
Honni soit qui Malibu. Quelques écrivains à Hollywood
Alors que la dépression frappait de plein fouet les USA, Hollywood faisait miroiter ses trésors aux écrivains des années trente et quarante. Vivant sur Sunset Bd. depuis plus de 20 ans, l'écrivain, journaliste, traducteur et défricheur Philippe Garnier (Bukowski, John Fante, les écrivains de Montana, c'est lui...) a choisi de raconter leurs destins. Il a su retrouver et interviewer les derniers témoins. S'il évoque quelques noms célèbres, la plupart d'entre eux sont tombés dans l'oubli (Achmed Abdullad, fils du grand-duc Nicolas, a pourtant écrit vingt-sept livres). Ces hommes partageaient le goût des jeux et des paris. On pouvait vendre des "idées" de films ou se retrouver propulser (sur le parking d'un studio) metteur en scène si on acceptait de se raser la moustache. Dans leur vie quotidienne et dans l'exercice de leur métier, l'histoire de leurs frasques reste fabuleuse. Ce livre est aussi une balade dans Los Angeles et le témoignage de l'esthétique et de la moralité d'une époque à jamais révolue. --Hector Fricotin
| Nombre de pages | 384 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/1996 |
| Poids | 435g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782246518112 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246518112 |
|---|---|
| Titre | Honni soit qui Malibu. Quelques écrivains à Hollywood |
| Auteur | Garnier Philippe |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 435 |
| Date de parution | 19960301 |
| Nombre de pages | 384,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'oreille d'un sourd. L'Amérique dans le rétro : trente ans de journalisme
Garnier Philippe?L?oreille d?un sourd? était le nom d?une chronique qui paraissait dans Libération durant les années 80. L?expression reflétait à la fois la vocation de dénicheur farfouilleur du journaliste, et son fonctionnement pour le moins atypique au sein d?un journal qui ne l?était pas moins. Ces ?correspondances particulières? (comme les appelait le journal) étaient des articles hors norme, de longueur variée, sur des sujets variés eux aussi, comme d?obscurs festivals de cinéma, des faits divers à Los Angeles, des portraits d?écrivains oubliés et non publiés en France, des chanteurs pas encore célèbres. C?est cette relation, basée sur un qui pro quo de départ, que Garnier raconte au fil de ce livre: des balades au Wyoming dans des villes minières, une saga industrielle sur les chaussures Doc Martens, un retour sur Sunset Boulevard, un Mundial de foot au Mexique, une folle Mostra de cinéma à Venise, etc.Un regard ?particulier? sur l?évolution d?un quotidien que beaucoup ont longtemps tenu en affection, et celle tout aussi cocasse parfois d?un journaliste au fonctionnement singulier et irrégulier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,80 € -

Les coins coupés. Sous le rock : une allégorie
Garnier PhilippeLos Angeles est une ville où les distances s'estiment à l'heure qu'il est, pas au kilométrage. Stretch s'était retranché dans cette ville qu'il habitait depuis plus de vingt ans et qu'il avait fini par ne plus voir. Il écrivait pour des magazines de musique jusqu'au jour où sa femme et son salaire le quittèrent. Engagé par la Western Exterminator, il apprécie son boulot de dératiseur et exterminateur de termites, il travaille seul dans les maisons et devient un passionné des ciments, des bardeaux, des bungalows californiens avec un porche devant, des piliers en pierre de rivière, des poutres japonisantes... Stretch était blanc, libre et vieux d'un demi-siècle. Son ancien métier: disquaire dans l'univers secret et compliqué des collectionneurs de disques aux coins coupés. Cette marque indiquait qu'ils étaient soldés et ne pouvaient être commercialisés dans les réseaux traditionnels. Stretch voit passer entre ses mains toute la production des années 50 et 60, puis dès 70, il vit le rock et le punk de l'intérieur. Si les disques sont le fil conducteur de ce récit, avec les trafic, les folies et les convoitises qu'ils suscitaient, Stretch sert aussi à l'auteur pour tenter de démêler le rapport qu'il a eus avec la musique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,10 € -

Caractères. Moindres lumières à Hollywood
Garnier Philippe« A une époque où Mitchum est devenu une marque de déodorant pour homme, où les classiques hollywoodiens se vendent par packs de six en supermarché, et où le rayon cinéma des librairies engrange des livres de plus en plus spécialisés sur de moins en moins de sujets, la cinéphilie, ou ce qu'il en reste, ne peut être que buissonnière. Si ce livre rend hommage à des figures familières mais sur lesquelles on sait peu de choses, les personnages traités ici ne sont pas tous des acteurs secondaires, ou « de composition », comme on disait dans le temps. Mais presque tous, à défaut d'avoir connu la consécration, sont de sacrés caractères... Ainsi Eugene Pallette, Eric Blore ou Edward Everett Horton - ou, plus obscurs, Luke Askew et autres Steve Cochran... Certains ne sont même pas acteurs. Se cachent, dans ce jeu des sept studios, un monteur, un pêcheur de poissons-chats, un metteur en scène, un pétomane auteur du long-métrage le moins vu de toute l'histoire du cinéma, une femme-panthère, bon nombre d'éclopés de la pellicule, et un escroc à côté de ses pompes funèbres. En retraçant leurs carrières et leurs vies, on a parfois aussi été amené à raconter certains de leurs films, peu ou pas connus, mais dans lesquels ces acteurs d'exception donnent souvent plus leur mesure que dans les grands succès. L'auteur n'a d'autre ambition que d'amuser, et peut-être intriguer suffisamment pour que le lecteur se mette en quête de ces autres films, tout ce pan du cinéma américain, bon et mauvais, qui demeure ignoré, malgré le câble, les programmations institutionnelles et la pléthore de DVD sur le marché. » - Ph.G.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,80 € -

Retour vers David Goodis
Garnier PhilippeEn 1947, David Goodis a le monde dans sa poche - un film à succès avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall tiré de son roman Dark Passage, un emploi lucratif dans l'un des plus grands studios de Hollywood, et une foule de livres et d'idées qui percolent dans son imagination fertile. La décennie à peine terminée, il balance tout aux orties. Goodis revient à Philadelphie vivre chez ses parents et son frère cadet handicapé mental, où il passe les années 50 à écrire des romans quasi pornographiques pour les éditeurs de livres de poche les moins respectables. Il aurait pu être complètement oublié s'il n'avait été "reconnu" en France, publié dans la légendaire Série Noire, et porté aux nues par les intellectuels de St-Germain-des-Prés pour ses héros "existentiels". Suivant l'exemple de François Truffaut (Tirez sur le pianiste, 1960), les cinéastes ont fait de beaucoup de ses livres des films que l'auteur - mort en 1967 à 49 ans - n'a jamais pu voir. En été 1982, le journaliste Philippe Garnier, travaillant alors pour l'émission Cinéma, Cinémas, décide de satisfaire sa curiosité sur David Goodis : pourquoi était-il adulé en France, mais virtuellement inconnu dans son propre pays ? Pourquoi avait-il abandonné une existence que beaucoup d'écrivains auraient tué pour avoir ? Et qu'en était-il des rumeurs concernant les singuliers penchants sexuels de l'auteur ? Publié aux Éditions du Seuil en 1984, Goodis : La vie en noir et blanc proposait une autre forme de non-fiction en France. Moins qu'une biographie, ou qu'un livre de plus sur le polar, c'était un essai sur la culture américaine dans tous ses états : industrie des pulps et des paperbacks, cinéma, télévision. Et surtout une enquête sur la littérature populaire et les images ou clichés qui la parasitent au point, parfois, de prendre sa place. Plus de trente ans après, l'auteur se penche de nouveau sur Goodis, incorpore les découvertes faites entre temps, corrige les erreurs, ajoute de nombreuses illustrations, et rend compte du culte dont Goodis fait désormais l'objet en Amérique, notamment dans sa ville natale de Philadelphie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 €
Du même éditeur
-
L'Éducation d'Alphonse
Boudard AlphonseL'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -
Le bal
Némirovsky IrèneSoudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
L'école du ciel
Barillé ElisabethRésumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 €
De la même catégorie
-
La Nouvelle Vague. Portrait d'une jeunesse
Baecque Antoine deRésumé : Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo déambulant sur les Champs-Elysées dans A bout de souffle, Jean-Pierre Léaud fuyant son enfance délinquante sur une plage de Normandie dans Les Quatre Cents Coups : autant d'images qui incarnent la mythologie de la Nouvelle Vague. La liberté scandaleuse de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme avait ouvert la voie en 1956. Entre 1959 et 1962, de jeunes cinéastes - François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Eric Rohmer... - changent le visage du cinéma français. Ils imposent à l'écran, stylisés, des gestes, des attitudes, des apparences, des manières d'être, d'aimer, dans lesquels se reconnaissent d'emblée les spectateurs de leur génération. Mouvement de cinéma, mouvement de jeunesse : c'est ce moment unique de l'histoire culturelle française que retrace et analyse Antoine de Baecque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
1001 films à voir avant de mourir. 11e édition
Schneider Steven Jay ; Aziza ClaudeRésumé : En 1001 films, du Voyage dans la Lune de Méliès à Black Panther de Ryan Coogler, voici un vaste panorama du cinéma mondial. Westerns, films noirs ou fantastiques, dessins animés, avant-garde ou superproductions, les oeuvres qui ont compté dans la construction du 7e art sont présentées et commentées par une équipe internationale de critiques. Abondamment illustrée de photos et d'affiches originales, émaillée de citations et d'anecdotes pittoresques ou insolites, cette "filmothèque idéale" consacre les classiques et révèle des chefs-d'oeuvre plus discrets ou méconnus. Pour voir, revoir, découvrir. Et vivre toujours avec émotion ces Mille et Une Nuits de l'amoureux de cinéma.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 € -
Ca tourne mal ! L'histoire méconnue et tumultueuse du cinéma français
Lombard PhilippeTout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Cultissime ! De Casablanca à Kill Bill, pourquoi ces films nous ont tant marqués
Evin GuillaumeRésumé : Le film culte est un OVNI, un phénomène rare dans l'industrie cinéma. Imprévisible, il ne se fabrique pas. Ce peut être un chef-d'oeuvre comme un film mineur, un blockbuster comme une production modeste. Le film culte marque une génération, qui lui voue un attachement presque irrationnel. Il devient un objet de culture en soi. Et devient immortel. Guillaume Evin, journaliste spécialiste du cinéma, nous propose une sélection de films cultes qui ont ainsi marqué l'histoire. Il décrypte et analyse ce qui a rendu chaque film cultissime !ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,95 €








