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Quiroga
Garcia Schnetzer Alejandro ; Aubergy Jacques ; Pon
ATINOIR
12,00 €
Épuisé
EAN :9782491742270
Quelque chose des contes de Felisberto Hernández, Robert Arlt ou Juan Carlos Onetti apparaît ici, dans cette sorte d'"allégorie de l'hiver", qui est aussi, d'une certaine manière, une allégorie de l'enfer vécu par un groupe d'hommes abandonnés par le destin dans cet acte qu'est l'éternelle traversée de l'Achéron du Río de la Plata. Avec la diction d'un parler familier et ancien, non dépourvue de fort subtiles références (comme celle de Lucien de Samosate, un des premiers à s'être risqué à la catabase), ce livre est fait de personnages qui peu à peu prennent corps sans se matérialiser réellement ; d'ailleurs, comment le pourraient-ils n'étant que prismes de langage ? Manuel Mujica Láinez a dit une fois que ce qui est beau appartient à ce qui est rare. Et ce livre d'Alejandro García Schnetzer est une très grande rareté.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie: Livre de poèmes - Poème du Cante Jondo - Suites - Chansons - Romancero gitan - Odes - Poèmes en prose - Huit sonnets et une berceuse - Poète à New-York - Six poèmes galiciens - Chant funèbre - Pour Ignacio Sanchez Méjias - Divan du Tamarit - Sonnets de l'amour obscur - Appendice à la poésie. Prose: Premières proses - Mon village - Fantaisie symbolique - Divagation: Les règles dans la musique - Impressions et paysages - Contes, hommages et conférences - Deux contes - Hommages et conférences. Correspondance: Février 1918-juillet 1936. Traduit de l'espagnol par André Belamich, Jacques Comincioli, Claude Couffon, Robert Marrast, Bernard Sesé et Jules Supervielle. Edition augmentée d'un supplément en 1987.
Dans Andrade, le véritable protagoniste n'est pas Andrade, le véritable protagoniste c'est le langage. L'auteur lui découvre une architecture propre d'où jaillit l'ironie comme une eau de source. Une ironie très proche parente de l'humour, affutée et sensible à la fois, d'une beauté resplendissante qui permet de peindre en vert un moineau. Que l'on s'y trompe pas : sous le récit explicite d'autres se sous-tendent, de touchantes tristesses de ce que l'on a perdu, des clins d'oeil littéraires d'une grande drôlerie, des réflexions et des questions sur l'être humain et le monde, les temps du passé qui changent le présent qui les a changés et présage un futur qui deviendra passé. Alejandro García Schnetzer est capable de faire sourire la douleur avec la finesse d'un style qui atteint ce que Juan María Gutiérrez poursuivit toute sa vie : la difficile simplicité. Juan GELMAN
Szpunberg Alberto ; García Schnetzer alejandro ; G
L'oeuvre d'Alberto Szpunberg montre comment sa poésie s'est déployé tel un arbre au splendide feuillage et aux constantes trouvailles. Ce grand poète réussit à ouvrir les côtés les plus obscurs du mot qui vient du réel et le retourne chargé de beauté et de vérité. Juan GELMAN
Ce roman, sans perdre sa nature de premier roman, est d'une très grande richesse. Je dirais d'abord qu'il se lit avec beaucoup de plaisir et j'ajouterais qu'il se lit passionnément. Les personnages, parfaitement brossés dans leur contradiction, montrent une vitalité débordante de réalité , la reconstitution du petit village frontalier est magnifiquement réussie. Il y a un double engagement dans ce livre : le premier pour défendre le sort des opprimés (ce qui motiva la destruction en 1976 de la première édition en Argentine), le second face à la littérature la plus exigeante, car l'auteur nous donne le meilleur de lui-même sans auto-complaisance ni éclats artificiels. José Agustín
L'écrivain mexicain Paco Ignacio Taibo II a retrouvé les chroniques de son père qui couvrait le Tour de France dans les années 1950. En maître du texte et de la parole, il les présente, les commente et les assemble.
Aristote a conçu le cadre logique et méthodologique sur lequel se fonde encore la science actuelle, mais son approche difficile fait qu'il reste largement méconnu ou déformé par des préjugés tenaces. Dans l'esprit à la fois didactique et approfondi de l'université populaire, cet ouvrage détaille les concepts fondateurs du philosophe, de la physique à l'ontologie, de l'éthique à la politique, en passant par la psychologie cognitive et la poétique. Il révèle une intelligence encyclopédique dont les réflexions profondes et humanistes sont toujours aptes à inspirer notre pensée.
Claudia, journaliste espagnole élevée en Argentine dès son plus jeune âge, revient au pays natal pour commencer une nouvelle vie. Installée à Madrid, elle travaille dans un bar à cocktails, El Unicornio, où elle connaît Edgar, un étudiant mexicain. Lui aussi veut oublier des années difficiles. Comme Claudia, il doit s'y résoudre : on ne repart jamais à zéro. Vivant entre désir et réalité, ils arpentent cette dure vérité comme l'être fictif qui habite notre imagination et nos désirs. La rencontre avec la licorne comme une chance plus merveilleuse qu'inespérée, permettra à chacun de se retrouver. L'ombre de La Licorne invite à se reconnaître, à s'élever mais à garder les pieds sur terre.