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Le réveil de la "Sorcière rouge"
Roark Garland
PHEBUS
26,15 €
Épuisé
EAN :9782859405229
Où bat le c?ur d'un navire... où niche le c?ur d'une femme ? Bien malin qui saurait le dire : sous l'artimon ou le beaupré, sous la misaine ou sous le foc, ou quelque part au centre de l'être ? ... " En cette fin des années 30, la Sorcière Rouge est l'un des derniers grands voiliers à courir l'aventure dans les dangereux parages de la mer de Bismarck, vaste étendue d'eau semée d'îles ensauvagées, au large de la Nouvelle-Guinée : à coup sûr l'un des coins du globe les plus éloignés de ce qu'on appelle la civilisation. Au fond de ses cales, une cargaison d'or qui en fait rêver plus d'un... Impossible de résumer les péripéties de cette chasse au trésor incroyablement mouvementée, qui voit s'affronter quelques âmes du plus beau noir, tourmentées par cette violence jamais assouvie qu'on appelle l'esprit d'aventure. Qu'il nous suffise de dire que Garland Roark a réussi à tisser, sous le soleil brutal du tropique, une intrigue qui doit beaucoup de sa magie à son trouble - car chacun en l'affaire mène un combat douteux. La mer seule (évoquée ici par un écrivain qui la connaît de près) ne triche pas ; ce qui ne l'empêche pas de tendre aux uns et aux autres quelques jolis pièges... Resté longtemps introuvable, le Réveil de la " Sorcière Rouge " (1946), considéré par nombre d'amateurs comme le plus grand roman marin de la littérature américaine depuis Moby Dick, incarne avec la flamboyance des fins de partie les derniers instants d'un monde promis à la mort : celui de ces aventuriers des mers du Sud dont Stevenson, Conrad et quelques autres ont si bien su nous faire partager les grands rêves.
Il a le don de la rendre folle... de désir. Gemma est une grande romantique. Un jour, elle rencontrera un vétérinaire séduisant et se fiancera sous les aurores boréales. Mais en attendant l'arrivée de son prince charmant, Gemma a d'autres objectifs en tête. Juchée sur ses talons Manolo Blahnik, elle est déterminée à devenir la première femme associée du cabinet d'avocats dans lequel elle travaille. Son but, montrer à tous ces machos de quoi elle est capable - surtout à Ben, son pire ennemi, qui a eu le culot de lui voler un de ses clients et avec qui elle doit collaborer. Elle déteste tout chez lui, de son visage insupportablement parfait à sa voix aussi douce que du velours. Mais même si le sourire de son collègue l'incite à succomber à la tentation, il n'y a aucune chance pour qu'il se passe quoi que ce soit entre eux. Car s'il y a une chose que Gemma n'a pas oubliée, c'est son coeur brisé la dernière fois qu'elle est tombée dans les bras d'un homme...
Résumé : Il ne faut jamais écoute le petit diable qui chuchote à votre oreille... Trahie par le passé, Gemma ne fait plus confiance aux hommes. Working woman employée dans un cabinet d'avocats, elle va pourtant devoir collaborer avec Ben, un brillant associé au comportement arrogant qui ne cesse de la taquiner. A propos de l'autrice : Elizabeth O'Roark est rédactrice scientifique et vit à Washington. Lorsqu'elle ne s'occupe pas de ses trois enfants, elle s'adonne sans réserve au jogging et à l'écriture de romances, ses deux passions complémentaires.
-Une personne les a séparés dans le passé, et elle prévoit de recommencer... Alors que Nick et Quinn reconstituent la vérité sur la vie qu'ils ont autrefois partagée, ils découvrent qu'elle est bien plus profonde et sombre qu'ils ne l'avaient jamais imaginée. Afin d'empêcher l'histoire de se répéter, Quinn devra maîtriser ses dons inhabituels - mais cela implique d'admettre, à elle-même et à Nick, pourquoi elle a cessé de les utiliser en premier lieu. Il se pourrait qu'il ne lui pardonne jamais en découvrant la vérité, mais Quinn n'a plus beaucoup de choix - car le temps presse, et ce n'est plus seulement sa propre vie qui est en jeu.
Et si leur haine cachait autre chose ? C'est le pire scénario qu'Erin pouvait imaginer. Brendan, son ancien collègue si détestable, ce séducteur sans attaches qui attire toutes les filles dans son lit, est revenu s'installer en ville. Et pas n'importe où : Brendan loge chez elle. Enfin, chez elle et Rob, son fiancé, qui est à l'origine de cette invitation aussi stupide que dangereuse. Comment Brendan a-t-il pu accepter ? Même si Rob est son ami, il sait très bien ce qu'elle pense de lui. Et, bien qu'elle soit désormais sur le point de se marier, la présence de Brendan, sa voix et son regard provocant suscitent toujours en elle la même tempête d'émotions : exaspération, colère... ainsi qu'un sentiment plus trouble. Alors, quand Rob lui annonce qu'il va devoir partir un mois à l'étranger et la laisser seule avec ce colocataire indésirable, Erin redoute le pire. "Un style efficace et entraînant qui nous plonge dans le tumulte des émotions et des sentiments". Les miss chocolatines bouquinent " C'est un roman plein d'amour, d'attirance, de sentiments divers et d'émotions. Je recommande, c'est prenant et addictif ! " Blog LadiesColoc A propos de l'autrice : Elizabeth O'Roark est rédactrice scientifique et vit à Washington. Lorsqu'elle ne s'occupe pas de ses trois enfants, elle s'adonne sans réserve au jogging et à l'écriture de romances, ses deux passions complémentaires.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.