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Diaspora arménienne. Du mythe à la réalité
Garabedian Nadine
BAUDELAIRE
25,10 €
Épuisé
EAN :9791020349132
Cet ouvrage analyse les différents systèmes d'intégration de la communauté arménienne de la diaspora, notamment en France, au Liban et aux Etats-Unis. Il combine une analyse historique et une perspective sociologique. Les données ont été recueillies lors de nombreux entretiens dans ces trois communautés. Lors de la Première Guerre mondiale, les Arméniens, exilés, réfugiés et dispersés dans plusieurs pays, réinventent là où ils s'installent une vie communautaire au sein d'une structure tridimensionnelle. Leur imaginaire collectif - avec en son centre la République d'Arménie et le génocide - devient le lien fédérateur. Par conséquent, l'allégeance communautaire pousse la communauté à composer avec la citoyenneté acquise dans les nouveaux espaces nationaux. Les dilemmes de l'appartenance communautaire et l'enjeu de la représentativité arménienne évoluent au travers des modes d'insertion propres à chacune des communautés. Le vote à Alfortville, les choix partisans et nationaux au Liban, le lobbying aux Etats-Unis et le clientélisme politique dans les trois communautés, montrent les ressorts profonds d'un système communautaire établi dans un espace transnational.
Résumé : Dans ce cahier pas comme les autres, les enfants vont explorer les histoires des Petits lascars à travers les découpages, collages, jeux de logique, graphisme, comptines, expériences sur le goût, le toucher, les odeurs, etc. Grâce à ces tâches variées, de plus en plus fines au fur et à mesure qu'ils grandissent, les enfants vont se familiariser avec la lecture et l'écriture. A la fin du cahier : - Des images en couleurs à découper pour repérer, manipuler, chercher et jouer. - Des pages pédagogiques destinées aux parents et aux enseignants.
Résumé : Dans ce cahier pas comme les autres, les enfants vont explorer les histoires des Petits Lascars à travers les découpages, collages, jeux de logique, graphisme, comptines, expériences sur le goût, le toucher, les odeurs, etc. Grâce à ces tâches variées, de plus en plus fines au fur et à mesure qu'ils grandissent, les enfants vont se familiariser avec la lecture et l'écriture. A la fin du cahier : - Des images en couleurs à découper pour repérer, manipuler, chercher et jouer. - Des pages pédagogiques destinées aux parents et aux enseignants.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."