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Nicolas Daubanes. A bout touchant, Edition bilingue français-anglais
Gaité Florian - Umansky Valentine - Fontaine Mario
B CHAUVEAU
40,00 €
Épuisé
EAN :9782363062932
A bout touchant de Nicolas Daubanes présente les travaux significatifs de l'artiste depuis 2010 ainsi que ses expositions les plus importantes réalisées depuis 2017 et cherche, avant tout, à donner à voir sa façon de travailler. Nicolas Daubanes élabore un langage personnel qui se traduit par l'utilisation de certains matériaux et gestes tels que la poudre de fer (aimantée ou incrustée dans du verre ou de la porcelaine), le béton chargé de sucre, la représentation d'un toit de prison en temps de mutinerie, l'utilisation de la céramique dentaire, celle du scotch retenant du verre brisé, ou encore la fabrication d'alcool en prison, etc. Autant de gestes et de matières qui semblent éloignés les uns des autres mais qui tendent tous vers le même propos : le dégagement de la contrainte, la recherche d'un espace de liberté. Cette monographie, richement illustrée de vues d'exposition et d'oeuvres, réunit les textes de Florian Gaité, docteur en philosophie et critique d'art, Valentine Umansky, conservatrice à la Tate Modern, Marion Fontaine, historienne et autrice, Aurélie Dessert, directrice du Mémorial national de la prison de Montluc, Hélia Paukner, conservatrice au Mucem et un entretien de Nicolas Daubanes mené par Paul de Sorbier, directeur du centre d'art Maison Salvan et Céline Ghisleri, directrice de l'association Voyons Voir.
Résumé : L'histoire du Petit Chaperon rouge, tout le monde la connaît... Oui, mais les temps changent ! Sara ne vit pas dans les bois mais dans une grande ville ; la galette et le petit pot de beurre sont désormais une tarte aux fraises ; la grand-mère est une ancienne chanteuse de music-hall et le loup un pâtissier milliardaire...
Résumé : "La fête est politique". Ce slogan peine à convaincre aujourd'hui. Le dancefloor, investi par le capitalisme. s'édulcore dans son devenir ambiance. Le pouvoir mobilise la puissance de la fête pour célébrer une identité nationale fantasmée, et réprime en même temps ceux et celles qui lui échappent. Pourtant il survit dans la fête contemporaine une politique en mode mineur : espaces de réinvention de soi, géométries sociales alternatives, formes éphémères de communs et terreau de joie pour les luttes. De l'intime au collectif. ce livre est autant la cartographie de ces paradoxes festifs qu'une ode de la fête comme une zone a détendre contre la colonisation par le jour de nos sociabilites
Résumé : A l'âge du capitalisme tardif qui opère un nivellement industriel du culturel et de l'artistique, comment imaginer d'autres devenirs de l'art à l'horizon d'un monde décolonisé et décroissant et repenser de façon critique le contemporain ? Comment penser aujourd'hui l'écosystème de l'art et les menaces qui pèsent sur son autonomie ? Les artistes, militant·es, professionnel·les et chercheur·es ici réuni·es dessinent la trajectoire des mutations - écologiques, économiques, institutionnelles et sociales - nées de l'industrialisation du culturel et de l'artistique. Partant d'une approche philosophique qui s'élargit à la théorie critique et aux études culturelles, cet ouvrage engage une épistémologie du contemporain à même de déconstruire la forme hégémonique du monde de l'art et d'en proposer une autre cartographie. Il interroge les devenirs possibles de l'art en lien avec les aspirations à un monde décolonisé et décroissant, pluriel, inclusif, décentré et égalitaire. Il constitue un panorama solide à l'attention de celles et ceux qui veulent comprendre ces transformations en cours. Aline Caillet est professeure des universités en esthétique et philosophie de l'art à l'Ecole des Arts de la Sorbonne (Université Paris 1). Florian Gaité est professeur de philosophie à l'Ecole supérieure d'art d'Aix-en-Provence (ESAAix) et critique d'art. Tous deux sont chercheur·es rattaché·es à l'Institut ACTE (Arts Créations Théories Esthétiques, EA 7539, Paris 1 Panthéon-Sorbonne).
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013