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Tintin et l'Histoire
Garcia Bob
DDB
20,00 €
Épuisé
EAN :9782220097718
Entre 1930 et 1980,Tintin participe, à l'instar de ses modèles Albert Londres ou Joseph Kessel,aux grandes mutations géopolitiques du monde. Dès son périple en URSS, iltémoigne du « grand tournant » opéré par la Russie soviétique. Il découvre leCongo belge. Puis il se rend dans une Amérique sinistrée par la grandedépression. En Chine, il vit en direct l'« incident de Moukden » et combat auxcôtés des Chinois contre l'occupant japonais. Dans Le Sceptre d'Ottokar,il assiste à la montée du nazisme. Après la Seconde Guerre mondiale, ObjectifLune, On a marché sur la Lune, L'Affaire Tournesol et Cokeen stock sont de véritables chroniques de la guerre froide sur fondd'espionite, de course à l'espace, de microfilms, de terrorisme, de piraterieaérienne, de trafics d'armes et d'enlèvements de savants. Dans Les Picaros,il est pris impuissant dans la valse des révolutions-éclairs qui agitentl'Amérique latine...En resituant chaquealbum dans son contexte de création, Bob Garcia traque et décrypte lesréférences historiques, politiques et d'actualité immédiate qui se devinent en filigranedes aventures du célèbre reporter. Une nouvelle lecture du travail trèsdocumenté de Hergé, qui affirmait lui-même : « Tous mes albums portent la tracedu moment où ils ont été dessinés. » Passionné de littérature populaire, de musique et de bandes dessinée, Bob Garcia a publié une dizaine de romans policiers et de nouvelles, des essais et des articles sur le monde du jazz, et des études sur Tintin. Chez Desclée de Brouwer, il a publié Tintin, le Diable et le Bon Dieu (2018) ; Tintin, du cinéma à la BD (2019) ; et Anatomie du fait divers (2020).Notes Biographiques : Bob Garcia est ingénieur centralien. Après dix ans de carrière dans les télécoms, il décide de se consacrer entièrement à ses passions : la littérature populaire, le polar, la musique et la bande dessinée.Bob Garcia a publié une dizaine de romans et nouvelles policières (dont « Le testament de Sherlock Holmes », éditions du Rocher, prix du polar "Intramuros" de Cognac 2005), une dizaine d'études tintinophiles (Editions MacGuffin) et plusieurs essais et articles sur les univers du jazz et du polar. Il anime de nombreuses rencontres d'auteurs et présente des conférences sur ses sujets favoris (le polar, la BD, le jazz). Il tient aussi la chronique littéraire « Lire délivre » (et les blog éponymes) sur France 3 Paris Ile de France et sur France 3 Nouvelle Aquitaine."
Quand l'univers loufoque et policier de Bob Garcia débarque dans le monde exotique de Saint-Tin avec une île du Pacifique, au statut et aux statues étranges, des extraterrestres et des terrestres pas toujours extra, un détecteur de mensonge déficient et le vol de 714 peluches, on peut se dire qu'on est pas loin de perdre la boule et le cochonnet!
Résumé : Chicago, 1929. Par une nuit d'hiver glaciale, une bombe explose dans le sous-sol du Comedia, détruisant en quelques minutes le célèbre jazz-club. Deux hommes sortent miraculeusement indemnes des décombres après l'attentat : Gerry, l'un des trompettistes du Comedia, et un deuxième homme frappé d'amnésie. Gerry recueille chez lui son compagnon d'infortune, qui part en quête de son identité et de la vérité sur l'attentat. Entre un passé qui lui échappe et un présent hostile, ses questions se font de plus en plus nombreuses. La peur s'immisce en lui : quelqu'un, quelque chose le traque? Dans un univers étrange et baroque, où rêve et réalité se confondent parfois, on croise Eliot Ness, Sherlock Holmes, un bibliothécaire illuminé, une vieille dame qui vend des jouets extraordinaires, des clochards presque célestes, des méchants bien retors? mais surtout la belle Wendy et ses enfants perdus. En revisitant le mythe de Peter Pan sur fond de guerre des gangs, de misère et de corruption, Bob Garcia signe ici un thriller crépusculaire et angoissant, mené de main de maître jusqu'aux toutes dernières lignes.
Garcia Bob ; Desris Joe ; West Adam ; Perdereau Cé
Résumé : KA-POW! BOFF! ZAP! Vous vous rappelez de ces onomatopées qui apparaissaient comme des coups poings sur l'écran ? Et si je rajoute Batman et Robin ? Voici le livre ultime de la série incontournable des années 1960 ! Totalement kitch mais incontournable, replongez dans cette série culte grâce à cet ouvrage complet.
Résumé : " La terrible nouvelle était tombée pendant la nuit. D'épais nuages noirs endeuillaient Londres. La mort de Sherlock Holmes était entourée de mystère. Le grand détective s'était retiré à la campagne au terme de sa dernière enquête. Il vivait en reclus, refusant toute visite et se livrant à des expériences qui défrayaient la chronique. Sa dernière enquête lui avait coûté sa réputation, sa dernière expérience lui coûta la vie... Je savais bien, moi, John H. Watson, son biographe et fidèle ami, que Sherlock Holmes avait définitivement tiré sa révérence. D'ailleurs, il avait quitté le monde de la logique humaine depuis bien longtemps... " Mais Sherlock Holmes a réservé une dernière surprise à son fidèle compagnon. Le Dr Watson est convoqué le lendemain chez le notaire, en compagnie de l'inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, et de Mycroft Holmes, le frère de Sherlock, pour la lecture de son testament : un document de plusieurs centaines de pages ! Sherlock Holmes y retrace sa dernière enquête, celle qui le confronta à une série de crimes particulièrement horribles et non résolus, qui dépassèrent en sauvagerie tout ce qu'il avait connu jusqu'alors. Confronté à un tueur en série machiavélique, peut-être surnaturel, Holmes va tenter de résoudre le mystère post mortem... Plus qu'un pastiche, Le Testament de Sherlock Holmes est un thriller brillamment mené, dont la tension soutenue, l'atmosphère angoissante et les sanglantes péripéties sont à déconseiller aux âmes sensibles.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Résumé : En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l'éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori. Avant bien d'autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu'enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement. Après L'enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l'écolier jusqu'à l'étudiant. Jeanne-Françoise Hutin, responsable d'une Ecole Montessori et présidente de l'Association pour la diffusion des idées Montessori, présente le livre et en souligne toute l'actualité.
Bien qu'issu d'un milieu aux convictions étroites, Georges Remi dit Hergé (1907-1983) est parvenu à donner naissance à une oeuvre ouverte et universelle. Pour Hergé, la bande dessinée ne fut jamais un art mineur. Il voulut tout faire entrer dans Les Aventures de Tintin : ses curiosités et ses angoisses, ses passions et ses rêves, sa sensibilité au siècle. Quelques semaines avant sa mort, il déclarait y avoir mis toute sa vie. Il y avait mis en tout cas la plus belle part de lui-même. Benoît Peeters, spécialiste de l'oeuvre d'Hergé qu'il connaît mieux que personne évoque dans ce texte passionnant, plein d'anecdotes révélées pour la première fois, l'itinéraire complexe de ce créateur et cet art de la bande dessinée qu'il a porté au plus haut.
Résumé : Qui, aujourd'hui, ne connaît pas les Schtroumpfs ? De tous les héros de la bande dessinée européenne, les lutins bleus sont les seuls à avoir acquis une célébrité mondiale, grâce à la vague de dessins animés produits par Hollywood dans les années 1980. Derrière cet immense succès, se cachait un dessinateur bruxellois modeste et discret : Pierre Culliford, alias Peyo. Avant d'être le créateur d'un empire commercial, Peyo fut surtout un grand auteur de bande dessinée. Introduit dans le métier par son ami Franquin au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il deviendra très vite une vedette du journal Spirou grâce à la série Johan et Pirlouit. Peyo eut deux modèles : Hergé et Walt Disney. Du premier, il admirait le génie narratif, du second, la réussite internationale. Etonnamment, sa carrière réussira la synthèse de ces deux influences. A travers de nombreux témoignages émouvants, enrichis de documents souvent inédits, Peyo l'enchanteur retrace le destin exceptionnel d'un auteur-phare, injustement sous-estimé, de la bande dessinée moderne.
Résumé : Pour celles et ceux qui ressentent vivement l'arrogance de la culture officielle, la lecture de Corto Maltese est jubilatoire. Car découvrir cette bande dessinée, c'est pénétrer dans un monde où rien ne s'exclut, où tout coexiste : l'enfance et la vieillesse, l'action et le détachement, l'amour et l'envie de s'y dérober, l'utopie et le pragmatisme, les comportements chevaleresques et l'avidité (Corto et Raspoutine...), la bouffonnerie et la mélancolie, les militaires et les magiciennes, les civilisations du passé et celles du présent, les voyages dans l'espace et les voyages dans le temps. L'art d'Hugo Pratt se moque de la distinction entre réflexion et divertissement, entre culture noble et populaire, ces distinctions qui fondent notre éducation. A chacune de ses planches, ces catégories, sinistres cloisonnements, volent en éclats. Cet essai romanesque est la célébration de cet univers sans frontières. Il évoque Hugo Pratt, que l'auteur a connu, à travers l'exploration de son art : il cherche à retrouver un disparu à travers la beauté de son trait. Enfin, il est une interrogation sur l'amour de la bande dessinée, sur ce qui le fonde.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.