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Transformer ses pratiques d'enseignement pour scolariser des élèves avec autisme
Garnier Philippe
CHAMP SOCIAL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782366160369
Faire classe à des élèves avec autisme nécessite de surmonter plusieurs dilemmes : il s'agit de transformer sa pratique professionnelle qui peut, du point de vue des enseignants, être inadaptée à ce public, tout en trouvant une posture professionnelle adéquate qui demeure enseignante. Travailler avec des élèves présentant de l'autisme requiert pour les professeurs coordonnateurs d'Unité localisée pour l'inclusion scolaire (Ulis) un changement d'identité professionnelle ; le travail de collaboration avec d'autres enseignants ou d'autres professionnels, la constitution d'une identité de " personne ressource ", la gestion de l'emploi du temps des élèves en regroupement spécifique et dans les classes ordinaires ne va pas de soi et appelle une transformation de la part du coordonnateur. Par exemple, ces enseignants spécialisés se trouvent dans l'obligation de savoir-se-transformer pour devenir " négociateur ", afin que leurs élèves puissent bénéficier de l'enseignement ordinaire. Ce savoir-se-transformer se constitue à l'issue de dilemmes pour lesquels les coordonnateurs se demandent s'ils sont encore bien dans leur rôle quand ils mènent un travail de négociation. Philippe Garnier est maître de conférences en sciences de l'éducation à l'Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INS HEA).
André De Toth a beau avoir été déclaré"cliniquement mort"par deux fois dans des cliniques suisses, l'expression" bon pied, bon oeil "viendrait tout de suite à l'esprit si elle n'était un peu scabreuse dans son cas: De Toth est borgne, le seul metteur en scène à bandeau qui reste à Hollywood. Il est d'une vitalité étonnante (qui rappelle un peu celle de ses films) et témoigne d'un sain (mais, on le soupçonne, un peu feint) mépris pour le passé. Ou plutôt, il refuse de s'y intéresser. Il prétend n'aimer aucun de ses films, sauf celui qu'il est sur le point de faire. Les souvenirs, les anecdotes, il faut les lui extraire: presque comme des dents. Et pourtant, De Toth a vécu la même épopée centrale-européenne, puis hollywoodienne, que les Fritz Lang, Lubitsch, Wilder et compagnie - même s'il était plus jeune que la plupart des transplantés." (extrait)
Jeune graphiste parisien divorcé d'une Latino-Américaine, Stéphane récupère son fils Pablo, neuf ans, pour les vacances d'été. Ils sont expédiés dans un club de vacances sur une côte vénézuélienne minée par les glissements de terrain et les enlèvements toutes catégories. Trois semaines dans une prison touristique de luxe peuplée de mères solitaires et d'iguanes apprivoisés, où l'adulte et l'enfant doivent d'abord réapprendre à vivre ensemble mais aussi frayer avec l'étrange tribu des membres du club, repliée sur elle-même et nostalgique, hantée par les disparitions d'enfants... jusqu'à celle d'Anabel, qui soudain dérègle tout,Philippe Garnier a publié deux essais (La Tiédeur, 2000: Une petite cure de flou, 2002) et une fiction.
?L?oreille d?un sourd? était le nom d?une chronique qui paraissait dans Libération durant les années 80. L?expression reflétait à la fois la vocation de dénicheur farfouilleur du journaliste, et son fonctionnement pour le moins atypique au sein d?un journal qui ne l?était pas moins. Ces ?correspondances particulières? (comme les appelait le journal) étaient des articles hors norme, de longueur variée, sur des sujets variés eux aussi, comme d?obscurs festivals de cinéma, des faits divers à Los Angeles, des portraits d?écrivains oubliés et non publiés en France, des chanteurs pas encore célèbres. C?est cette relation, basée sur un qui pro quo de départ, que Garnier raconte au fil de ce livre: des balades au Wyoming dans des villes minières, une saga industrielle sur les chaussures Doc Martens, un retour sur Sunset Boulevard, un Mundial de foot au Mexique, une folle Mostra de cinéma à Venise, etc.Un regard ?particulier? sur l?évolution d?un quotidien que beaucoup ont longtemps tenu en affection, et celle tout aussi cocasse parfois d?un journaliste au fonctionnement singulier et irrégulier.
Cet ouvrage suggère d'approfondir la notion de "science des soins" ; cette dernière permettrait non seulement de réduire les infections nosocomiales de façon non négligeable, mais également de profiter à l'économie mondiale. La "science des soins", selon l'auteur, est une "clé de voute" à double fonction, exerçant sur le long terme une maîtrise rationnelle des risques infectieux et des dépenses de tous. Rationaliser les dépenses sans rationner les soins tel est le défi des professionnels de santé.
La notion, récente, de "handicap psychique" est aujourd'hui à l'articulation des discours sur la folie, tant dans le domaine médical que dans les champs social et politique. Sa pénétration fulgurante, dans les pratiques professionnelles comme au sein des institutions, a rapidement modifié les perspectives en santé mentale, d'abord sous l'impulsion d'une certaine désespérance. Face à la radicalisation inhérente à la notion de "handicap psychique" et au déclin de la pensée psychiatrique et des modes de prise en charge en santé mentale, l'ouvrage propose de mettre en lumière le nid inextricable de paradoxes où se trouve la folie moderne, coincée entre l'urgence et la ségrégation, la nécessité et l'impossible.