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L’étonnement et le hasard
Gargani Aldo Giorgio ; Cometti Jean-Pierre ; Hanse
ECLAT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782841627202
L'étonnement et le hasard (1985) aborde les enjeux de la rationalité selon une perspective qui vise à en élargir le champ et à soustraire notre pensée et nos langages à la nécessité de la règle, à la répétition et à l'inexorable. Dans la première partie on trouvera un ensemble d'analyses qui cernent, dans le hasard, l'émergence de significations nouvelles. L'étonnement y recouvre alors sa capacité de bouleversement et d'éveil face aux formes engourdies du savoir. Dans la seconde partie, "comme une semence jetée sur la première", Aldo G. Gargani en explore les possibilités chez Wittgenstein, Musil, Kafka ou Freud et en révèle les mécanismes croisés. Paru en 1988, L'étonnement et le hasard a permis de faire connaître en France l'oeuvre d'Aldo G. Gargani (1933-2009), qui fut l'une des grandes figures de cette philosophie italienne des années 80 qui ébranla les institutions. Après ce livre-tournant, Gargani s'est plongé dans l'oeuvre de cet autre pourfendeur d'institutions que fut Thomas Bernhard, aboutissant à l'écriture de La phrase infinie de Thomas Bernhard (1989) qui reparaît également à L'éclat.
Alors que de multiples crises environnementales, climatiques, sociales et économiques affectent le monde, la notion de risque a pris de l'importance, notamment pour anticiper les catastrophes. La science des risques propose des plans d'adaptation et des scenarii comme moyen de rationaliser les incertitudes attachées aux ouragans de mauvaises nouvelles. Cette science émergente n'a pas pu encore mesurer ses propres impacts et ses propres limites de façon critique. Nous apprenons maladroitement à vivre avec les catastrophes qui semblent dessiner notre nouvel horizon commun. C'est par bribes que nous appréhendons ce qui nous entoure. C'est par domaines disciplinaires spécialisés que nous décortiquons le chaos du réel. Ce qui est partagé, c'est la peur de la catastrophe et la représentation lacunaire du monde. Avec pour fil conducteur l'ouragan Irma (2017), ce livre offre un nouveau récit sur les enjeux du temps présent et l'art d'y faire face.
Fondé sur divers cas d'étude, ce livre aborde les défis cruciaux du développement et présente la "science de la mise à l'échelle" en fournissant un ensemble de principes directeurs, de stratégies et de concepts, tous analysés à partir d'exemples. Il offre des outils utiles aux chercheurs, innovateurs, praticiens du développement et à tous ceux et celles qui souhaitent promouvoir l'utilisation de la science, de la recherche et des innovations sociales au nom du bien commun. Qu'est-ce qui permet de faire passer un essai pilote à un programme à grande échelle réussi ? Plusieurs études ont montré l'existence d'un "fossé" entre ces essais et les initiatives à grande échelle. En examinant de près des cas réels dans l'hémisphère sud, les auteurs s'attaquent à un problème persistant dans le domaine du développement, c'est-à-dire celui de la mise à l'échelle de l'innovation sociale. En allant au-delà des approches traditionnelles, ils établissent des principes importants, discutent des tensions inhérentes au processus et, plutôt que de suggérer un seul chemin menant au succès, présentent un cadre qui ouvre de multiples possibilités.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.
Résumé : Les Chatons des Sagesses des Prophètes (Fusûs al-Hikam) est le livre le plus célèbre d'ibn 'Arabi (1165-1240), qui dit l'avoir reçu de la main du prophète dans une vision en songe. Il y décrit les nombreuses 'semblantes' qui reconduisent à l'unité divine, où viennent s'enchasser les dires les grands prophètes, depuis Adam jusqu'à Muhammad, en passant par Idris et Abraham, Ismael et Jacob, Ezra et Jésus, Job et Jean, Moïse et Khâlid, embrassant dans un même geste 27 prophéties issues des trois monothéismes et se concluant par un hymne au féminin d'une étonnante modernité. Plusieurs fois publié, les Chatons des sagesses paraît ici non seulement dans une version intégrale, mais traduit sur la base d'un manuscrit autographe du plus proche disciple d'ibn 'Arabi, Sadr al-clin Qunawi, signé de la main de l'auteur. Le texte introduit à une pensée parmi les plus riches de l'islam spirituel, dont "l'influence fut d'une portée considérable" comme l'a écrit Henry Corbin, même si le soufisme d'ibn 'Arabi, qui privilégie l'imaginaire sur les intelligences, et considère que la divinité est trop vaste et trop sublime pour être enfermée dans un seul dogme, suscita autant d'enthousiasmes que d'anathèmes au sein de l'orthodoxie musulmane.
Yona Friedman est né à Budapest en 1923. Il vit et travaille à Paris depuis 1948. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels: L'Architecture mobile (Casterman, 1970), Pour une architecture scientifique (Belfond, 1971), L'Univers erratique (PUF, 1994). Ses Utopies réalisables, publiées pour la première fois en 1975, ont été rééditées aux édifions de l'éclat en 2000.
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d'Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S'il défend l'hypothèse copernicienne au cours d'un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c'est surtout pour dénoncer la pédanterie et l'obscurantisme desdits docteurs et c'est avant tout le Bruno "inventeur de philosophies nouvelles" comme l'appelle James Joyce, qui apparaît ici.