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Le septième chant
Garabedian Alexandre
PIERRE PHILIPPE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782970075936
Paris, 1875. Jeune étudiant anglais vivant dans la capitale, Achille Farmer est retrouvé pieds et mains liés, le crâne fracassé, devant le Panthéon. Transporté et soigné à l'hôpital Edouard Leman, il en ressort quelques mois plus tard, amnésique et sans la moindre explication sur les motifs de son agression: l'enquête de police n'a rien donné et l'inspecteur en charge n'entend pas investiguer plus avant. Achille Farmer décide alors de mener sa propre enquête à partir d'une lettre sans signature retrouvée chez lui, mais dont il ignore qu'elle est la pierre angulaire de son existence bouleversée et désormais menacée. Et tandis qu'il interroge la rue, parcourant la ville à la recherche du moindre lieu et de la moindre information qui pourrait raviver en lui quelque souvenir, il constate qu'une véritable machination se met en place contre lui. Un libraire renommé et passionné le met momentanément à l'abri du danger et lui fait une révélation surprenante: Farmer aurait été un ami du comte, désormais décédé, qui serait l'auteur d'un septième chant très convoité...
Les fleurs du coeur est un recueil de poèmes centrés sur les émotions humaines, les relations affectives, et la quête intérieure. Le texte se divise en plusieurs parties thématiques, qui composent une progression émotionnelle allant de la douleur à l'apaisement. L'auteur explore les sentiments de solitude, de perte, de fragilité, mais aussi ceux liés à l'amour, à l'espérance, et à la résilience. Les poèmes alternent entre vers libres et rimes plus classiques. Ils donnent voix à une sensibilité marquée, où les mots servent d'ancrage pour exprimer des vécus intimes. On y retrouve souvent les images de la nature - fleurs, saisons, lumière - comme reflets d'états d'âme ou comme supports symboliques. Le coeur, à la fois organe et centre des émotions, devient un motif récurrent, réceptacle de blessures mais aussi d'élans de vie.
Partagez un an de cours de cuisine « comme si vous y étiez »: rencontrez un chef et sa maison, découvrez ses produits fétiches et ses fournisseurs préférés, les étapes incontournables de chaque recette, et les astuces et tours de mains. À vous la technique grâce aux explications du chef, à vous également les ficelles qui permettent de faire des arrangements avec le placard? À vous de mettre la main à la pâte, d?essayer, de goûter, de réussir et de faire partager! Dans cet ouvrage, Reine Sammut vous dévoile à travers 12 cours, 12 de ses produits fétiches et quelques moments d?exception: menus autour de l?asperge, des seiches, poulpes et encornets, de l?artichaut violet, des moules, des épices, des courgettes, des tomates, des sardines, des pommes de terre, des plats en papillotte, des farcis et d?un menu de fête qui « en jette »?
Résumé : Dans ce cahier pas comme les autres, les enfants vont explorer les histoires des Petits lascars à travers les découpages, collages, jeux de logique, graphisme, comptines, expériences sur le goût, le toucher, les odeurs, etc. Grâce à ces tâches variées, de plus en plus fines au fur et à mesure qu'ils grandissent, les enfants vont se familiariser avec la lecture et l'écriture. A la fin du cahier : - Des images en couleurs à découper pour repérer, manipuler, chercher et jouer. - Des pages pédagogiques destinées aux parents et aux enseignants.
Appréciée de ses collègues, des visiteurs et des patients, Marianne s'ennuie dans la réception de nuit d'un lieu de fin de vie. Un soir pour se distraire, elle décide de laisser ses doigts courir sur le clavier et d'écrire une histoire, un roman. Mais très vite, son inspiration donne vie à Yohann, un jeune homme qui lui impose un terrible récit, celui de sa vie faite de haine et de souffrance. Voilà Marianne partagée entre le désir d'écrire et celle de ne pas se laisser persécuter par un personnage qu'elle croit sorti de son imaginaire. En noircissant ses pages, une surprenante et terrible vérité va lui être révélée. Marianne devra sauver une vie qui changera le cours de la sienne à jamais.
La guerre des Gaules débute à Genève, en 58 av. J.-C. C'est par l'épisode de la grande migration des Helvètes et de leur passage devant Genève que Jules César en commence le récit. Ces ancêtres des Suisses, qui selon lui surpassent les Gaulois en courage (...reliquos Gallos virtute praecedunt...), sont malheureusement les premières victimes de ce long conflit. Vingt-deux rouleaux de papyrus, découverts près de Genève, révèlent les mémoires de Titus Gellius Ludius. Celui-ci raconte son histoire et les débuts de cette guerre, précisant avoir terminé l'écriture de ses mémoires à l'âge de soixante-huit ans, en l'an 8 av. J.-C. Il est né et a grandi à Genève, qui fait alors partie de la Gaule Transalpine, sous l'autorité romaine. Titus Gellius Ludius prend part à la défense de sa ville et à une série d'évènements aux côtés de Jules César, pour ensuite suivre le périple des Helvètes et nous en rendre témoignage.
Sur une côte bretonne, un jeune couple et leur petit garçon se rendent dans un centre spécialisé, vidé en raison de la période hivernale et prisonnier d'un brouillard continu. Ensemble, ils pénètrent dans une atmosphère comme surnaturelle où, coupés du monde, ils se retrouvent soumis à l'influence du sinistrement célèbre Château-Phare, une demeure fermée qui jouxte l'établissement et que l'on dit hantée. Progressivement, Guillaume et Fanny se retrouvent comme prisonniers des lieux, alors que leur enfant, luttant contre sa maladie le jour, s'amuse la nuit avec un étrange copain apparu l'on ne sait d'où. Un fantôme ? Quel est donc le piège du Château-Phare ? Est-il trop tard pour fuir ? Des âmes errantes est un roman d'ambiance et d'apparences. Il raconte une histoire où le bien côtoie le mal, où l'amour combat la haine, où l'univers mystérieux d'un château, prétendu hanté, révèle la face cachée des êtres.
Ce qui dérangeait Blanche, ce n'était pas moins l'atrocité du crime ou le fait que la victime fut une enfant. C'était à présent le troisième cas de ce genre qu'elle traitait en quatre mois. A chaque fois, on retrouvait le corps déchiqueté d'une fillette dans un bois ou à la lisière d'une forêt. Les victimes portaient toujours de profondes marques de morsures et de griffures, sans qu'on puisse définir vraiment la nature de ce qui les avait attaqués. " Une bête " disaient certains, " un homme se faisant passer pour une bête " rectifiaient ceux qui se voulaient les plus rationnels. Blanche, elle, ne savait pas et il fallait qu'elle trouve...