Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Andrade
Garcia Schnetzer Alejandro ; Gelman Juan
ATINOIR
12,00 €
Épuisé
EAN :9782491742263
Dans Andrade, le véritable protagoniste n'est pas Andrade, le véritable protagoniste c'est le langage. L'auteur lui découvre une architecture propre d'où jaillit l'ironie comme une eau de source. Une ironie très proche parente de l'humour, affutée et sensible à la fois, d'une beauté resplendissante qui permet de peindre en vert un moineau. Que l'on s'y trompe pas : sous le récit explicite d'autres se sous-tendent, de touchantes tristesses de ce que l'on a perdu, des clins d'oeil littéraires d'une grande drôlerie, des réflexions et des questions sur l'être humain et le monde, les temps du passé qui changent le présent qui les a changés et présage un futur qui deviendra passé. Alejandro García Schnetzer est capable de faire sourire la douleur avec la finesse d'un style qui atteint ce que Juan María Gutiérrez poursuivit toute sa vie : la difficile simplicité. Juan GELMAN
Enorme et minuscule, ancien et moderne, terrestre et extraterrestre... Voici une série de contraires placés sous le signe du taureau. Un petit livre trilingue charpenté et poilant!
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie: Livre de poèmes - Poème du Cante Jondo - Suites - Chansons - Romancero gitan - Odes - Poèmes en prose - Huit sonnets et une berceuse - Poète à New-York - Six poèmes galiciens - Chant funèbre - Pour Ignacio Sanchez Méjias - Divan du Tamarit - Sonnets de l'amour obscur - Appendice à la poésie. Prose: Premières proses - Mon village - Fantaisie symbolique - Divagation: Les règles dans la musique - Impressions et paysages - Contes, hommages et conférences - Deux contes - Hommages et conférences. Correspondance: Février 1918-juillet 1936. Traduit de l'espagnol par André Belamich, Jacques Comincioli, Claude Couffon, Robert Marrast, Bernard Sesé et Jules Supervielle. Edition augmentée d'un supplément en 1987.
Garcia Schnetzer Alejandro ; Aubergy Jacques ; Pon
Quelque chose des contes de Felisberto Hernández, Robert Arlt ou Juan Carlos Onetti apparaît ici, dans cette sorte d'"allégorie de l'hiver", qui est aussi, d'une certaine manière, une allégorie de l'enfer vécu par un groupe d'hommes abandonnés par le destin dans cet acte qu'est l'éternelle traversée de l'Achéron du Río de la Plata. Avec la diction d'un parler familier et ancien, non dépourvue de fort subtiles références (comme celle de Lucien de Samosate, un des premiers à s'être risqué à la catabase), ce livre est fait de personnages qui peu à peu prennent corps sans se matérialiser réellement ; d'ailleurs, comment le pourraient-ils n'étant que prismes de langage ? Manuel Mujica Láinez a dit une fois que ce qui est beau appartient à ce qui est rare. Et ce livre d'Alejandro García Schnetzer est une très grande rareté.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
QuA´est-ce que Séville ? Don Ramón avait conclu que Séville était la femme. Dans un style brillant et enlevé, Rodrigo de Zayas décline sa ville sur le ton de la confession. Pour qui aime Séville (et qui ne peut lA´aimer ? ) cA´est le bonheur, le vrai celui dont on garde une petite musique au fond de soi. De Curro Romero à la semaine sainte en passant par la musique et la rue, tout est là. Les amoureux de cette ville magique reconnaîtront par petites touches leur Séville.
Avec des monologues hallucinés et hallucinants, qui s'approchent des contours de la littérature fantastique, la fiction brève d'Antonio Di Benedetto mérite d'être à nouveau traduite pour le lecteur français. Initiateur dans son pays, l'Argentine, des techniques novatrices d'écriture (parente du nouveau roman mais en gardant son originalité et ses particularismes), auteur d'une oeuvre littéraire très largement traduite et diffusée, il a créé un univers difficilement comparable, décrit par une prose puissante, faite de tensions et modèle de concision. Avec Sensini, dans son livre Appels téléphoniques, Roberto Bolano lui a rendu un opportun hommage.
Résumé : Le pays du diable raconte un voyage hallucinant au coeur du désert et l'invétable triomphe de la violence. Sa prose sèche, sa capacité de narrer sans tomber dans les séréotypes ni les maniquéismes que la Patagonie a souvent fait naître, Perla Suez reconstruit une odyssée de rancoeur, de délire et de justice. Les personnages de ce roman vivent entre le courage et la folie, dévorés par une obsession qui va peut-être jusqu'à les consummer.