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Les yeux dans les yeux
Gallais Jean-Marie ; Goldberg Itzhak
DILECTA
29,00 €
Épuisé
EAN :9782373722253
Catalogue de l'exposition collective "Les Yeux dans les yeux" du 10 juin au 14 septembre 2025 au couvent des Jacobins à Rennes, avec des oeuvres de la Collection Pinault Après " Debout ! " (2018), " Au-delà de la couleur " (2021) et " Forever Sixties " (2023), Pinault Collection, la Ville de Rennes et Rennes Métropole renouvellent leur collaboration à l'occasion d'une exposition thématique intitulée " Les Yeux dans les yeux " du 10 juin au 14 septembre 2025, sous le commissariat de Jean-Marie Gallais. Le constat est éloquent : plus de la moitié des oeuvres de la Collection Pinault, tous médiums confondus, traitent de la figure humaine. A travers ce sujet primordial, les artistes nous placent face à nos semblables, dont l'apparence - et bien plus - a été immortalisée par la peinture, le dessin, la photographie ou le film : par le regard d'un autre. Près de 80 oeuvres de la Collection Pinault, ont été choisies pour cette exposition qui orchestre une confrontation entre des visages. Tous disent quelque chose de l'histoire et de l'actualité d'un genre sans cesse renouvelé. L'exposition " Les Yeux dans les yeux " traverse l'histoire de l'art, nous parle du rapport à l'image de soi et de l'autre, convoque l'idée de la disparition et de l'impossibilité, parfois, de capter un visage, une expression, un esprit, une attitude. Des regards masqués se mêlent aux regards francs, l'intimité finit par côtoyer l'éternité. Le catalogue d'exposition reprendra la répartition des oeuvres dans l'espace du couvent des Jacobins en six parties thématiques : - " Jouer avec le genre : le portrait et son histoire revisité " avec des oeuvres d'Annie Leibovitz et Lynette Yiadom-Boakye - " La scène et l'écran : apparaître ou disparaître " avec des oeuvres de Cindy Sherman notamment - " Sonder l'âme humaine : impossibles portraits " avec des oeuvres de Jean-Michel Basquiat et de Miriam Cahn par exemple - " Masques et peaux : mettre en jeu son identité " avec des oeuvres d'ORLAN et de Thomas Houseago - " Explorer l'intime " avec Nan Goldin, Edward Steichen et Xinyi Cheng entres autres - " De l'intime à l'éternité " avec Rudolf Stingel, Yan Pei-Ming et Claire Tabouret. Le corpus d'oeuvres sera accompagné d'une introduction générale de Jean-Marie Gallais, d'entretiens avec certains artistes, notamment Xinyi Cheng et Claire Tabouret, ainsi que d'un texte d'Itzhak Goldberg.
Confronté à la multiplication et à la diversité des perturbations vécues en classe, l'enseignant doit pouvoir élaborer des pratiques pédagogiques les plus adéquates à chaque situation. Dès lors:- quelles démarches didactiques et pratiques de gestion de classe sont susceptibles de prévenir les perturbations?- quels moyens d'intervention l'enseignant peut-il mobiliser pour répondre de manière éducative aux situations scolaires difficiles?- quel travail sur lui-même l'enseignant peut-il engager pour développer ses compétences éducatives et mettre en ?uvre des manières de faire et de dire adaptées aux élèves d'aujourd'hui?Telles sont les questions auxquelles cet ouvrage essaie de répondre en proposant des démarches et des outils observés sur le terrain et évalués en groupe d'analyse de pratiques. Ce livre est donc conçu comme un guide pratique et réflexif pour aider les enseignants du premier et second degré à construire leurs propres réponses pédagogiques.
Ufan Lee ; Gallais Jean-Marie ; Morgan Jessica ; L
Créé par Lee Ufan, ce centre d'exposition, ouvert en avril 2022, est un musée présentant des travaux emblématiques autant que récents de l'artiste coréen dans un bâtiment historique de la ville d'Arles, l'hôtel Vernon. Depuis 2017, Lee Ufan, ami proche de l'architecte Tadao Ando, échange avec lui pour transformer le lieu en un écrin artistique épuré en harmonie avec l'architecture plurielle de l'hôtel Vernon. Les oeuvres de Lee Ufan, peintre, sculpteur, poète et philosophe, agissent comme des révélateurs. Elles attirent l'attention sur les matériaux, sur le vide ou bien sur la distance entre deux éléments, sur les reflets et les ombres : tout ce que nous n'avions pas forcément vu au premier regard, et qui pourtant participe de l'oeuvre d'art. La collection conservée au centre Lee Ufan Arles, combinant des scuptures autant que des peintures et des dessins, témoigne d'un travail à la croisée de trois cultures (la Corée où il est né, le Japon où il a étudié et ou il vit, et la France où il vit également le reste de l'année), se voulant universel. Ses sculptures sont le résultat de rencontres, entre des matériaux naturel (pierres, lin, etc.), industriel (plaques d'acier, verre, etc.) et un espace ; elles amènent à méditer sur la relation entre l'homme et la nature. Ses peintures, travaillées par séries sur plusieurs décennies parfois, sont aussi le support de réflexions sur le temps, le geste, la relation entre le plein et le vide. L'expression personnelle s'est effacée dans une quête d'infini régulièrement renouvelée. L'ouvrage, première publication sur la collection depuis l'ouverture du musée, donne à voir un choix d'oeuvres emblématiques du travail de Lee Ufan. Construite comme un cheminement dans l'espace, de salle en salle, cette publication souhaite rendre hommage à un espace et à une scénographie pensé par Lee Ufan lui-même.
Résumé : Des oeuvres détachées de la réalité. / Une île. Des oeuvres dont le sujet échappe à la datation et au temps. / Une île où l'on perd ses repères. Des oeuvres qui ne sont pas uniquement en dialogue avec l'histoire de l'art. / Une île qui nous fait oublier le temps de la civilisation. Des oeuvres qui partagent une énergie intérieure, contenue en chacun de nous. / Un morceau du Gondwana surgi en Méditerranée, Une île qui procure une énergie vitale et des ressources à protéger. Une énergie antique, moderne, actuelle, sauvage, tribale. Des îles de pensées, des îles de gestes, des îles inventées, des îles essentielles. / Une île inspirante mais aussi une île protectrice où l'on vient vivre une expérience mémorable et inattendue. Au commencement, il y a des paysages et des corps, des paysages dans des corps, un enchevêtrement de situations comme les rêves savent en produire. Il est difficile de comprendre ce qui est à l'intérieur, ce qui est à l'extérieur. Les yeux sont tantôt éblouis par une lumière solaire, tantôt plongés dans l'obscurité des profondeurs ou de la nuit. Une lune, deux lunes, trois lunes veillent sur des mondes dont l'homme est souvent absent. Mer et montagne se confondent comme les saisons se jettent l'une dans l'autre. Il arrive que des animaux et des végétaux bâtissent des empires et s'adonnent à des rituels. Dans cette île intérieure, l'oeil est invité à la divagation et entraîne avec lui tout l'être qui le porte. Mettant en abîme la situation insulaire de la fondation, L'Ile intérieure explore l'un des moteurs essentiels de la création : la mise à distance du réel pour révéler une intériorité. L'art contemporain n'a jamais été aussi politique et en prise avec le monde qui nous entoure. Pourtant, tout un pan de la création, dans la peinture contemporaine en particulier, semble s'en détacher pour offrir de vertigineuses plongées dans des mondes intérieurs et des replis imaginaires - après tout, n'est-ce pas là le privilège de l'artiste ? Mais que signifie cet écart du réel aujourd'hui ? Profitant souvent de la péremption de la distinction nette entre figuration et abstraction, de nouvelles formes et de nouveaux paysages émergent, assumant leur matérialité, dans lesquels méditation romantique et expérience viscérale peuvent se trouver réunies. L'exposition propose de confronter les visiteurs à ces mondes flottant hors des géographies et des temporalités connues, qui finissent par nous parler du réel et des urgences du monde mieux que toute autre formule.
Cette exposition vise à montrer que chez Pierre David la représentation du corps tend à contester les codes sociaux qui enferment chacun dans des catégories ethniques, stylistiques et comportementales. Les portraits sans regard (Portraits d'argent), présentent des visages aux yeux clos qui anéantissent toute communication avec l'autre. Les corps étendus sur une table (Dormir) et les corps fragmentés (Modèles, Nu) sont saisis par l'exactitude d'un dessin mimétique au style clinique. Ces témoins de vies mises à nu, sans décorum et sans fard, ces morceaux d'êtres que Pierre David s'applique à représenter, sont la mémoire précieuse (d'or et d'argent) des années et des tragédies de l'existence qui conduisent à l'inexorable déchéance. Les commandes passées à l'artiste par des particuliers ou des institutions permettent de les contextualiser et de leur conférer une humanité. De ce fait, l'oeuvre de Pierre David acquiert une dimension sociale. Les notices accompagnant les oeuvres parviennent à leur donner un souffle, une vie". Caroline Bongard
Pour la première exposition à caractère rétrospectif d'Anne et Patrick Poirier en France, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole réunit une quarantaine d'oeuvres majeures de l'un des tout premiers et rares couples d'artistes. Danger Zones, titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, reprend celui donné à l'une de leurs pièces, emblématique et prémonitoire, de 2001. Il témoigne du caractère visionnaire de leurs intuitions, nourries par leur observation attentive et distanciée de l'histoire passée et du cours du monde actuel. Il réaffirme avec éclat la pertinence de leurs questionnements au centre de leur oeuvre polymorphe et poétique : la fragilité des civilisations et de la nature, le rôle primordial de la mémoire et de son fonctionnement, antidote à la tyrannie du temps, les désordres des guerres et les menaces pesant sur la connaissance".
Préparant l'exposition "Esprit es-tu là ? ", laquelle s'apparente à une tentative de rétrospective augmentée de documents et de sources d'inspiration, je me suis replongé dans des travaux anciens. J'ai alors constaté, à peine surpris, que dès mes premières années d'artiste, avant même ma sortie de l'école des Beaux-Arts, certaines "obsessions" (je ne trouve pas immédiatement d'autre mot) se sont faites jour, qui n'ont cessé d'être présentes". Arnaud Labelle-Rojoux Artiste, essayiste et historien de la performance, Arnaud Labelle-Rojoux est une personnalité atypique formée à l'Ecole des beaux-arts de Paris. Il vit et travaille à Paris et enseigne actuellement à l'Ecole nationale supérieure d'art de la Villa Arson à Nice. Il est représenté par la galerie Loevenbruck à Paris. On notera les expositions suivantes : 2016, Villa Tamaris, Toulon ; 2014, "Tombe la neige" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2013, "Le surréalisme et l'objet" , MNAM/CCI Centre Pompidou, Paris ; 2011, "L'oignon fait la sauce" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2008, "Ne pas jouer avec des choses mortes" , Centre d'art de la Villa Arson, Nice.
Raoul Hausmann (1886-1971) est l'un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin qui, au cours de la première guerre mondiale, a profondément redéfini la forme et les buts de l'art. Il fut un pionnier du collage, du photomontage et de la poésie sonore. Au-delà de son iconoclasme affiché, l'expérience dada a remis en cause les cloisonnements artistiques et la frontière entre l'art et la vie, postulat qui n'a jamais quitté ni Hausmann ni l'art du XXe siècle. En 1933, l'artiste fuit l'Allemagne nazie et, après un périple européen, trouve refuge en Limousin où il demeure jusqu'à son décès. Avec 700 oeuvres et un ensemble d'archives considérable (poèmes, textes théoriques, correspondances, carnets ou encore négatifs photographiques), le fonds Hausmann du musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart permet de rendre compte de l'oeuvre ambitieuse de Raoul Hausmann et de l'arrière-plan historique et intellectuel qui l'a nourrie.