Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire du droit international. Auteurs, doctrines et développement de l'Antiquité à l'aube de la p
Gaurier Dominique ; Mondielli Eric ; Hesse Philipp
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753501676
Dominique Gaurier est historien du droit et enseigne l'histoire du droit international depuis cinq années auprès d'étudiants inscrits en année de Licence 3. C'est à la demande de collègues enseignant le droit international public qu'il a travaillé la matière. Face au très petit nombre d'ouvrages intéressant en ce domaine l'histoire et disponibles en langue française, il a dû surtout construire son enseignement en recourant à de multiples sources, d'abord en se plongeant dans les?uvres mêmes des auteurs évoqués dans cet ouvrage, soit en latin, soit au travers de traductions anglaises parfois bien imparfaites. On notera que l'auteur s'est lui-même attaché à la traduction de deux ouvrages latins du XVIe siècle: le De re militari et bello de Pietrino Belli (1563) et les De legationibus Libri quinque de Conrad Braun (1548). Il put construire ainsi tout un ouvrage, dont l'ensemble n'a bien évidemment jamais été enseigné,faute de temps consacré à la matière par lesprogrammes universitaires. Le lecteur trouvera dans ces pages la somme des préparations envisagées pour cet enseignement, sachant bien qu'il ne serait jamais en mesure de le dispenser en sonentier. La période retenue pour l'examen part de l'Antiquité pour se terminer à l'aube du XIXe siècle en ce qui concerne les auteurs étudiés. Mais l'auteur s'est permis de dépasser cette stricte chronologie dans ses deux derniers chapitres pour pousser jusqu'au début du XXe siècle.
Ce cahier, composé d'exercices d'entraînement, à faire et à refaire, depuis le CM1 et jusqu'aux premières années du collège, est destiné aux enfants dyslexiques dysorthographiques bénéficiant d'une rééducation orthophonique spécifique. Ces exercices ne peuvent et ne doivent en aucun cas se substituer au travail effectué avec l'orthophoniste. Ils n'en sont que le complément, en proposant un entraînement régulier indispensable à ces enfants. Biographie de l'auteur Dominique Gaulier-Mazière et Jacqueline Simon-McCullought, orthophonistes dont la longue expérience professionnelle s'est forgée, aussi bien dans leur activité libérale qu'en milieu hospitalier, auprès d'enfants souffrant de troubles d'apprentissage, collaborent également avec des associations de recherche et de pratique orthophonique.
Devant le nombre de plus en plus important d'enfants de grande section de maternelle nous étant adressés pour des troubles de l'attention et de la mémoire, des difficultés graphiques, un mauvais repérage spatio-temporel, une conscience phonologique déficitaire et/ou des difficultés à appréhender les notions mathématiques de base, nous avons décidé de proposer à tous les enfants un éventail d'exercices d'entraînement à faire pendant la dernière année de classe maternelle, pendant les vacances, avant l'entrée au CP ainsi que tout au long du CP. Il ne saurait cependant remplacer le travail de rééducation effectué chez les orthophonistes avec des enfants présentant des troubles sévères d'apprentissage. Il s'agit ici de renforcer, grâce à des exercices ciblés sur les difficultés citées plus haut, et que l'on retrouve très peu dans les cahiers de vacances traditionnels, l'apprentissage des pré-requis de la lecture. Nous savons maintenant, grâce à l'apport fondamental des neurosciences, que le développement linguistique, phonologique et visuel de l'enfant, entraîné par des "jeux" dans ces domaines, joue un rôle essentiel dans la bonne préparation du cerveau à la lecture et donc, dans la réussite en CP, cette classe capitale dans la scolarité de nos enfants.
Dominique Gaurier reprend ici le volume qu'il avait publié en 2005 aux PUR, mais après en avoir modifié le contenu, parfois dans des proportions importantes. et en l'augmentant d'une seconde partie. Avec cet ouvrage, l'auteur propose une vue générale qui s'étend de l'Antiquité au milieu du XXe siècle, avec la création de l'ONU. Il entend proposer ainsi un panorama général d'une histoire du droit international, toujours en construisant son propos autour de thèmes qui permettent une présentation plus claire. Il achève là un travail commencé depuis plus de dix ans, tout en poursuivant son travail de mise à disposition des sources en traduisant les ouvrages latins des auteurs classiques en langue française. Ce travail devrait susciter l'intérêt non seulement des historiens, mais aussi des juristes du droit international public, en leur offrant la possibilité d'avoir un aperçu argumenté de leur domaine de compétence, exposé sur un long terme et avec une perspective historique absolument nécessaire pour comprendre les attentes du présent et analyser les défauts ou les lacunes du passé.
Esposito Richard ; Aubert Dominique ; Gautier Pasc
Résumé : Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples, entraînant un manque de clarification des notions Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question " Qu'est-ce que la sophrologie ? ", cet ouvrage, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d'application : médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif Il met en perspective les liens qui unissent la sophrologie aux autres disciplines : yoga, zen, physiologie, hypnose, psychologie, psychiatrie, neurologie, philosophie, sémantique. Qu'entend-on par entraînement sophrologique ? Qu'est-ce que l'espace phronique ? Quelles sont les complémentarités de l'hypnose et de la sophrologie ? Autant de réponses apportées par les auteurs (psychologue, kinésithérapeute, professeur de philosophie), tous formateurs et sophrologues, qui font de cet ouvrage une référence et un outil de travail à l'usage de l'étudiant et du praticien.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.