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Le tombeau de Napoléon
Gautier Céline - Bresse Robert
NAPOLEON 1ER
6,90 €
Épuisé
EAN :9782916385600
Le 15 décembre 1840, les Cendres de Napoléon Ier sont déposées sous le Dôme des Invalides, après vingt ans passés sur l'île de Sainte-Hélène. Il faut à présent ériger un tombeau digne du grand homme. Vingt années seront nécessaires pour le terminer et y transférer la dépouille impériale le 2 avril 1861. Pourquoi les Invalides ? Comment désigna-t-on l'architecte Visconti pour construire la sépulture définitive ? Pourquoi deux décennies furent-elles nécessaires ? Quels matériaux furent utilisés ? Que signifient les décors de la crypte funéraire ? Quelles incidences eut ce projet sur l'architecture initiale de l'ancienne chapelle royale de Louis XIV ? Cet ouvrage, accessible à tous, invite le lecteur à suivre le projet d'édification du tombeau de Napoléon et à en rencontrer les acteurs principaux, depuis la décision d'inhumation prise par le roi Louis-Philippe jusqu'au transfert de la dépouille dans le sarcophage monumental. Guide historique donc, mais aussi guide de visite, il emmène pas à pas le visiteur à la découverte des lieux pour lui en révéler toute la signification.
Tous ceux qui aiment la photographie se souviennent avec tendresse d'Yvette Troispoux, petite bonne femme pétillante et drôle, l'oeil toujours en éveil et Leica autour du cou qui prenait un malin plaisir à fixer sur la pellicule ses amis photographes au gré des vernissages. Disparue en 2007 à l'âge de 93 ans, ce livre vient consacrer pour la première fois la vie et l'oeuvre de celle que Robert Doisneau surnommait sa Photocopine. En dehors des portraits de grands photographes (Kertész, Gibson, Brassaï, Klein, Sieff...) saisis au Club des 30x40 ou dans les expositions, on découvrira ici ses images dans la tradition humaniste, réalisées à Coulommiers sa ville natale, lors de ses voyages et de ses errances sur les bords de Seine ou dans les paysages d'Ile de France : des instantanés poétiques et plein de tendresse. Deux textes, deux points de vue croisés réalisés par Céline Gautier, titulaire d'un master 2 recherche en histoire de la photographie et lauréate de la Bourse Roederer 2010 et Aurélie Aujard, diplômée de l'Ecole du Louvre, historienne de la photographie, viennent parfaire le portrait de cette grande dame de la photographie française.
Résumé : ?Céline Anaya Gautier découvre la chasse à courre par hasard, lors d'une promenade en forêt de Fontainebleau. Fascinée par le spectacle qui se présente à elle, elle décide d'en faire un sujet de reportage et passe trois ans et six mois auprès d'une soixantaine d'équipages dans la France entière. Elle découvre alors un monde méconnu, fortement ritualisé, loin des a priori qui lui sont attachés. Un reportage photographique intense et spectaculaire entièrement réalisé en argentique.
Résumé : Pour devenir un petit homme, Santiago, 7 ans, décide de marcher jusqu'à Compostelle. Céline, sa mère, photographe, l'accompagne dans cette aventure hors du commun. Cet album retrace cette expérience inédite, sur les pas de Santiago. Page après page, au rythme de cette marche spirituelle de 1200 kilomètres, les images se déploient, et la parole jaillit. Des dialogues, des réflexions. Comme des respirations. Avec humour et beaucoup d'émotion, Santiago nous fait vivre ce formidable périple vers Compostelle depuis Nogaro (Gers), entrepris le 14 juin 2014. Entre jeux, rencontres inoubliables, larmes, expériences spirituelles, rites de passage, fous rires, voyage à travers l'espace et le temps, Santiago découvre la vie, le monde. Mais qui de la mère ou de l'enfant accompagne l'autre en réalité ? L'itinéraire d'un petit homme : une démarche universelle.
Ce livre dévoile en 100 recettes les trésors d'une cuisine juive tunisienne, simplifiée, allégée, qui sait valoriser les légumes et faire chanter les épices et l'huile d'olive. Jacqueline Bismuth a fait de la cuisine l'art d'aimer et du couscous un vecteur de passion. Manger, chez elle, relève de l'initiation. Cela commence par les fileurs, les herbes et fruits de son jardin. Quand surgit sur la table son couscous, plus rien ne compte que les saveurs inédites de son torchi de navets à la bigarade et de sa makbouba de feu et de sang. Par Jacqueline, la cuisine juive tunisienne existe, et pour longtemps.
La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école. A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre. Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent. 1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Marseille, avril 1916, des troupes venues de Russie s'apprêtent à débarquer pour combattre aux côtés de la France, engagée dans le plus grand conflit de son histoire. L'arrivée triomphale des brigades russes, leur vie quotidienne et leur engagement, des camps de l'Aube aux tranchées de la Marne et du Chemin des Dames, sont largement couverts par les opérateurs de la Section photographique de l'armée. Ces photos constituent un témoignage rare et précieux de cette alliance, jusqu'à la dislocation de ce corps expéditionnaire après les mutineries de La Courtine en 1917, et les cérémonies consacrées à la "Légion d'Honneur russe" en 1918. Arkhangelsk, octobre 1919, les derniers membres d'une mission militaire au parcours extraordinaire s'apprêtent à embarquer pour la France, après avoir participé au conflit qui oppose la Russie demeurée fidèle au tsar à la Russie bolchevique. Les opérateurs de l'armée ont suivi les troupes alliées qui luttaient aux côtés des troupes blanches, à partir de Vladivostok, et tout au long du Transsibérien, témoignant de la vie et des paysages traversés. Cet ouvrage est né de la volonté de rendre accessibles des clichés exceptionnels, témoignages d'une mémoire commune à la Russie et à la France dans une période riche de moments tragiques comme d'actes d'héroïsme. Grâce à un patient travail de conservation et de documentation, l'Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) publie une centaine de photographies issues de ses collections - la plupart inédites - et invite à un passionnant voyage à travers la Russie du début du XXe siècle.
Soudagne Pascal - Krause Jean-François - Guelton F
Nombreux ont été les livres et ouvrages publiés au cours de ces années commémorant le Centenaire de la Grande Guerre mais il manquait un atlas de cartes détaillées, en couleur, retraçant les grandes batailles et campagnes, depuis les premières semaines de conflit sur les fronts de l'Ouest, de l'Est, des Balkans, d'Afrique... Cette publication qui vise à compenser une lacune – car seule existe une publication anglo-saxonne traduite en français – a pour ambition d'être une référence indispensable pour quiconque s'intéresse à la Première Guerre mondiale.