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Freelance. Grover lewis à Rolling Stone, une vie dans les marges du journalisme
Garnier Philippe
GRASSET
23,85 €
Épuisé
EAN :9782246700111
Entre 1965 et 1975 il y a eu ce moment en Amérique où les barrières semblaient tombées, les frontières ouvertes, les institutions en déroute. Dans cette faille s'est immiscé ce qu'on a appelé la presse alternative. Grover Lewis n'a passé que trois ans (71-73) au magazine Rolling Stone, mais il en a été l'anti-héros le plus crucial, sinon le plus flamboyant. Spécialiste du reportage en immersion (souvent imbibée) sur les plateaux de cinéma, ce Texan renégat, hanté par un passé tragique, a marqué à jamais le journalisme avec une poignée d'articles sur Charlie Parker, Lightnin"Hopkins, Robert Redford, Paul Newman, Jack Nicholson, za. Sam Peckinpah, Robert Mitchum ou les Allman Brothers, dont certains ne se remirent jamais tout à fait. Le premier article de Lewis dans Rolling Stone, un long et personnel récit sur le tournage de La dernière séance, a tout bonnement changé ma vie, m'encourageant à suivre des voies pas toujours sûres dans ce qu'il faut bien appeler mon journalisme. Si quelqu'un pouvait publier sept pages sur un tournage au milieu du Texas, je voulais en être moi aussi. Je ne savais pas encore que Grover Lewis deviendrait aussi mentor et ami. Et maintenant mon sujet. Lewis étant mort avant d'avoir pu écrire son histoire, et le livre qu'on attendait de lui, Freelance est aussi une façon pour moi de remplir une autre sorte de contrat.". Biographie de l'auteur Philippe Garnier est collaborateur à Libération, traducteur et auteur de plusieurs ouvrages dont, chez Grasset, Honni soit qui Malibu (1996), Les coins coupés (2001) et Caractères (2006).
Faire classe à des élèves avec autisme nécessite de surmonter plusieurs dilemmes : il s'agit de transformer sa pratique professionnelle qui peut, du point de vue des enseignants, être inadaptée à ce public, tout en trouvant une posture professionnelle adéquate qui demeure enseignante. Travailler avec des élèves présentant de l'autisme requiert pour les professeurs coordonnateurs d'Unité localisée pour l'inclusion scolaire (Ulis) un changement d'identité professionnelle ; le travail de collaboration avec d'autres enseignants ou d'autres professionnels, la constitution d'une identité de " personne ressource ", la gestion de l'emploi du temps des élèves en regroupement spécifique et dans les classes ordinaires ne va pas de soi et appelle une transformation de la part du coordonnateur. Par exemple, ces enseignants spécialisés se trouvent dans l'obligation de savoir-se-transformer pour devenir " négociateur ", afin que leurs élèves puissent bénéficier de l'enseignement ordinaire. Ce savoir-se-transformer se constitue à l'issue de dilemmes pour lesquels les coordonnateurs se demandent s'ils sont encore bien dans leur rôle quand ils mènent un travail de négociation. Philippe Garnier est maître de conférences en sciences de l'éducation à l'Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INS HEA).
Cet ouvrage suggère d'approfondir la notion de "science des soins" ; cette dernière permettrait non seulement de réduire les infections nosocomiales de façon non négligeable, mais également de profiter à l'économie mondiale. La "science des soins", selon l'auteur, est une "clé de voute" à double fonction, exerçant sur le long terme une maîtrise rationnelle des risques infectieux et des dépenses de tous. Rationaliser les dépenses sans rationner les soins tel est le défi des professionnels de santé.
Les règles du Texas Hold'em n'ont plus de secret pour vous ? Confirmez votre niveau en acquérant les techniques des pros ! La clef du succès réside dans une bonne connaissance de vos adversaires doublée d'une parfaite maîtrise des probabilités. Dans ce livre, vous trouverez des pages d'analyse qui vous apprendront à surveiller les autres joueurs, mais aussi des statistiques, un tableau de cotes et d'autres données indispensables à la victoire ! De l'expérience, de l'intuition et des chiffres : marchez sur la voie des champions et de la victoire avec toutes les cartes en main.
?L?oreille d?un sourd? était le nom d?une chronique qui paraissait dans Libération durant les années 80. L?expression reflétait à la fois la vocation de dénicheur farfouilleur du journaliste, et son fonctionnement pour le moins atypique au sein d?un journal qui ne l?était pas moins. Ces ?correspondances particulières? (comme les appelait le journal) étaient des articles hors norme, de longueur variée, sur des sujets variés eux aussi, comme d?obscurs festivals de cinéma, des faits divers à Los Angeles, des portraits d?écrivains oubliés et non publiés en France, des chanteurs pas encore célèbres. C?est cette relation, basée sur un qui pro quo de départ, que Garnier raconte au fil de ce livre: des balades au Wyoming dans des villes minières, une saga industrielle sur les chaussures Doc Martens, un retour sur Sunset Boulevard, un Mundial de foot au Mexique, une folle Mostra de cinéma à Venise, etc.Un regard ?particulier? sur l?évolution d?un quotidien que beaucoup ont longtemps tenu en affection, et celle tout aussi cocasse parfois d?un journaliste au fonctionnement singulier et irrégulier.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".