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Representations du sens linguistique. Les interfaces de la complexité
Galatanu Olga ; Cozma Ana-Maria ; Bellachhab Abdel
PETER LANG AG
65,90 €
Épuisé
EAN :9782875743466
Cet ouvrage est consacré à la complexité linguistique, cette expression couvrant des théories et des points de vue observationnels divers et de ce fait, plusieurs concepts. La diversité des approches, présente aussi dans ce volume, est toutefois sous-tendue ici par un double noyau commun : d'une part, situer le fait langagier complexe à l'interface ou aux interfaces de plusieurs disciplines des sciences du langage et, d'autre part, l'envisager sous les angles de la production, de l'interprétation et de la représentation du sens linguistique. Ainsi, la complexité linguistique n'est pas considérée de manière indépendante relativement à chaque niveau de description, mais à la croisée de deux ou plusieurs interfaces : sémantique-syntaxe, syntaxe-pragmatique, sémantique-pragmatique. Elle est également située à l'interface des sciences du langage et des sciences humaines et sociales. Le concept de complexité linguistique dont il s'agit ici concerne : les signifiants, leur ordre et leur combinaison, les signifiés, leur sens et leur mise à jour dans le discours, le langage en contexte et au service d'un certain agir.
Bellachhab Abdelhadi ; Galatanu Olga ; Kandeel Ran
Cet ouvrage réunit des contributions qui illustrent, d'une part, l'intrication de la didactique analytique (analyse des pratiques discursives en classe de langue et en amont de ces pratiques, l'analyse des pratiques de programmation, en lien avec leurs fondements théoriques) et de la programmation prépédagogique (didactique programmatique, voire prescriptive et évaluative, de l'ingénierie de l'enseignement et de la formation), et d'autre part, l'articulation de la recherche en linguistique théorique et appliquée à différents champs d'analyse (interactions verbales et actes de langage, signification lexicale, grammaire) et de la recherche en didactique des langues étrangères et secondes. La diversité des thématiques abordées dans cet ouvrage illustre la complexité des liens entre recherche fondamentale en linguistique, recherche en intelligibilité et recherche finalisée en didactique. L'ouvrage, à travers ses quatre parties, retrace le double parcours de la réflexion, de l'analyse et de la programmation : de la réflexion sur le langage, les compétences langagières à celle sur les hypothèses d'action pédagogique ; de la réflexion et l'analyse de l'acte pédagogique à la théorisation de la pratique enseignante.
Galatanu Olga ; Pierrard Michel ; Van Raemdonck Da
Les grands courants de pensée en acquisition des langues se tournent de façon préférentielle soit vers une approche de l'intervention de l'enseignant et du concepteur du programme, considérés comme des médiateurs qui fournissent un maximum d'input en vue de l'organisation et de la progression de l'interlangue ; soit vers une stratégie globale s'appuyant sur la construction du sens à partir d'échanges communicatifs. L'ouvrage, qui fait suite à un premier volume consacré à la place de la construction du sens en interaction dans l'acquisition de la signification linguistique, réunit une série d'articles qui s'interrogent, dans une perspective complémentaire à celle adoptée précédemment, sur la place de l'intervention, entendue comme explicitation et apprentissage des formes linguistiques, et notamment grammaticales, dans l'acquisition des structures langagières, et des compétences linguistique et pragmatique. Les contributeurs situent ainsi leurs questionnements et leurs propositions théoriques et pratiques à l'interface de la grammaire (son applicabilité, les nouveaux discours didactiques sur les structures langagières et les nouvelles méthodologies de l'intervention des concepteurs et des enseignants), d'une part, et de l'analyse de l'interaction en classe de langue étrangère, de la définition et de l'évaluation des compétences langagières acquises, d'autre part.
Bellachhab Abdelhadi ; Galatanu Olga ; Garric Nath
Dans un contexte d'évolution démographique et sanitaire, l'organisation sociale de la prise en charge de la dépendance s'est hissée dans l'espace juridique, médiatique et scientifique. Depuis quelques années, un nouveau champ de recherche émerge ainsi, qui place l'aidant au centre d'un très large périmètre. S'y rencontrent des problématiques relatives aux dimensions collectives et personnelles de l'accompagnement avec, souvent, des implications politiques, professionnelles et privées autour d'une reconnaissance qui est encore en construction. Cet ouvrage, fruit d'un colloque organisé en 2022 à la Maison des Sciences de l'Homme de Nantes, restitue le dialogue interdisciplinaire mis en place autour de l'aidance et de l'aidant, maillon de la chaîne de santé publique, entre solidarité nationale et intergénérationnelle, mais aussi acteur des changements en cours, force de proposition sur les adaptations qui s'imposent.
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.