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La Suisse est-elle un modèle ?
Garçon François ; Perseil Sonny ; Pesqueux Yvon
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343146218
Sur Le plan politique, La Suisse paraît être L'Etat où La démocratie est La plus développée, avec notamment une procédure référendaire dynamique, ainsi que des vestiges de démocratie directe. Au niveau économique, La Suisse connaît un faible taux de chômage, un niveau de richesse élevé, maintient une finance et une monnaie fortes, une industrie compétitive et diversifiée, en partie grâce à une capacité d'innovation reconnue. En ce qui concerne L'éducation, La Suisse possède parmi Les meilleures écoles de La planète, avec des établissements très bien évalués par Les classements internationaux. Et même sur Le plan sécuritaire, La Suisse fait figure de sanctuaire. Antre de La neutralité, ce pays militarisé, où Le service national paraît constituer un ciment social, est jusqu'à présent quasiment épargné par Le terrorisme et La délinquance de masse. Alors, La Suisse est-elle un modèle ? Si La question peut Légitimement se poser, La réponse ne saurait bien sûr n'être qu'une ode au système helvétique. Suivant des approches critiques analytiques, une quinzaine de chercheurs et de praticiens, d'horizons différents, explorent Les atouts de La Confédération, tout en remettant en question La notion même de modèle. Le résultat est un ouvrage passionnant et étonnant, y compris pour Les citoyens suisses, qui découvriront des regards extérieurs portés sur Leur pays.
Auto-mobile, auto-satisfaction, auto-persuasion... L'auto déclinée sur tous les modes rassemble les paradoxes d'une époque. En transformant notre relation au temps et à l'espace, elle a modifié notre perception du monde. Le présent ouvrage propose de redécouvrir cet objet exceptionnel devenu quotidien à travers le regard d'usagers, de chercheurs et de praticiens.
Résumé : Entre le producteur et les exploitants se trouve un personnage pivot : le distributeur. A lui de promouvoir les films auprès du public, de négocier le calendrier de sortie avec les salles, d'assurer la remontée des recettes vers les producteurs. C'est encore lui qui, en amont et grâce à son à-valoir, aura financé le film. Bref, sans distributeur, pas de cinéma. Ce livre aborde pour la première fois l'histoire de ce métier, depuis 1907, année où Charles Pathé lance l'activité, jusqu'en 1957, où le cinéma français amorce une nouvelle mutation. Dans l'intervalle, le distributeur aura dû batailler contre les auteurs et les réalisateurs, soucieux de protéger leurs droits, et contre les producteurs, hostiles à l'intrusion de celui qu'ils considèrent comme un marchand dans la création artistique. Au cours de ce demi-siècle, le distributeur aura encore affronté la Première Guerre mondiale et ses effets dévastateurs, l'entre-deux-guerres et les offensives répétées des majors américaines, puis les années d'Occupation où une autre cinématographie prend pied dans les salles françaises pour enfin rebatailler à la Libération contre les grands films hollywoodiens. Cet ouvrage montre comment, à chaque époque, le distributeur a défendu et développé son activité, la rendant indispensable.
Résumé : A l'origine, la rencontre d'un jeune ingénieur passionné par la technique photographique, Léon Gaumont, et du cinématographe. Aujourd'hui, une société qui produit, distribue et exploite aux quatre coins du monde un patrimoine comptant parmi ses nombreux talents Alice Guy, première réalisatrice, Louis Feuillade et ses Vampires, Jean Vigo le rebelle, Martine Carol la sulfureuse ou les mythiques Tontons flingueurs. Plus près de nous, de La Boum à 37°2 le matin, de La Gloire de mon père au Grand Bleu, de La Folie des grandeurs à La Chèvre ou aux Visiteurs, les nouveaux films cultes. Gaumont, doyenne mondiale des compagnies de cinéma : une histoire qui se confond avec celle du cinéma français.
Que voulez-vous... Nous sommes trop noirs et trop loin de Paris... ". Le propos, désabusé, reflète le peu de cas que faisait l'intelligentsia française de la fin du XIXe siècle des Ecoles professionnelles et provinciales de surcroît. Un désintérêt relayé par l'Histoire... Et pourtant... S'intéresser à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, au XIXe siècle, c'est découvrir qu'elle forma Fourneyron, Boussingault, Pourcel et Fayol, qu'elle procura à l'industrie du pays l'essentiel de ses cadres supérieurs, directeurs, ingénieurs. Cette étude historique s'attache à définir les trois temps de l'ingénieur dans la France du XIXe siècle, celui de l'ingénieur pédagogue, celui de l'ingénieur expérimentateur, celui de l'ingénieur administrateur. A contrario des idées reçues, elle montre que le pays n'a pas manqué d'ingénieurs ; que le désir de " Science industrielle " est né avec l'industrialisation; enfin, qu'une Ecole d'Etat a été parfaitement capable de former des ingénieurs performants, rompus à la pratique industrielle, à l'innovation, aux sciences expérimentales. Technologie et technocratie ne se confondent pas. Les débuts de l'industrialisation ont fait émerger à partir du modèle allemand, un profil d'ingénieur industriel, arc-bouté sur la mixité privé/public, avec le soutien de l'Etat libéral, au nom de l'utilité publique. Il a fallu la grande crise technique du milieu de siècle pour que cette figure prenne corps et trouve une légitimité autre que celle que lui donnait l'entreprise. Dans les années 1880, la crise économique a frappé l'industrie. Le diplôme est né, comme une parade tandis qu'une lutte sévère se livrait entre grandes Ecoles. Alors, la figure de l'ingénieur s'est intellectualisée... L'ouvrage ouvre de nombreuses perspectives pour une réflexion actuelle sur la figure de l'ingénieur. Une figure placée entre l'Etat, la science et l'industrie.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.