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Algérie : Engagements sociaux et question nationale. De la colonisation à l'indépendance de 1830 à 1
Gallissot René
ATELIER
50,65 €
Épuisé
EAN :9782708238657
L'histoire de l'Algérie durant sa colonisation par la France fait l'objet de controverses passionnées où la question sociale redevient centrale. Appartenant à la série Maghreb du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, cet ouvrage présente les figures politiques, syndicales, intellectuelles qui ont marqué l'Algérie du milieu du XIX siècle jusqu'à 1962 , de grands témoins politiques comme Messali Hadj, Mohamed Marouf, Maurice Viollette, Charles-André Julien, Idir Aïssat ou Amar Ouzegane, Henri Al[eg, Henri Curiel, Abderrahrnane Bouchama, M'Hamed Yazid, des dockers, des traminots, des enseignants, de rares femmes dont Nassima Hablal, des sacrifiés... Maurice Laban ou Laid Lamrani. Fruit de vingt ans de recherche, ce dictionnaire biographique ouvre un champ d'études original car l'Algérie, comme tout le Maghreb, est le lieu d'interférence de trois types de militants : les Européens d'Afrique du Nord en majorité français qui introduisent le syndicalisme et le socialisme sans toujours remettre en cause le régime colonial ; les nationaux qui deviennent majoritaires et s'engagent progressivement dans la lutte pour l'indépendance, les émigrés qui, travaillant en métropole, sont au croisement de ces deux inspirations. Le mouvement ouvrier algérien est d'autant plus intéressant qu'il précède la constitution des classes ouvrières. C'est ainsi que les partis nationalistes reprennent le modèle organique du centralisme communiste qui entend commander les organisations dites de masses, à commencer par l'action syndicale. L'ouverture d'archives sur [a guerre d'indépendance depuis les années 1980 et la production de travaux récents consacrés au FLN, aux militants nationalistes et aux Algériens de France élargissent le champ d'études et font de ce livre une référence indispensable pour penser l'histoire contemporaine de l'Algérie. René Gallissot est professeur émérite de l'université de Paris 8. Il a dirigé l'ouvrage Mouvement ouvrier, communisme et nationalismes dans le monde arabe (Éditions de l'Atelier, 1978) ; il est aujourd'hui le directeur de la série Maghreb du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier (Le Maitron). Il a publié Maghreb-Algérie : classes et nation (L'Arcantère, 1987) et Le Maghreb de traverse (Boucherie, 2000).
Résumé : Le street art est un style artistique qui attire souvent les enfants, grâce à son univers graphique et souvent coloré. De plus, il est visible dans leur quotidien et dans la rue, de quoi susciter leur attention et leur envie d'en savoir plus ! Une découverte dans un premier temps chronologique... Dans la première partie du livre, on apprend que l'humain s'est toujours exprimé sur les murs, comme l'illustre par exemple l'art que l'on retrouve dans les grottes préhistoriques. Mais le street art à proprement parler est né dans les années 1960, aux Etats-Unis. A l'époque, de nombreux jeunes sans travail protestent en écrivant sur les murs, ce sont les graffitis. Ces graffitis deviennent au cours du temps de véritables oeuvres d'art, sont colorés, pensés. Le street art se déploie sur tous les continents, et les techniques évoluent : pochoirs, collages, peinture en spray, photographie, récupération d'objets... Les possibilités sont infinies ! On explore le XXe et le XXIe siècle, du street art comme pratique vandaliste à la reconnaissance du mouvement par les institutions...
Gallissot Romain ; Massa Baptiste ; Lemaître Pasca
A quoi ressemblait le premier ordinateur ? Pourquoi les parents disent "Stop, les écrans ! " ? Est-ce qu'une panne informatique pourrait tout arrêter sur Terre ? Est-ce que Google a réponse à tout ? Comment ils faisaient, mes grands-parents, pour communiquer sans téléphone portable ? Est-ce qu'il existera un jour un robot pour ranger ma chambre ? Qui invente les emojis ? Est-ce que le numérique, c'est mauvais pour la planète ? Par le biais de ces nombreuses questions, les auteurs de ce livre donnent aux enfants les clés pour comprendre le monde dans lequel ils vivent, et les invitent à réfléchir à leur usage des objets numériques qui les entourent. Des pionniers de l'informatique à l'art numérique, de la fabrication des jeux vidéos à la question de la gratuité sur internet, ce livre fourmille d'anecdotes et d'informations pour découvrir et s'approprier tous les aspects du numérique. Un livre incontournable pour poser un regard éclairé sur le monde d'aujourd'hui et de demain.
La rupture conventionnelle, qui permet à l'employeur et au salarié de se quitter d'un commun accord, connaît un grand succès. Mais il n'est pas toujours facile de savoir comment sécuriser la rupture conventionnelle, et de nombreuses questions se posent : Qui, de l'employeur ou du salarié, doit prendre l'initiative de la demander et comment formaliser la demande ? Le salarié peut-il refuser une rupture conventionnelle ? Peut-on conclure une rupture conventionnelle pendant une absence du salarié (maladie, accident...) ? Quel est le régime social et fiscal de l'indemnité de rupture ? Peut-on conclure une transaction à l'issue de la rupture conventionnelle ? Cet ouvrage répond aux nombreuses questions pratiques que se posent les employeurs et les salariés intéressés par la rupture conventionnelle. II propose par ailleurs des schémas de procédure et des exemples de courriers. II a aussi pour objet de présenter les avantages et les inconvénients de ce mode de rupture et d'identifier les zones de risque.
Un enfant face aux grands... et à leurs écrans ! Pendant que les adultes sont rivés sur leurs écrans, un petit bondit, rit, joue... et se demande pourquoi personne ne l'écoute vraiment. Dans cet album drôle et touchant, le quotidien numérique des parents est vu à hauteur d'enfant. Une situation familière, racontée avec malice, qui invite à réfléchir ensemble au bon usage des écrans à la maison. Un outil bienveillant pour mieux vivre avec les écrans Pensé pour les 3-6 ans, cet album tout-carton aborde un sujet d'actualité sans culpabiliser. Il encourage le dialogue entre adultes et enfants, en posant des mots simples sur ce que ressentent les plus petits. Issu du programme pédagogique Croc'écran, il offre des repères concrets pour instaurer de bonnes habitudes et retrouver des moments de qualité en famille, loin des écrans. Un duo complice pour parler d'enfance et de numérique Professeur des écoles, médiateur et auteur jeunesse, Romain Gallissot signe un album sensible et actuel sur la place des écrans dans le quotidien des enfants. Porté par l'univers graphique et chatoyant de Matthias Malingrey, Les écrans, pas tout le temps ! est un livre à découvrir en famille, pour apprendre à mieux vivre avec le numérique... tout en gardant les yeux grands ouverts sur le monde.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?