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L'Empire romain. Economie, société, culture
Garnsey Peter ; Saller Richard
LA DECOUVERTE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782707135957
Lorsqu'elles connurent leur plus grande extension, au cour des trois premiers siècles de notre ère, la société et la culture de l'Empire romain furent profondément bouleversées. Comment cet immense territoire était-il contrôlé ? Les exigences du gouvernement central ont-elles stimulé la croissance économique ou l'ont-elles mise en péril ? Quelles forces de cohésion existaient pour compenser les effets des inégalités sociales économiques ? Pourquoi les gouvernements romains ont-ils mis en sommeil la religion officielle et permis au contraire la diffusion des cultes étrangers, notamment orientaux ? Doit-on voir dans leur attitude à l'égard du christianisme la marque d'une politique de tolérance, ou plutôt d'une faiblesse ? Comment la " bête " dont parle l'Apocalypse de Jean, suscitait-elle des ennemis et comment réagissait-elle face à ces ennemis ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond ce livre, devenu un classique en Grande-Bretagne, car il offre la première introduction aussi complète à la société, l'économie et la culture de l'Empire romain. Destiné aussi bien aux non-spécialistes qu'aux étudiants et aux chercheurs, il rompt avec l'approche historique traditionnelle centrée sur le politique et le récit des événements. Cette étude approfondie de ce qu'était la vie des habitants ordinaires du monde romain est une contribution décisive à la connaissance de cette période fondatrice de l'histoire mondiale.
Soule Charles ; Garney Ron ; Sudzuka Goran ; Milla
Matt Murdock est de retour à Hell's Kitchen avec un nouveau costume et un nouveau travail : avocat de l'accusation ! Passé dans l'autre camp, Daredevil va devoir faire face à de nouveaux défis... dont celui de s'occuper de son protégé, Blindspot. Nouvelle série Marvel pour l'avocat aveugle, cette fois-ci confiée à Charles Soule. Ce dernier est scénariste de comics mais également avocat !
Conan est l'unique survivant d'une bataille navale. Cinq jours plus tard, alors qu'il est au seuil de la mort, il est récupéré par un groupe de marchands d'esclaves. Leur capitaine appartient à une très ancienne race avec laquelle personne ne devrait jamais avoir affaire, encore moins un Cimmérien libre : les Hommes-Serpents. Et plusieurs d'entre eux vénèrent le terrible sorcier Koga Thun... Gerry Duggan (Deadpool, Infinity Wars) et Ron Garney (Daredevil, Captain America) livrent une histoire complète du jeune Conan se déroulant entre la mer et Kheshatta.
Cette étude, unique en son genre, propose une synthèse des discours tenus par les grands auteurs de la Grèce et de la Rome antique au sujet de l'esclavage. Si aucun mouvement abolitionniste n'a émergé dans l'Antiquité et si ce sujet n'a donné lieu à aucune violente controverse sur la place publique, il ne faut pourtant pas en déduire que l'esclavage était admis par principe et n'a soulevé aucune question. L'auteur convoque ici les sources écrites les plus diverses (païennes, juives et chrétiennes), sur plus de dix siècles, dans le but de combattre l'idée communément acceptée selon laquelle l'esclavage aurait été passivement tenu pour un acquis indiscutable et n'aurait pas connu de pensée systématisée à la notable exception d'Aristote. L'ouvrage présente une typologie exhaustive des attitudes adoptées par les penseurs du temps (d'Aristote à Saint Augustin, en passant par les stoïciens) qui vont de la justification à la critique la mieux argumentée. Un ultime chapitre est consacré à l'usage métaphorique que firent les Pères de l'Eglise du thème de l'esclavage.
Résumé : Daredevil et Blindspot sont sur la piste d'un tueur en série. Les deux justiciers ne vont pas tarder à découvrir que le meurtrier détient un secret lié à d'autres héros de l'univers Marvel.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.