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Une vie dans son siècle. Mémoires
Galbraith John Kenneth ; Blanchard Daniel
TABLE RONDE
14,20 €
Épuisé
EAN :9782710329091
Quatrième de couverture Avec un mélange de scepticisme et d'humour, d'ironie et de détachement, passionné pour tout et pour tous - sauf pour lui-même -, John Kenneth Galbraith (1908-2006) raconte dans Une vie dans son siècle son exceptionnelle carrière et la faune internationale qu'elle lui a permis de croiser : de Roosevelt à Albert Speer, de Kennedy à Nehru, sans oublier de Gaulle. Ce fils de farmers de l'Ontario a vingt ans quand le spectacle de la Grande Dépression renforce à la fois son sens de l'absurde et son progressisme inné. Entré dans l'administration Roosevelt en 1934, militant dans la campagne démocrate de 1940 et directeur de l'Office des prix pendant la guerre, le voilà présent à Nuremberg où il interroge, entre autres, Goering et Ribbentrop. Professeur à Harvard, il participe aux campagnes de Stevenson et de Kennedy. Ambassadeur en Inde, il contribue, en 1962, à mettre fin au conflit sino-indien. Président de l'Americans For Democratic Action, il se lance dans les mouvements contre la guerre au Vietnam. Économiste de réputation mondiale et inventeur du concept de «technostructure», journaliste choyé des médias, frande figure de l'intelligentsia à l'américaine, Galbraith était d'abord un homme qui veut comprendre son siècle et le faire comprendre. C'est ce parfait «honnête homme» qui transparaît à chaque page de ces Mémoires.
Résumé : Euphorie, spéculation, réductions d'impôts, innovations hasardeuses dans la finance d'entreprise sont les causes de la crise économique de 1929. La lecture de cet essai classique de John Kenneth Galbraith (1908-2006) sur la "grande dépression" s'impose plus que jamais si l'on veut comprendre les grands krachs boursiers du XXe siècle et les scandales financiers du début du XXIe siècle.
Euphorie, spéculation, réductions d?impôts, innovations hasardeuses dans la finance d?entre¬prise sont les causes de la crise économique de 1929. La lecture de cet essai classique de John Kenneth Galbraith (1908-2006) sur la « grande dépression » s?impose plus que jamais si l?on veut comprendre les grands krachs boursiers du XXe siècle et les scandales financiers de ce début de XXIe siècle.
Résumé : Le célèbre économiste John Kenneth Galbraith a eu le privilège d'être recruté par Franklin Delano Roosevelt en 1934 pour la mise en ?uvre du New Deal, puis il a joué un rôle vital au sein du gouvernement américain, à titre de vice-président du Bureau de la gestion des prix. Ce poste, de même que ses relations avec Eleanor Roosevelt, a marqué le début des liens étroits que Galbraith a entretenus avec de nombreux dirigeants politiques qui ont façonné l'histoire de ce siècle : Harry Truman, John et Jackie Kennedy, Nehru, Lyndon Johnson, Pierre Elliott Trudeau... Galbraith propose ici un récit hautement personnel des événements dont il a été témoin. Il rapporte les propos de F.D.R. sur la Dépression et la Seconde Guerre mondiale, ceux de John Kennedy, qui se remémore les étapes du parcours qui l'a mené jusqu'à la Maison-Blanche, ceux de Jackie, qui porte des jugements très lucides sur l'entourage du président. Enfin, Galbraith esquisse le paysage politique des soixante-cinq dernières années avec la subtilité, l'humour et le style qui caractérisent l'un des observateurs les plus brillants de notre époque.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.