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LES CHEVALIERS DE MALTE. Des hommes de fer et de foi
Galimard Flavigny Bertrand
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070533428
Issu des croisades, l'ordre des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, plus connu aujourd'hui sous le nom d'ordre de Malte, est la plus ancienne association d'aide humanitaire. Approuvé en 1113 par le pape, cet ordre religieux assura également des fonctions militaires pour protéger malades et pèlerins se rendant à Jérusalem. L'Ordre ne cessa de participer à l'histoire tant sous ses aspects politiques - il fut le rempart de la chrétienté contre les Ottomans -, diplomatiques, artistiques, qu'humanitaires. Au début du XIVe siècle, il organisait un premier hôpital à Rhodes. En 1523, il mettait à flot un navire-hôpital. Puis à Malte, il instituait un service de chirurgie d'urgence. Chassé de Malte par Bonaparte, l'Ordre n'en meurt pas pour autant. Son Grand Maître, qui a rang de cardinal dans l'Eglise, est le souverain - élu - du plus petit Etat du monde qui échange des ambassadeurs avec 70 pays, émet timbres-poste et passeports, bat pavillon et monnaie. Bertrand Galimard Flavigny nous fait connaître le passé et le présent de ces hommes de fer et de foi.
Une exception française : l'histoire des ordres, des honneurs et de l'honneur. Avec la Légion d'honneur, créée en 1802 par Bonaparte, un Etat disposait pour la première fois d'un système de récompenses honorifiques ouvert à tous, civils comme militaires. Son histoire vient de loin. Il y eut d'abord les ordres militaires et religieux, au statut particulier, puis les ordres de chevalerie des princes et souverains, encore réservés à des groupes restreints. C'est seulement avec Louis XIV, en 1693, qu'apparut pour la première fois un ordre de mérite, celui de Saint-Louis, destiné aux officiers nobles et roturiers catholiques. On attendra encore plus d'un siècle, après la Révolution qui fit table rase des ordres de chevalerie, pour créer un ordre de récompense universelle. Pour la première fois, Bertrand Galimard Flavigny raconte comment, étape après étape, s'est mis peu à peu en place le système des récompenses honorifiques et ses évolutions jusqu'à nos jours.
Résumé : Parmi les institutions dont s'honore la France, la Légion d'honneur est l'une des plus connues et des plus durables. Née en 1802 par la volonté de Bonaparte, Premier consul, la Légion d'honneur a traversé tous les régimes politiques sans jamais cesser d'incarner les plus hautes valeurs de la nation. En deux siècles d'existence, elle a accueilli dans ses rangs près d'un million de citoyens, civils et militaires. Son attribution récompense aujourd'hui les "mérites éminents". Quels sont ces mérites ? Comment sont-ils appréciés et par qui ? Comment devient-on légionnaire ? Quelles sont les étapes à franchir ? Quels sont les droits et les devoirs qu'implique une telle distinction ? Qui a reçu la Légion d'honneur ? Qui l'a refusée ? Autant de questions auxquelles répondent Anne de Chefdebien et Bertrand Galimard Flavigny, pour mieux faire connaître le fonctionnement actuel de l'institution et découvrir les hommes et les femmes qui composent l'élite vivante de la France.
Espèce en voie de disparition et pourtant bien vivante, la noblesse perpétue ses rites et ses usages sans bien s'en rendre compte puisqu'elle est. Aucune enquête sociologico-politico-journalistique ne sera capable de restituer ce petit quelque chose en plus qui fait l'aristo... A moins de raconter les petits riens — si chers à Stendhal — qui peuplent sa tête et ses souvenirs. C'est à eux qu'a fait appel l'auteur de ce "dico" insolite. Rien n'y est inventé. Chaque élément de ce kaléidoscope est authentique — ce qui est pour le moins indispensable lorsque l'on évoque la noblesse. Ce dictionnaire purement anecdotique, permet de lever le voile, de la visiter de l'intérieur et de la contempler, avec une distance narquoise.
Résumé : "Les rivières sont des chemins qui marchent et qui portent où on veut aller." Que dire de Venise entièrement sur l'eau ? Dans quel passé nous transporte-t-elle et comment se mêler à ce peuple étrange qui ne cesse de marcher sur une terre seulement soutenue par des pieux en bois ? Il y a la parenthèse de Venise, une mise en branle du monde, un tangage bien à elle. Musique, décor, miroir, voix d'opéra. Orphée rencontre Neptune. Tiepolo peint les ciels des palais. Bertrand Galimard Flavigny y séjourne, l'apprivoise. Heureuse familiarité.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.