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Friedland. Une victoire pour la paix (14 juin 1807)
Garnier Jacques
NAPOLEON 1ER
9,90 €
Épuisé
EAN :9782916385518
Quel chemin parcouru depuis Eylau ! Dans le beau temps revenu, après une nouvelle victoire indécise et sanglante à Heilsberg, Napoléon rencontre les Russes du général Bennigsen à Friedland. La victoire est totale. Le commandant en chef russe a beau, à nouveau, essayer de convaincre le Tsar qu'il n'a pas été aussi vaincu que cela, il ne pourra empêcher l'entrevue de Tilsit, une rencontre entre Alexandre et Napoléon sur le Niémen, où tous deux décideront du sort de l'Europe. Mais, que de difficultés, pour les pauvres soldats ! Car dans cette aventure que l'on présente trop souvent comme une " promenade de santé " tant le génie militaire de l'Empereur était dominateur, Napoléon a trouvé en Bennigsen un concurrent à sa mesure. Ce n'était pas le Mack ou le Weirother de 1805, ni le Hohenlohe ou le Brunswick de 1806. Chacun des adversaires a cherché à percer les intentions de l'autre pour le battre. Napoléon y a, certes, mieux réussi que Bennigsen, mais la différence n'a pas été si énorme. Mais, seule la victoire compte, quel que soit le score. Et c'est Napoléon qui a gagné en 1807...
Résumé : De tous les chefs de guerre passés à la postérité - Alexandre le Grand, Jules César, Frédéric II de Prusse -, seul Napoléon est universellement connu. Aujourd'hui encore, la litanie de ses victoires est dans tous les esprits. Des curieux, et pas seulement français, traversent l'Europe pour marcher dans ses pas et commémorer ses exploits. Comment en est-il arrivé là ? Dès son apparition sur les champs de bataille, Napoléon a su innover. Il a compris et maîtrisé ce que les autres n'avaient fait qu'esquisser avant lui. Visionnaire, il a fait progresser l'art militaire, se servant de la totalité des moyens techniques et humains que lui avaient légués les Lumières et la Révolution. Il a porté à un point jamais atteint jusque-là l'intuition guerrière, l'inventivité et le génie de l'organisation. Finalement, son pire ennemi n'aura été autre que lui-même : c'est sa démesure qui le conduira à la défaite finale. Au plus près de la pensée militaire de l'Empereur qu'il connaît intimement, l'auteur se livre à une analyse très fine et inédite de ce nouvel art de faire la guerre, pour les résultats que l'on connaît.
Pendant ta promenade africaine, auras-tu la chance de rencontrer la belle Éwé? En passant par Bikini, croiseras-tu le chef Rapa Nui? Dans les plaines du Far West, si tu tends l'oreille, tu entendras peut-être, au loin, le tambour du sorcier. Soit 30 Jeux pour que les enfants à partir de 10 ans découvrent les arts des peuples lointains... Un véritable voyage, ou comment dialoguer avec l'Autre, tout en s'amusant!
Les dessous du désastre, raconté à hauteur d'homme, heure par heure. A Waterloo, rien ne s'est passé comme prévu. L'issue de la bataille fut une surprise pour les vainqueurs comme pour les vaincus. Pourquoi Napoléon a-t-il cette fois failli ? A-t-il eu tort de confier une partie du commandement à son frère Jérôme ? Avait-il suffisamment reconnu le terrain ? Comment expliquer que les Anglo-Prussiens, en dépit de leur recul initial, aient ? nalement pris le dessus ? Pourquoi Grouchy n'arriva-t-il jamais en renfort ? La pluie eut-elle vraiment un rôle déterminant ? Si des générations d'historiens ont donné leur interprétation de la défaite et participé à la construction du mythe, Jacques Garnier se penche ici sur les mille et un détails qui ont fait basculer l'Histoire. Son récit aussi précis que vivant de la bataille, éclairée par ses à-côtés et par des témoignages d'acteurs de premier plan, nous plonge au coeur de la fureur des combats et décrypte les raisons de la grande déroute. Il nous montre que, le 18 juin 1815, le sort de l'Europe s'est joué à bien peu de choses.
Les incidences du capitalisme néolibéral pèsent sur bien des aspects de notre vie et particulièrement sur des domaines qui étaient réputés y échapper comme l'art, l'éducation, la santé, la religion et les "choses de l'amour ". Cette logique capitaliste, appuyée sur le culte de la performance et de la communication et potentialisée par les techniques numériques et l'intelligence artificielle, est lue par les psychanalystes comme un discours qui organise le lien social, transformant les individus et les sujets que nous sommes en objets ou en petits entrepreneurs qui participent de cette quête du profit insatiable.
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.