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TRAVAIL SOCIAL. La reconquête d'un sens
Garnier Jean-François ; Dartiguenave Jean-Yves
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738471185
Il existe un réel problème de définition du social et de l'intervention sociale. Certes bien des discours s'évertuent à apporter quelque éclairage mais généralement ils font l'économie d'une recherche approfondie sur l'homme et ses capacités, ses incapacités ou ses difficultés relationnelles à vivre sa socialité et à produire sa propre histoire. Ainsi en va-t-il des discours nostalgiques convoquant le passé humaniste et vocationnel du travail social comme, sur un versant différent, des représentations managériales à la quête a priori de la "rationalité instrumentale". Pour les auteurs, c'est dans la méthode expérimentale retrouvée qu'il faut redéfinir le social et en extraire les directions essentielles pour le travail social. En d'autres termes, toute considération qui ne partirait pas de l'expérience quotidienne et qui, après théorisation, ne se confronterait pas en retour à l'expérience quotidienne, ressortirait du mythe. Cette voie est affirmée par les différents intervenants du séminaire L.A.R.E.S. - I.R.T.S. qui traduisent cette volonté de nourrir de manière originale et fondatrice le renouveau d'une pensée sur le social en général et sur le travail social en particulier.
Dartiguenave Jean-Yves ; Garnier Jean-François ; G
Le plus souvent, les travailleurs sociaux ont l'impression de ne disposer que d'un savoir en miettes qui donne à voir un homme morcelé, ce que renforce la tendance actuelle à réduire le traitement des difficultés et des souffrances humaines à de simples procédures ou dispositifs. Or le travail social, sous peine de perdre son âme, doit s'articuler à un savoir constitué sur l'homme - sans pour autant renoncer à le discuter, à en éprouver sa pertinence - qui ne soit pas la somme des apports disciplinaires (sociologie, psychologie, économie sociale, etc.). En prenant appui sur des situations concrètes qui nécessitent l'intervention de travailleurs sociaux, les auteurs définissent une anthropologie qui rend compte de la spécificité des processus par lesquels l'homme négocie son rapport au monde et aux autres. Ils présentent ainsi un antidote aux dérives instrumentales et managériales qui affectent aujourd'hui en profondeur le travail social. Quatre ans après la parution de L'homme oublié du travail social, cette nouvelle édition rebaptisée en appelle à dépasser l'ornière de "rien ne va plus" pour construire une alternative théorique qui confère un sens aux pratiques existantes, et envisage des pistes de travail inexplorées. Son ambition est de participer à la valorisation des pratiques d'aide et d'assistance aux personnes trop souvent décriées, en les ancrant dans une posture épistémologique exigeante. Biographie: Sociologue pendant une dizaine d'années dans un service d'action sociale d'une CAF, Jean-Yves Dartiguenave est aujourd'hui maître de conférences en sociologie à l'université de Rennes 2 et chercheur au LAS. Ancien travailleur social, Jean-François Garnier a été formateur dans un Institut régional de formation de travailleurs sociaux. Docteur en sociologie, il est chercheur au Laboratoire d'anthropologie et de sociologie (LAS) de l'université de Rennes 2.
Cet essai part du constat largement admis selon lequel nous aurions affaire aujourd'hui à une profonde transformation de notre société entraînant une crise de nos repères. Cette transformation se traduit par des phénomènes n'ayant, de prime abord, aucun lien entre eux, tels que les problèmes d'autorité, les pratiques d'hyperconsommation, l'affadissement du conflit, la généralisation de modèles gestionnaires et managériaux de "gouvernance", la tendance à la négation de l'histoire, la recherche à tout prix de la transparence, la délégitimation du politique, etc. Se distinguant d'une analyse historique, les deux auteurs adoptent un point de vue anthropologique, pour éclairer ces changements et leur donner une unité de sens. Ils posent, notamment, l'hypothèse d'un glissement de la frontière entre nature et culture, glissement qui altérerait notre rapport au monde. Nous inclinerions ainsi vers une immédiateté se traduisant par un délitement de l'identité et de la responsabilité, la transformation de notre appréhension de l'espace et de l'histoire et une emprise plus forte de l'instinctif et du pulsionnel dans nos relations sociales.
Quénet Jean-François ; Bade Bruno ; Garnier Etienn
Le plus complet des albums annuels. toute la saison en 192 pages et plus de 400 photos. L'histoire retiendra qu'en 2019, on a longtemps cru que deux formidables coureurs, Thibaut Pinot et Julian Alaphilippe, se battraient pour la victoire finale dans le Tour de France. Puis Egan Bernal a surgi, devenant le premier Colombien vainqueur à Paris. Au même moment, Alaphilippe recevait l'hommage qui lui était dû : numéro 1 mondial pour avoir gagné les Strade Bianche, Milan-San Remo et une deuxième Flèche wallonne ! Preuve d'un bel enthousiasme, que partagent Marc Sarreau, le lauréat de la Coupe de France FDJ, et Benoît Cosnefroy, autre jeune champion à suivre. Sans parler du maillot tricolore de Warren Barguil... Vive le cyclisme français !
Quénet Jean-François ; Bade Bruno ; Garnier Etienn
Résumé : Le plus complet des albums annuels. Toute la saison en 192 pages et plus de 400 photos. Deux Français, Jean-Christophe Péraud et Thibaut Pinot, sur le podium du Tour de France ! Et deux autres, Blel Kadri et Tony Gallopin, lauréats d'une étape... Sans oublier que Nacer Bouhanni a remporté le classement par points du Tour d'Italie et qu'Arnaud Démare a glané, entre février et octobre, quinze victoires ! En clair, une saison magnifique pour le cyclisme français, qui compte aussi, avec François Pervis, Thomas Boudat, Julien Absalon et Pauline Ferrand-Prévot, d'éclatants champions du monde.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.