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Kubrick, les films, les musiques. Volume 1, Kubrick, les films
Gauthier Brigitte
ENTRETEMPS ED
13,31 €
Épuisé
EAN :9782355391385
Brigitte GAUTHIERINTRODUCTION: KUBRICK, LES FILMS, LES FILMS, LES FILMSKubrick fascine par l'originalité de son oeuvre. Toutes les générations sont intriguées par son art. À l'image du monolithe de 2001, il se dresse dans l'histoire du cinéma comme un repère, un cinéaste philosophe qui ouvre l'esprit sur une réflexion et un espoir d'humanité: «l'aube de l'humanité», le retour à la première image d'humanisation est paradoxalement une image de violence. Lorsque le singe parvient à instrumentaliser un os pour en faire une arme, la logique pratique qui détermine l'esprit humain s'éveille.Tout au long de son oeuvre, la frontière entre l'humain et l'inhumain reste l'axe principal d'étude. La violence est-elle intrinsèque à notre condition? Est-elle canalisable, exploitable, l'outil primordial de notre humanité? Même les animaux peuvent apprendre à se battre, nous dit Spartacus dans un moment de remise en question, mais parvenir à proférer des paroles qui touchent et qui émeuvent les autres comme le fait Antoninus n'est pas donné à tout le monde.L'oeuvre de Kubrick va de la peur et du désir (Fear and Desire) au désir et à la peur (Eyes Wide Shut), à la recherche de ce qui fonde notre humanité. Elle va d'Alex, le hooligan éclairé sensibilisé aux sonorités de Beethoven à Antoninus qui, au sein de l'armée de gladiateurs, sait chanter et réciter des poèmes.L'homme, l'humain, la soif de liberté et de choix personnels entraînent Kubrick dans une déclinaison des facettes de notre humanité. C'est la raison pour laquelle ses films ont un pouvoir d'aimantation sur le public. Au-delà des histoires bien faites et magistralement filmées, il étire l'élastique entre ses doigts, prêt à le faire éclater aux marges des tensions de ce que nous avons en commun. Il joue d'une part sur l'inconscient collectif de manière jungienne en résonnant avec tous les symboles dissimulés de façon plus ou moins flagrante dans son oeuvre: hyperféminisation des love interests, hyper-masculinisation des protagonistes, perversion des antagonistes sur fond de labyrinthe, de cercles, d'espaces infinis.Mais ce sont nos questionnements collectifs qui l'intéressent. Aucun des récits présentés ne se cantonne à une anecdote centrée sur les enjeux des personnages de l'histoire, le vrai récit se passe entre nous-mêmes et la thématique soumise à l'étude: les rêves d'évasion par l'argent (L'Ultime Razzia), la lâcheté, la perversion, la manipulation (Les Sentiers de la gloire), les désirs interdits {Lolita), l'adrénaline suscitée par les excès de violence et de perversité (Clockwork Orange), la folie comme ultime conséquence de la perfection mécanique {2001), l'ascension sociale inversement proportionnelle au parcours éthique (Barry Lyndon).(...)
Résumé : La drogue du viol est un thème à la mode, un sujet de société. Sauf quand le pantin qui tend ses seins et agite son cul, c'est vous, et que soudain, aveugle dans la nuit, vous êtes livrée à bien plus dangereux que des hommes, à votre imagination sans limites. Ils vous droguent. Ils vous violent. Personne ne le saura. Pas même vous d'ailleurs. Aucune preuve. Rien. Presque rien. Mais la vie ne sera plus jamais comme avant. Dans la nuit du Carmin, le club échangiste où l'a emmenée son ami Jules, Anna meurt. Trois heures de l'autre côté des miroirs. En s'éveillant de son coma, elle a tout perdu. Sa mémoire. Amar. L'homme qu'elle aime. L'obscurité demeure mais elle devra mener une enquête pour survivre à ce qu'il y a de pire. Pas ce que l'on vous a fait, ce que l'on vous a peut-être fait.
Ce livre retrace l'histoire du cinéma américain. Sa rigueur chronologique, dans un domaine où il n'existe souvent que des dictionnaires ou des essais thématiques, en fait un outil indispensable pour qui s'intéresse à la civilisation américaine et à son cinéma. Quatrième de couverture Ce livre retrace l'histoire du cinéma américain, des origines au dernier Festival de Cannes. Le parcours chronologique, en 14 chapitres, permet de donner une vision claire et précise de l'évolution des genres, des tendances de la production et des goûts du public en fonction du contexte politique. En début de chapitres, des tableaux indiquent les grands événements cinématographiques: inventions, fondation de studios et création de Prix. Le livre se termine par un glossaire qui recense les termes techniques et un index qui regroupe près de 600 films et 400 réalisateurs, acteurs ou personnalités. Cet ouvrage, original par sa rigueur chronologique, dans un domaine où il n'existe souvent que des dictionnaires ou des essais thématiques, est un outil de travail et un instrument de plaisir pour quiconque s'intéresse à la civilisation américaine et à ce qu'elle a créé de plus représentatif: son "usine à rêves", le cinéma. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'idée de ce colloque est née à l'Université d'Evry d'un mot d'ordre local: "Rapprochez-vous des musiciens". Kubrick est alors apparu comme l'un descinéastes les plus propices à être partagé avec nos collègues musiciens. "Son art consistant à travailler la dramaturgie avec la précision d'un compositeur". Kubrick, les films (vol. 1) et Kubrick, les musiques (vol. 2) constitueront le premier événement Script. Cet ouvrage-ci donne un éclairage sur l'oeuvre de Kubrick, à partir d'approches extrêmement diverses: des linguistes, des sémiologues, des universitaires et des passionnés de Kubrick. Lesquels se sont rassemblés pour nous livrer leurs réflexions.
SCRIPT/Afrique du Sud propose un parcours géopolitique au sein de l'univers cinématographique de l'Afrique du Sud. De l'apartheid à la société contemporaine, le cinéma a été le miroir d'une société où se jouent des enjeux humains majeurs. L'Afrique du Sud est un pays séduisant par la richesse de son environnement. Les paysages sont exceptionnels et en font un lieu de prédilection pour des tournages internationaux comme Disgrace (2008) du réalisateur australien Steve Jacobs d'après le roman de J.M. Coetzee. Cet ouvrage s'intéresse à la culture cinématographique locale de Come back, Africa (1959) aux films contemporains tels que District 9 (2009) de Neill Blompkamp ou U-Carmen eKhayelitsha (2005) de Mark Dornford-May, ours d'Or à la Berlinale 2005, version sud-africaine du. Carmen de Bizet, et à ceux des futurs réalisateurs formés en particulier à l'AFDA, l'école de cinéma sud-africaine dont les succursales à Cape Town, Durham et Johannesburg en font des pöles d'attraction culturelle. Des universitaires, des producteurs et des juristes analysent la situation contemporaine du cinéma en Afrique du Sud.
FIGURES DE FEMMES / FIGURES SOCIALESL'histoire du théâtre se construit essentiellement autour de figures remarquables et rebelles qui ont marqué leur époque et dont la trace perdure avec le temps.Ce sont des auteurs, acteurs/actrices, metteur(e)s en scène ou théoriciens - existe-t-il des théoriciennes? - qui ont choisi la scène comme endroit d'expression pour exercer leur art. En France comme en Grande-Bretagne, le rôle des femmes dans la construction d'un parcours artistique original est relativement récent et s'inscrit dans l'histoire de l'émancipation féminine et sociale. Il s'agit d'une lutte de reconnaissance qui s'égrène tout au long des siècles et dont l'aboutissement n'est pas encore écrit. Le monde occidental pense s'enorgueillir d'une libération exemplaire, cependant les étapes demeurent provisoires, incertaines et les acquis constamment précaires. Si l'on perçoit le milieu artistique comme un endroit emblématique de la lecture d'une époque, les femmes n'y occupent qu'une place individuelle, souvent héroïque, mais inscrivent rarement leur présence dans des mouvements ou des dynamiques spécifiques. Si l'on considère le théâtre dans un raccourci panoramique quelque peu simpliste et subjectif mais révélateur, on peut brosser quelques rares parcours que l'histoire accepte de garder en mémoire.En France, il est notable que les comédiennes n'imposent leur présence sur scène qu'à dater de 1577, grâce à Catherine de Médicis et aux Italiens qui admettent les femmes dans leurs représentations de commedia dell'arte.
Après avoir arpenté un monde nocturne empli de prodiges pour tenter d'y trouver le miroir de l'âme, des hommes épuisés achèvent leur étrange quête en tournant leur regard vers eux-mêmes ("Le miroir"). Dans un deuxième temps, les "tueurs", phratrie d'êtres invulnérables et éternels missionnée par des dieux lassés du monde pour récolter le c?ur et la semence de toutes les créatures depuis le commencement des temps, éprouvant l'horreur de leur condition, tentent de bâtir l'homme, introuvable, à partir de la matière du monde. Les larmes de leur désespoir se mêlent à la terre et de cette boue naît l'homme. Les tueurs exorcisent leur immortalité en le sacrifiant: vient alors pour eux le temps de métamorphoses inouïes et ils s'opposent, monstrueux et merveilleux, aux dieux réveillés. L'injure remplacera la lutte, jusqu'à ce que tueurs et dieux deviennent roche et terre. Puis c'est me temps du souvenir: dans le désert, une horde assoiffée réclame aux morts l'eau qui les sauvera ("La prière et la source"), mais ceux-ci restent muets. Au croisement des textes premiers, religieux ou mythologiques, avec pour toile de fond ce qui constitue le fondement de toute culture (et du substrat qui reste dès que nous en sommes dépouillés), le texte de Farid Paya nous plonge, à travers le dénuement qu'il opère sur ces hommes et ces dieux auxquels il donne la parole, dans l'immensité des mystères et des paradoxes qui constituent notre condition.
En 1998, Anne Bisang devient directrice de la Comédie de Genève. Cette nomination marque une rupture: Anne Bisang est femme, elle est jeune et n'a pas fait son apprentissage dans le réseau institutionnel. Rupture aussitôt transformée en perspective. Anne Bisang ne s?inscrit dans aucun lignage et si elle est choisie, c'est parce qu'elle est porteuse du meilleur projet. Plus d'une décennie plus tard, les actes témoignent mieux que l'être de l'irréversible mouvement donné à la plus grande institution théâtrale genevoise. La Comédie de Genève s'ouvre au monde dans tous les sens du terme, faisant vibrer l'essence éminemment politique du théâtre et la tradition cosmopolite de Genève. Intérêt pour la création internationale, développement des coproductions, résidences d'auteurs, commandes de textes, partage de l'outil de production avec les compagnies indépendantes, partenariats avec les autres institutions de la ville, mise en oeuvre d'une agora où se débattent les questions sociales d'actualité, gestion du théâtre comme lieu de vie, soutien à l'emploi artistique local et au vivier de jeunes acteurs... Journalistes, artistes, partenaires institutionnels, collaboratrices et collaborateurs d'Anne Bisang se font le choeur de cette aventure humaine.
Les écrits de tartar (e) sont particulièrement emblématiques du mouvement des arts de la rue. Et pourtant, le "griot tartar (e)" a longtemps freiné des quatre fers avant de confier sa prose à l'édition, résistance de l'oralité au livre soupçonné de négliger le chant. AAAA. A, tétralogie sur la quadrature de la terre, Afrique, Asie, Amérique, Ailleurs. Arbre, réunit quatre récits-spectacles, quatre cris offerts aux anciens et futurs auditeurs qui pourront ainsi inventer leurs propres saveurs de lectures. A l'origine, Conakry et chuchotements a été écrit en Guinée, quintessence des cent dix-huit carnets que l'auteur a noircis durant ses longs séjours sur place. Le succès rencontré lors des représentations l'a encouragé à poursuivre. Son projet d'écriture s'est consolidé: interpréter le monde en se jouant des quatre points cardinaux et des idées reçues. Ainsi sont nés 0, 1, 2 (Zéro, Inde), Ame américaine et Ailleurs Par la vertu de l'édition, le griot qui interprète le monde et nous confie ses manuscrits et ses croquis se verra peut-être à son tour interprété...
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
Fils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art au milieu des années vingt pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune femme, Catherine Hessling, en tournant La Fille de l'eau et Nana. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il aborde le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne (1931) et Boudu sauvé des eaux (1932) révèlent un "auteur" burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise à la fin des années trente La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvreabsolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien. Pour pouvoir réaliser Le Fleuve, film ambitieux en Technicolor, il lui faudra partir en Inde. De retour en Europe, Renoir rendhommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or (1953) et French Cancan (1954). Célia Bertin retrace la destinée exceptionnelle d'un artiste accompli. Quatrième de couverture Fils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non-conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune épousée, Catherine Hessling. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il embrasse le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne et Boudu sauvé des eaux révèlent un auteur burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvre absolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien; il lui faudra pourtant partir en Inde pour réaliser un grand film, Le Fleuve. De retour en Europe, Renoir rend hommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or et French Cancan: c'est à ce "petit théâtre" que Célia Bertin invite le lecteur. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
« J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier... » Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.