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Dali. Le Grand Paranoïaque
Gaillemin Jean-Louis
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070763481
Celui qui, à seize ans, confiait à son carnet -Je serai un génie et le monde m'admirera,, est salué par André Breton en 1929 comme le nouveau champion du Surréalisme avant d'être stigmatisé, dix ans plus tard, sous l'anagramme d'Avida Dollars. Entre ces deux dates, se situe l'excellence d'une ouvre révolutionnaire et visionnaire. Du purisme des années vingt aux grandes toiles mystiques des années cinquante, Jean Louis Gaillemin nous initie au parcours complexe de celui qui avait fait de la paranoïa un art de peindre et de la provocation un art de vivre. Anes pourris et montres molles, téléphones homards et images multiples, habitacles organiques et être-objets, Dali aura cherché toute sa vie à -systématiser la confusion- entre les genres et les oeuvres. Vision anarchiste qui en fait le précurseur de nombreux courants de la deuxième moitié du XXe siècle, dans les domaines de la peinture mais aussi du cinéma, de l'objet, de l'architecture et de l'installation.
Gaillemin Jean-Louis ; Grisoni Jean ; Harrison Jer
Résumé : Lorsque dans les années 1960, Phillipe Jullian et Maurice Rheims redécouvrent l'Art Nouveau et l'Art Déco, ces styles sont alors confondus sous la même appellation péjorative de "style rétro". Puis c'est la sortie du purgatoire, le temps des retrouvailles, du revival. Félix Marcilhac Passion Art Déco, se veut une contribution à l'histoire de cette redécouverte dont Félix Marcilhac a été un des artisans majeurs comme marchand, historien de l'art et expert à l'Hôtel Drouot. Toiles réalistes ou symbolistes, sculptures cubistes, verres, bronzes, céramiques, laques gagnent alors la galerie Marcilhac rue Bonaparte avant de faire l'objet de savantes monographies. Ayant décidé de mettre aux enchères les objets qu'il avait gardés pour lui dans sa maison de Boulogne, Féliex Marcilhac a trouvé le moment propice pour les présenter dans un ouvrage et évoquer à cette occasion son itinéraire.
Janvier 1898. Zola est scandalisé par la tournure que prend l'affaire Dreyfus. Face au secret militaire et à la raison d'Etat qui empêchent tout débat public, il rédige une lettre ouverte au président de la République. Il y met en cause le grand état-major, accusé de mensonges, de parjure et de crime. Publié le 13 janvier à la une de L'Aurore, le journal de Clemenceau, sous le titre "J'accuse... ! ", ce réquisitoire fait l'effet d'une bombe. Comme il l'avait prévu, Zola sera inculpé et traduit en cour d'assises. Mais, cette fois, aucun huis clos possible : ce procès-là sera public. Zola sait déjà qu'il sera condamné. Du moins aura-t-il arraché le cas Dreyfus à la nuit dont s'entoure le tribunal militaire. Trois ans plus tard, sous le titre La Vérité en marche, Zola publie l'ensemble des articles qu'il écrivit sur l'affaire Dreyfus, rassemblés et présentés dans ce livre par Henri Guillemin, historien et biographe de Zola, et postfacés par Jean-Denis Bredin, l'un des meilleurs connaisseurs de "l'Affaire".
Oakeshott Michael ; Sené Jean-François ; Guillemin
Ce texte est une des références majeures de la pensée conservatrice britannique du XXe siècle. Michael Oakeshott y donne les clés de ce qu'il décrit comme la "disposition au conservatisme" : une valorisation du présent, mais aussi de ce qui est familier, c'est-à-dire déjà connu et éprouvé, une prudence raisonnable par rapport au changement et une conception non utilitariste des relations sociales. En politique, cette disposition au conservatisme se traduit par une méfiance instinctive à l'encontre des idéologies rationalistes et par un scepticisme à l'égard de toutes les initiatives de l'Etat visant à transformer ou à améliorer la société. Cette pensée conservatrice, aussi éloignée du moralisme que du libéralisme d'un Friedrich Hayek, reste d'une actualité brûlante et permet d'apporter certaines réponses aux interrogations qui se posent aujourd'hui sur l'identité, l'esprit d'entreprise, les relations intergénérationnelles et la place de l'Etat dans la société.
Fondé à Weimar en 1919, dissout à Berlin en 1933 face à la montée du nazisme, le Bauhaus est une école d'enseignement artistique qui s'est imposée comme une référence incontournable de l'histoire de l'art au XXe siècle. Elle a été créée par l'architecte Walter Gropius pour redonner vie à l'habitat et à l'architecture grâce à une synthèse des arts plastiques, de l'artisanat et de l'industrie. Le coeur de ce livre reflète la diversité du champ des expérimentations menées à l'école : dessin, peinture, mobilier, sculpture, textile, céramique, mais aussi typographie, photographie et théâtre sont abordés sous l'angle des ateliers où les élèves de l'école recevaient les enseignements. L'ouvrage pose la question des sources et des influences dont le Bauhaus a pu s'inspirer : la hiérarchie entre maître et compagnon héritée du Moyen Age, le goût pour les contrastes et la composition dans les arts chinois et japonais, mais aussi les antécédents des modernités allemandes, des Arts and Crafts britanniques et des utopies viennoises. L'héritage du Bauhaus a été considérable, et dans ce livre c'est sous son versant le plus contemporain que ce sujet est abordé : l'artiste Mathieu Mercier a été invité à choisir une quarantaine de plasticiens, designers, graphistes ou créateurs de mode dont les réalisations, à ses yeux, incarnent l'esprit du Bauhaus en ce début du XXIe siècle.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.