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La naissance des grands magasins. 1852-1925. Mode, design, jouets, publicité
Gastaut Amélie
UCAD
45,00 €
Épuisé
EAN :9782383140207
A partir de 1850, en France, le contexte de prospérité économique est propice au développement d'un nouveau concept qui jette les bases du commerce moderne et de la société de consommation : les grands magasins. A leur tête, de grands entrepreneurs comme Aristide Boucicaut, Jules Jaluzot ou le couple Cognacq-Jay, profitant des transformations urbaines de la capitale, bâtissent de larges empires grâce à de nouvelles techniques commerciales - l'invention des soldes ou la vente par correspondance - qui leur permettent de fidéliser les clients mais aussi les employés. Les vitrines, savamment élaborées, font rêver les passants et les invitent à venir découvrir une profusion d'articles : vêtements, gants, chapeaux, lingerie, cols, souliers, sacs à main, éventails, boutons, dentelles... Décrits par Zola dans Au bonheur des dames, ces enseignes transforment la figure de la femme bourgeoise qui, en tant que principale cliente, devient leur cible publicitaire, bientôt suivie par l'enfant avec l'apparition des premiers rayons dédiés aux jouets. Ces temples du shopping déploient ingénieusement leur offre et éditent également du mobilier dessiné par des artistes décorateurs contemporains comme Maurice Dufrêne. Les ateliers Pomone pour Au Bon Marché, Studium pour les Grands magasins du Louvre, Primavera pour le Printemps et La Maîtrise pour les Galeries Lafayette connaissent leur apogée lorsqu'ils sont présentés à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. A travers neuf essais thématiques, cet ouvrage retrace les circonstances de la naissance des grands magasins parisiens. Il s'appuie sur une riche iconographie mettant en valeur aussi bien le vaste panel de marchandises proposé alors, des accessoires de mode aux vêtements en passant par les jouets et les objets de décoration, que des documents d'époque - publicités, catalogues de ventes et photographies.
Une princesse douce à regarder. Un jour, il fut temps pour le roi, son père, de respecter la promesse faite à sa femme disparue: que sa seconde épouse soit plus belle qu'elle. Or, seule la princesse égalait la reine en beauté. Désespérée par la demande en mariage de son père, la jeune fille s'enfuit, enveloppée d'une peau d'âne...
Gastaut Charlotte ; Brontë Emily ; Delebecque Fréd
Heathcliff, enfant trouvé, a grandi en valet de ferme dans la campagne anglaise. Il éprouve un fort penchant pour Catherine, la fille de la maison, qui n'est pas insensible à son charme mais choisit d'épouser plutôt un garçon "de son rang". Histoire banale. Seulement voilà : elle se déroule à une époque où la sévérité des moeurs se conjugue à la résistance des hiérarchies sociales. L'affaire tourne au drame, avec des conséquences terribles. Obsédé par un sentiment d'injustice et son besoin de revanche, Heathcliff démontre une brutalité de réaction dont la charge explosive va produire autour de lui les effets meurtriers d'une bombe. Le tableau des ravages accomplis nous est brossé par une jeune romancière qui mourra à vingt-neuf ans sans être, pour ainsi dire, jamais sortie de chez elle. D'où Emily Brontë tenait-elle sa science du désastre ? C'est l'un de ces mystères biographiques qui font le charme de la littérature.
Catalogue de l'exposition diu Musée des Arts Décoratifs, Paris (10 Octobre 2012 - 31 Mars 2013). En 1994, Eric Morand, fondateur, avec le DJ Laurent Garnier, du label de musique techno, F Communications, déclare: « We give a french touch to house music ». Ce terme « French Touch » qualifie un mouvement de musique électronique français représenté par des groupes comme Air, Daft Punk, Cassius... Ce mouvement s'est illustré sur la scène internationale et s'est étendu à tous les créateurs visuels qui accompagnent cette musique. Ainsi, du début des années 1990 au début des années 2000, jamais en France, graphisme et musique n'ont été aussi proches. A travers plusieurs centaines de flyers, de pochettes de disque, de vidéos, Les Arts Décoratifs, retracent dans une scénographie du collectif 1024, cette histoire commune dont la portée internationale a permis à ces graphistes: les M/M, H5, La Shampouineuse, Geneviève Gauckler, Alex Courtès, Sophie Toporkoff de s'imposer et de s'ouvrir à d'autres champs d'application. Cette synergie entre musique et graphisme s'explique par la nature même de la musique électronique et par l'attitude partagée de ces artistes qui rejettent en bloc le star system et les codes marketing qui l'accompagnent. Au début des années 1990, les labels indépendants se mettent en place à l'insu des majors, tandis que les ateliers de graphistes voient le jour à l'ombre des agences de publicité.
Résumé : The Museum of Decorative Arts has one of the largest and finest collections of decorative art in the world. 150,000 works dating from the Middle Ages to the present day cover all aspects of artistic creation in every field of the decorative arts, from furniture and precious metalwork to ceramics, glass, jewellery and wallpaper, but also drawings, toys and an exceptional donation of works are presented by curators specialised in their respective fields. From page to page you will discover chairs, wardrobes, drinking glasses, vases, screens, scenic wallpapers, lamps, jewellery that are both beautiful and useful, prestigious yet for everyday use. And of course there are the works for which the museum is renowned, such as the Jeanne Lanvin's bathroom, and a selection of the finest pieces acquired over recent years. Each masterpiece is reproduced full-page to fully show the beauty of its materials and the refinement of its execution. This book is a magnificent introduction to the history of decorative art for all the publics.
Les campagnes des associations et des ONG en faveur des grandes causes - les droits de l'homme, l'humanitaire, l'écologie, la santé, l'aide sociale, le civisme, l'éducation... - sont visibles dans notre environnement quotidien, dans la rue, le métro, à la télévision et dans la presse, au même titre que les publicités qui vendent des produits de consommation. Dans un premier temps, ces outils de communication ont été confiés à des graphistes comme Raymond Savignac, Bernard Villemot et Grapus. Depuis le milieu des années 1980, les associations, fondations ou organismes à but non lucratif font majoritairement appel à de grandes agences publicitaires. Le discours des affiches est devenu plus direct: aux illustrations graphiques ont succédé des photographies au réalisme parfois cru, de type journalistique. Ce déplacement du graphisme l'ers les agences publicitaires soulève une question essentielle: peut-on cendre des grandes causes comme on vend de la lessive? Cet ouvrage analyse l'évolution des affiches et des films réalisés pour les grandes causes des années 1950 à nos jours. À travers la diversité de ces campagnes, tour à tour drôles ou violentes, décalées ou hyperréalistes, il propose un panorama démontrant autant la qualité du graphisme français que le dynamisme des agences.