aubry.
Lorsqu?on se remémore les tragédies de Jonestown, de Waco, de Chéry et Salvan, de Tokyo et de l?Ouganda, il paraît inconcevable d?imaginer que la criminologie puisse se désintéresser de tels agissements. A l?heure actuelle les sectes prolifèrent à grande vitesse alors que les moyens pour les analyser sont relativement faibles. Ce livre a pour but de sensibiliser le lecteur à la question des sectes en lui présentant un état des lieux de la recherche en criminologie ainsi que des appareils législatifs français et suisse.
Du XVIe au XIXe siècle, le Canada, l'Acadie, la Louisiane, le Brésil, la Guyane, les Antilles, le Mexique ont attiré les explorateurs français et européens qui s'y sont livré bataille et ont décimé les Amérindiens. Scorbut de mer, typhus des vaisseaux ont été les premières maladies des marins puis des terriens. Fièvre jaune, paludisme, variole, choléra ont décimé les troupes, les colons et les Amérindiens. Des personnels de santé ont participé à ces expéditions, depuis les chirurgiens des galères jusqu'aux médecins des colonies. Une contribution experte et importante à l'histoire des découvertes du Nouveau Monde et à l'histoire de la médecine.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.