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Le Droit maritime romain
Gaurier Dominique
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753500334
Ces deux études, reprises de six contributions publiées dans l'Annuaire de Droit Maritime et Océanique animé par le Centre de Droit Maritime et Océanique de l'Université de Nantes (C.D.M.O.), portent sur le droit maritime romain. C'est là bien sûr une catégorie anachronique, recomposée après coup par l'auteur, mais qui présente au moins l'avantage de regrouper les dispositions affectant le droit maritime que l'on trouve éparpillées dans les collections de Justinien, principalement dans cette encyclopédie de la littérature juridique de l'époque classique, composée sur ordre de l'empereur, qu'est le Digeste. La première se propose de recomposer de façon moderne une sorte de " manuel de droit maritime romain ", en passant en revue les acteurs liés à l'expédition maritime, le navire, les contrats mis en ?uvre, les actions judiciaires ouvertes contre l'armateur, certains mécanismes d'indemnisation qui sont à la base du concept moderne d'avaries communes, les modalités du prêt à la grosse, pour se terminer par les quelques dispositions que nous rattacherions aujourd'hui au droit public. La seconde étude est axée sur le seul mécanisme des avaries communes, mais à travers la lecture qu'en proposait Jacques Cujas, juriste de l'école humaniste et historique, dans le commentaire qu'il avait composé sur la matière. Elle sera aussi l'occasion, dans un " commentaire du commentaire ", de confronter les observations de cet auteur, uniquement préoccupé de replacer la matière dans son temps historique, avec les dispositions du droit tel que les XVIe-XVIIIe siècles les vivaient désormais.
De nombreux enfants rencontrent des problèmes de lecture et d'écriture : aujourd'hui, environ 2 à 3 élèves par classe sont dyslexiques ou dysorthographiques. Ne laissez pas la dyslexie et la dysorthographie gâcher la vie de votre enfant... Votre enfant confond les lettres ? Il ne reconnaît pas certains mots ? Il ne fait pas la différence entre certains sons ? Conçus par des orthophonistes, les exercices réunis dans ce cahier sont ludiques et adaptés aux troubles de votre enfant. Ce cahier l'accompagnera pendant sa scolarité, depuis la fin du cours préparatoire (CP) et jusqu'à l'entrée en 6e. Les caractères utilisés dans ce cahier permettent de mieux distinguer les lettres. Ils ont été conçus pour faciliter la lecture. La mise en pages attractive donnera envie à votre enfant de travailler sur ses difficultés. Les auteurs sont orthophonistes spécialisées dans la prise en charge des enfants souffrant de troubles des apprentissages.
Esposito Richard ; Aubert Dominique ; Gautier Pasc
Résumé : Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples, entraînant un manque de clarification des notions Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question " Qu'est-ce que la sophrologie ? ", cet ouvrage, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d'application : médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif Il met en perspective les liens qui unissent la sophrologie aux autres disciplines : yoga, zen, physiologie, hypnose, psychologie, psychiatrie, neurologie, philosophie, sémantique. Qu'entend-on par entraînement sophrologique ? Qu'est-ce que l'espace phronique ? Quelles sont les complémentarités de l'hypnose et de la sophrologie ? Autant de réponses apportées par les auteurs (psychologue, kinésithérapeute, professeur de philosophie), tous formateurs et sophrologues, qui font de cet ouvrage une référence et un outil de travail à l'usage de l'étudiant et du praticien.
Gaurier Dominique ; Mondielli Eric ; Hesse Philipp
Dominique Gaurier est historien du droit et enseigne l'histoire du droit international depuis cinq années auprès d'étudiants inscrits en année de Licence 3. C'est à la demande de collègues enseignant le droit international public qu'il a travaillé la matière. Face au très petit nombre d'ouvrages intéressant en ce domaine l'histoire et disponibles en langue française, il a dû surtout construire son enseignement en recourant à de multiples sources, d'abord en se plongeant dans les?uvres mêmes des auteurs évoqués dans cet ouvrage, soit en latin, soit au travers de traductions anglaises parfois bien imparfaites. On notera que l'auteur s'est lui-même attaché à la traduction de deux ouvrages latins du XVIe siècle: le De re militari et bello de Pietrino Belli (1563) et les De legationibus Libri quinque de Conrad Braun (1548). Il put construire ainsi tout un ouvrage, dont l'ensemble n'a bien évidemment jamais été enseigné,faute de temps consacré à la matière par lesprogrammes universitaires. Le lecteur trouvera dans ces pages la somme des préparations envisagées pour cet enseignement, sachant bien qu'il ne serait jamais en mesure de le dispenser en sonentier. La période retenue pour l'examen part de l'Antiquité pour se terminer à l'aube du XIXe siècle en ce qui concerne les auteurs étudiés. Mais l'auteur s'est permis de dépasser cette stricte chronologie dans ses deux derniers chapitres pour pousser jusqu'au début du XXe siècle.
Cornu-Leyrit Annie ; Gaulier-Mazière Dominique ; M
Résumé : Plus de 100 jeux et exercices progressifs pour ne plus rien oublier. Le mémoire se travaille, à vous de jouer ! Comment travailler sa mémoire à son rythme avec méthode pour obtenir des résultats tangibles ? Quel type de mémoire travailler, à quel rythme, à quoi cela servira-t-il dans la vie de tous les jours ? L'objectif de cet ouvrage est de proposer à l'adulte qui souhaite entretenir sa mémoire des exercices de différents niveaux de difficulté et ludiques. Les premières pages du cahier expliquent clairement comment améliorer sa mémoire grâce à une approche scientifique vulgarisée et des explications claires et pratiques. C'est en travaillant régulièrement sa mémoire qu'on lutte le plus efficacement contre les troubles de mémoire et sa dégradation. Un test de départ conduit à choisir son parcours pour adapter et optimiser l'utilisation de ce cahier. Les exercices sont en effet proposés selon trois niveaux de progression : novice, medium et expert. Enrichi de méthodes et de conseils, cet ouvrage permet de travailler trois types de mémoires : verbale (pour retenir des listes de mots, des textes), visuelle (pour retenir ce que l'on voit - utile pour se rappeler l'emplacement des objets) et sémantique/culturelle - utile pour se souvenir d'un titre de film ou de livre). A la fin du cahier sont proposées les solutions aux exercices et une partie " pour aller plus loin " afin d'utiliser les méthodes dans la vie de tous les jours.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.