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BeatleStones. Un duel, un vainqueur
Gancel Charles ; Delmas Yves
MOT ET LE RESTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782361392475
Des controverses, il y en a eu et il y en aura toujours. Tabac brun ou tabac blond ? Fender ou Gibson ? Borg ou McEnroe ? Mais l'une d'entre elles a marqué la fin du XXe siècle et résonne encore : Beatles ou Rolling Stones ? Mieux qu'aucun autre, mais chacun à sa façon, ces deux groupes ont incarné leur époque et la génération qui les a portés : génie créatif, jeunesse, insolence, libération, sexe, drogue... L'aventure populaire commune qui les a rapprochés les oppose pourtant en permanence. Pas de place pour le compromis. On est Beatles ou Stones, conservateur ou rebelle, sage ou turbulent, pop ou rock. Mais vient un moment où il faut trancher, selon les faits et non les goûts. Avec la tendresse qui sied à ces deux géants qu'ils admirent, Delmas et Gancel démontrent qui, des Stones ou des Beatles, est l'irréfutable matrice musicale et culturelle de ces cinquante dernières années.
Résumé : Les Normands sont vivement attachés à leur culture et à leurs traditions ancestrales d'une extrême richesse. Parmi ces coutumes, il en est une qui a résisté à l'épreuve du temps et qui demeure particulièrement vivace. Le culte des saints considérés comme des guérisseurs apportant soulagement aux divers maux dont peuvent être affligés les humains (voire les animaux) connaît une fidélité qui ne se dément pas. La Normandie est, de ce fait, riche de ces lieux sacrés vers lesquels les pèlerins se rendent individuellement ou collectivement. Si riche que l'auteur, sans prétendre à l'exhaustivité, a dû compléter un premier ouvrage.
Gance Abel ; Pathé Charles ; Brownlow Kevin ; Tama
Résumé : Ces 210 lettres inédites nous mettent face à deux personnages de l'histoire du cinéma, que tout paraît opposer : Abel Gance est un metteur en scène pour qui l'expression " septième art " semble inventée, Charles Pathé est un industriel soucieux de réunir le grand public. Leurs âges (Charles Pathé est de vingt-six ans l'aîné), leurs métiers et façons de faire des films sont a priori différents. C'est pourtant cette opposition, nourrie d'espérance, de partage, de fidélité, parfois de désillusion et de colère, qui fait la singularité et la richesse de leur relation - entretenue durant près de quarante ans. Leurs échanges débutent à la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l'hégémonie du cinéma français est fortement ébranlée par l'extension des studios américains. En 1918, Abel Gance, fort du succès de ses premières réalisations, commence à être reconnu par ses pairs. Charles Pathé est quant à lui un industriel renommé, mais sa multinationale, créée en 1896, a essuyé d'importantes pertes de marchés. Tandis que l'un est au début de sa carrière, l'autre cherche le moyen de conserver sa place. Cependant, les vues de l'industriel et du cinéaste ne sont pas si éloignées. Charles Pathé trouve en Gance un auteur qui lui permettra de poursuivre ses réflexions et même de les appliquer. Quant au metteur en scène, chef de file de l'avant-garde française, il n'oppose pas création et cinéma commercial et s'appuie sur celui-ci pour trouver des capitaux. De J'accuse (1919) à La Roue (1923) puis Napoléon (1927), les projets naissent et s'accomplissent avec ferveur. Mais les réalisations pharaoniques de Gance, en pleine crise du cinéma, ne sont pas sans créer de frictions. Les ressentiments éclatent quand l'heure des comptes arrive. Le passage au cinéma sonore, marquant la fin de la démiurgie de Gance ainsi que le retrait des affaires de Charles Pathé, laisse place aux écrits mélancoliques. C'est dans l'expression mouvante de leur sensibilité et de leur pensée du cinéma que cette correspondance, miroir des enjeux de son temps, prend tout son intérêt.
Résumé : En 1968, Paul McCartney chante le merle ("Blackbird") dans le Double Blanc des Beatles. Deux ans plus tôt, Gainsbourg entonne "Les Papillon noirs", chanson mondaine reprise avec le groupe Bijou en 1978. Les chevaux sauvages des Rolling Stones ("Wild Horses") traversent en horde le coma de Marianne Faithfull en 1971 mais, loin devant, parade un "Petit cheval blanc", poème de Paul Fort, que Brassens enregistre presque vingt ans plus tôt. De tout temps, les animaux se sont invités dans l'imaginaire des auteurs et compositeurs de musique, aussi bien classique que populaire ou rock, de la truite de Schubert à la louve efflanquée de First Aid Kit en passant par le serpent gémissant du blues ("Black Snake Moan") ou les White Stripes qui reniflent le rat en 2001 ("I Think I Smell a Rat"). Ainsi, chacun peut trouver dans ce bestiaire incroyable une ode à son plus cher compagnon ou à l'objet de son pire cauchemar. Après Protest Song (Le mot et le reste, 2013) ouvrage de référence sur la chanson contestataire américaine et Beatlestones (Le mot et le reste, 2020), arbitrage factuel et définitif entre les deux géants du rock, Yves Delmas et Charles Gancel vous invitent à flâner avec eux dans le zoo extraordinaire des animaux du rock, sans se priver, bien sûr, de quelques détours vers d'autres univers musicaux. Bienvenue ! Une quinzaine de bêtes mythiques et pas toujours sympathiques vous attendent pour goûter de ce safari musical et illustré.
Résumé : O On ne peut pas prédire les comportements d'une araignée. Tout est inscrit dans les gestes, dans la posture de la victime. C'est elle au fond qui règle le ballet, qui écrit les séquences du drame, de sa propre mise à mort. Tant que le criquet ne bouge pas, l'araignée se méfie ; bien qu'elle voie, elle ne sait pas trop à quoi elle a à faire. Mais lorsqu'il se débat dans la toile, elle interprète les secousses, elle reconnaît sa victime et sait qu'elle peut attaquer sans risque. Alors, mais alors seulement, vous verrez, elle tuera.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Dans les années soixante-dix, le sud des Etats-Unis voit émerger une vague de groupes talentueux, fédérés sous la bannière du southern rock. Si chacun cultive sa propre identité, The Allman Brothers Band, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Molly Hatchet ou encore Blackfoot, tous partagent des caractéristiques communes : un ancrage dans les musiques du Deep South (blues, soul, country) et un esprit rebelle qui les voit adopter un son chaud, râblé, ardent. Avec plusieurs guitaristes solistes ? particularité du genre ?, ils multiplient les possibilités harmoniques et favorisent les longs soli à la manière des improvisations que l'on retrouve dans le jazz. Une fois posé le vernaculaire de cet élan spontané, Arnaud Choutes présente les différents protagonistes du rock sudiste, de 1969 à nos jours.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.