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La Légion d'honneur
Galimard Flavigny Bertrand ; Chefdebien Anne de
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782072740190
Parmi les institutions dont s'honore la France, la Légion d'honneur est l'une des plus connues et des plus durables. Née en 1802 par la volonté de Bonaparte, Premier consul, la Légion d'honneur a traversé tous les régimes politiques sans jamais cesser d'incarner les plus hautes valeurs de la nation. En deux siècles d'existence, elle a accueilli dans ses rangs près d'un million de citoyens, civils et militaires. Son attribution récompense aujourd'hui les "mérites éminents". Quels sont ces mérites ? Comment sont-ils appréciés et par qui ? Comment devient-on légionnaire ? Quelles sont les étapes à franchir ? Quels sont les droits et les devoirs qu'implique une telle distinction ? Qui a reçu la Légion d'honneur ? Qui l'a refusée ? Autant de questions auxquelles répondent Anne de Chefdebien et Bertrand Galimard Flavigny, pour mieux faire connaître le fonctionnement actuel de l'institution et découvrir les hommes et les femmes qui composent l'élite vivante de la France.
Résumé : "Les rivières sont des chemins qui marchent et qui portent où on veut aller." Que dire de Venise entièrement sur l'eau ? Dans quel passé nous transporte-t-elle et comment se mêler à ce peuple étrange qui ne cesse de marcher sur une terre seulement soutenue par des pieux en bois ? Il y a la parenthèse de Venise, une mise en branle du monde, un tangage bien à elle. Musique, décor, miroir, voix d'opéra. Orphée rencontre Neptune. Tiepolo peint les ciels des palais. Bertrand Galimard Flavigny y séjourne, l'apprivoise. Heureuse familiarité.
Résumé : Histoire d'une passion aussi ancienne qu'inébranlable. Pour toutes les nations, le drapeau demeure l'emblème le plus important et le plus fort dans l'esprit des hommes, qu'ils soient militaires ou civils. Claudel ne disait-il pas : " Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur " ? Son histoire est ancienne et sa puissance symbolique traverse tous les âges. Son évolution est marquée par de nombreuses étapes, depuis ce qu'on a appelé la chape de saint Martin jusqu'à notre drapeau tricolore, en passant par les enseignes des Romains et des Gaulois, et encore par les pavillons donnés au moment des croisades aux Français, une croix rouge sur fond blanc ; aux Anglais, une croix bleue ; aux Flamands, une croix verte sur fond blanc. On ne parlait pas encore de drapeaux, mais ces " bannières des croisés " furent imitées dans toute l'Europe, et chaque monarque aura rapidement la sienne. C'est finalement la marine qui offrira, en l'arborant sur ses navires de guerre dès 1794, la première mouture du drapeau tricolore qui s'imposera en 1812. Pourquoi un emblème national est-il finalement adopté ? Que symbolisent les couleurs qu'il arbore ? Comment se construit sa légitimité aux yeux des Français ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond cet ouvrage riche en anecdotes et écrit par un grand spécialiste de la vexillologie.
Une exception française : l'histoire des ordres, des honneurs et de l'honneur. Avec la Légion d'honneur, créée en 1802 par Bonaparte, un Etat disposait pour la première fois d'un système de récompenses honorifiques ouvert à tous, civils comme militaires. Son histoire vient de loin. Il y eut d'abord les ordres militaires et religieux, au statut particulier, puis les ordres de chevalerie des princes et souverains, encore réservés à des groupes restreints. C'est seulement avec Louis XIV, en 1693, qu'apparut pour la première fois un ordre de mérite, celui de Saint-Louis, destiné aux officiers nobles et roturiers catholiques. On attendra encore plus d'un siècle, après la Révolution qui fit table rase des ordres de chevalerie, pour créer un ordre de récompense universelle. Pour la première fois, Bertrand Galimard Flavigny raconte comment, étape après étape, s'est mis peu à peu en place le système des récompenses honorifiques et ses évolutions jusqu'à nos jours.
Résumé : Issu des croisades, l'ordre des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, plus connu aujourd'hui sous le nom d'ordre de Malte, est la plus ancienne association d'aide humanitaire. Approuvé en 1113 par le pape, cet ordre religieux assura également des fonctions militaires pour protéger malades et pèlerins se rendant à Jérusalem. L'Ordre ne cessa de participer à l'histoire tant sous ses aspects politiques - il fut le rempart de la chrétienté contre les Ottomans -, diplomatiques, artistiques, qu'humanitaires. Au début du XIVe siècle, il organisait un premier hôpital à Rhodes. En 1523, il mettait à flot un navire-hôpital. Puis à Malte, il instituait un service de chirurgie d'urgence. Chassé de Malte par Bonaparte, l'Ordre n'en meurt pas pour autant. Son Grand Maître, qui a rang de cardinal dans l'Eglise, est le souverain - élu - du plus petit Etat du monde qui échange des ambassadeurs avec 70 pays, émet timbres-poste et passeports, bat pavillon et monnaie. Bertrand Galimard Flavigny nous fait connaître le passé et le présent de ces hommes de fer et de foi.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.