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Naples médiévale. Du duché au royaume
Galasso Giuseppe ; Tonnerre Noël-Yves ; Vauchez An
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753528260
Cet ouvrage rassemble douze articles importants du professeur Giuseppe Galasso consacrés à Naples et à la Campanie au Moyen Age. C'est peu par rapport à l'impressionnante liste de publications du grand chercheur napolitain, professeur émérite à l'université Frédéric II et membre de prestigieuses académies Ballerines ruais le but recherché ici est de présenter quelques aspects particulièrement significatifs de son oeuvre d'historien. Sont envisagés ici en quatre chapitres : le destin des villes campaniennes au haut Moyen Age ; le royaume normand de Sicile, royaume avant lotit féodal ; le règne de Frédéric II étudié dans le cadre d'une réflexion sur les motivations intellectuelles et politiques de ce souverain exceptionnel ; les deux siècles des souverains angevins, période de grandeur mais aussi de crise. Pénétré d'un grand humanisme et volontiers aussi psychologue et anthropologue, disciple de Benedetto Croce, Giuseppe Galasso montre admirablement la complexité des évènements, le poids des héritages, la difficulté des interprétations. Avec lui ou comprend mieux la richesse et la complexité de l'histoire du Mezzogiorno. Ce livre est aussi un hommage à un grand historien ami de la France.
Une tragicomédie à l'italienne, d'après une idée originale d'Eleonora Galasso. Est-il possible de se confier sur des violences conjugales entre 4 oeufs et 100 g de pecorino romano ? Les méandres d'une emprise, c'est comme la sauce tomate : ça tâche ! Eleonora nous fait voyager en Italie le temps d'un cours de cuisine pas comme les autres. Ses deux ingrédients de prédilection ? La parole et la mémoire comme armes pour faire ressurgir des vérités qui n'auraient jamais dû éclater.
Galasso Eleonora ; Kalt Grégoire ; Fauda-Rôle Sabr
Beignets de courgettes, lasagnes au pistou, chakchouka... Retrouvez de délicieux petits plats ensoleillés et généreux alliant toutes les saveurs, la gourmandise et la fraîcheur des grandes traditions culinaires bordant la grande bleue.
Résumé : La famille et la société florentines de la fin du Moyen Age sont sans doute parmi les plus rigoureusement patrilinéaires de l'Italie du centre-nord. Les femmes, écartées de la succession paternelle et maternelle, et asservies aux stratégies matrimoniales des familles, disposent d'une capacité d'agir assez limitée. Cet ouvrage revient sur cette interprétation pour la nuancer et l'enrichir d'une perspective nouvelle grâce à l'analyse d'une documentation jusqu'à présent totalement inexplorée : les livres de gestion et de ricordanze tenus par les femmes des élites de la cité. Au cours de leur vie d'épouse et, plus souvent, durant leur veuvage, ces Florentines pouvaient en effet entreprendre la rédaction de registres personnels pour gérer non seulement des biens de famille mais également leur propre patrimoine et consigner tous les actes utiles à leur administration. Par le biais de l'écrit, elles négociaient leurs capacités de gestionnaire et leur rôle au sein de la parenté, et protégeaient leurs intérêts en déjouant les normes de la succession patrilinéaire enfin, elles contribuaient activement à la production de la mémoire familiale. La découverte et l'exploitation minutieuse de plus de deux cents livres de comptes révèlent que cette pratique d'enregistrement et de mise en mémoire n'était pas un monopole masculin, contribuant ainsi au renouvellement de l'historiographie sur les rapports de genre dans la famille et la société de la Renaissance.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?