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Pondicherry Masala
Garde Anne ; Vernière Laure
SEUIL
36,50 €
Épuisé
EAN :9782020580519
« On se souviendra peut-être des mésaventures nippones du célèbre Ramen. En Inde du Sud, son nom se prononce "Raman", version tamoule de Râma, grand Dieu du Panthéon hindou. L'inspecteur "Raman", donc, et Massima, sa narratrice - son double littéraire persuadé que la fiction est l'arme maîtresse du détective intelligent-, avaient accepté de partir à la recherche du jeune fugueur. » Où l'on retrouve les deux héros de Japan Express à la recherche de Bambi Lafayette, jeune Français fou de musique anglo-indienne contemporaine et du cinéma de Bollywood mystérieusement disparu dans les rues de Pondichéry. Pondichéry, hier et aujourd'hui, l'influence française et la très ancienne civilisation tamoule, les castes qui existent toujours, les dieux affrontant les iconoclastes, la douceur et la difficulté de vivre, ce qui est clair et abscons à la fois... Mais que recèle donc cette ville blanche, bien qu'indienne, au refrain français saugrenu ? Pondichéry, Chennai, Auroville, le Chettinad, Kanatukatthan... au fil des indices se dessinera un parcours riche en aventures, rencontres, couleurs, poésie... Récit illustré, polar fantaisiste... partons à la découverte de l'Inde en compagnie de l'Inspecteur et Massima, alias Anne Garde et Laure Vernière, pour un périple qui nous entraînera jusque sur les plateaux bollywoodiens... Photographies, polaroids, dessins et texte au goût massala...
Résumé : " Grâce à la route de la soie, l'Orient est devenu, et pour longtemps, le chemin vers la Merveille ". Irène Frain Du Lyonnais à l'Inde, de l'Asie centrale à la Chine, Anne Garde et Laure Vernière ont déroulé un fil de soie rouge dont la lumière vibrante, symbole des liens entre l'Orient et l'Occident, a brillé de l'arbre de l'Eveil du Bouddha à Bodh-Gaya, au mausolée de Tamerlan à Samarkand et jusqu'à Gao-Cheng, la cité engloutie en plein désert du Takla-Makan. Sur ces routes de la soie, les pierres, les objets, les visages, les mains, les paysages - tous unis par le fil - s'imposent et se répondent en un déroulé d'images qui délivrent un message de pérennité et nous font partager une émotion pure, aux vertus ancestrales.
C'est pour une excellente édition " club " des ?uvres complètes de Balzac (Formes et Reflets, 1950 et 51), dirigée par Albert Béguin (qui fut peut-être son seul véritable ami), que Gadenne écrivit ces essais. Simples préfaces à Honorine, au Contrat de mariage et à Un Prince de la Bohême, ces textes ne nous révèlent certes pas un apparentement inattendu entre l'univers littéraire et philosophique de Gadenne et celui de Balzac ; mais ils n'en sont pas moins de rigoureuses, intelligentes et aimantes lectures du plus grand romancier français du XIXe siècle par un romancier du XXe " comme on en compte un ou deux par génération " - lequel ne manque pas d'exprimer, au passage, des vues toutes personnelles sur le roman en général.
1843. Narcisse Pelletier, un jeune marin, est abandonné sur une plage d'Australie. Recueilli par une tribu aborigène, il adopte leurs coutumes et oublie peu à peu qui il est et d'où il vient. Dix-sept ans plus tard, il est retrouvé et ramené en ville. Un géographe tente alors de percer le mystère de cet être fascinant, que l'on nomme maintenant " le sauvage blanc ".Inspiré d'une histoire vraie, l'étonnant parcours de Narcisse Pelletier est l'occasion d'interroger notre rapport à l'autre, mais aussi nos conceptions de la différence, de l'identité, de la sauvagerie et de la civilisation. Groupements de textes : 1. La figure du sauvage dans la littérature2. L'homme et la nature dans les romans du XXe siècle
Au milieu du XIXE siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot français, est abandonné sur une plage d'Australie. Dix-sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve par hasard : il vit nu, tatoué, sait chasser et pêcher à la manière de la tribu qui l'a recueilli. Il a perdu l'usage de la langue française et oublié son nom. Que s'est-il passé pendant ces dix-sept années ? C'est l'énigme à laquelle se heurte Octave de Vallombrun, l'homme providentiel qui recueille à Sydney celui qu'on surnomme désormais le «sauvage blanc». Inspiré d'une histoire vraie, Ce qu'il advint du sauvage blanc a été récompensé par huit prix littéraires, dont le Goncourt du premier roman 2012.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.