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Penser avec les discontinuités en géographie
Gagnol Laurent ; Lageiste Jérôme ; Moullé François
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753592605
A ? l'heure de la gestion d'une pandémie mondiale et d'une guerre d'annexion de l'Ukraine aux confins de l'Europe, à l'époque du renforcement des contrôles aux frontières ou de l'enjeu majeur des changements climatiques et environnementaux, les discontinuités sont omniprésentes. Leurs franchissements, et parfois leur transgression, font ainsi partie de notre vie quotidienne. Banales mais déterminantes, les discontinuités dans l'espace paraissent même se multiplier alors que la mondialisation semblait les affaiblir voire les supprimer. Cet ouvrage collectif propose de penser sur et avec les discontinuités qui différencient l'espace de notre monde commun. Qu'elles soient bien visibles ou immatérielles, différents chercheurs, pour la plupart géographes, les mettent en évidence et montrent leur dynamique d'évolution. Ils analysent leurs effets, leurs enjeux et leurs imaginaires, mais aussi leurs reconfigurations et leurs redéploiements à travers les stratégies des acteurs qui les produisent et les instrumentalisent.
Cette fille n'est pas seulement bizarre. Elle est un gros bloc de mystère enseveli sous une épaisse couche de secrets. "Depuis quelque temps, Thomas ne dort plus. Il a de quoi être inquiet : son chat a disparu alors qu'un tueur d'animaux sévit en ville... Une nuit, il distingue une silhouette dans son jardin. Malgré le masque d'opéra chinois qui cache son visage, Thomas reconnaît Emma, sa voisine. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est qu'Emma est télépathe, et que ce don extraordinaire pourrait peut-être les mener jusqu'au tueur. Ou mener le tueur à eux.
Résumé : Comment faire pour persuader sa femme qu'on est vraiment un tueur à gages alors qu'elle croit qu'on est représentant en chaussures ? La battre jusqu'au coma ? Commence alors un vertige nauséeux qui, de tueur, vous change en victime et qui vous entraîne de plus en plus bas... jusqu'à l'espoir, et pourquoi pas, jusqu'à la rédemption.
Résumé : Etre un simple pion qui fait le buzz dans les médias ? Neutraliser les criminels même s'il en coûte la vie à de nombreux civils ? Se laisser manipuler, tout comme l'opinion publique, par les politiciens ? Très peu pour Anna qui va payer cher son intégrité. Autrefois adulée, aujourd'hui détestée, elle seule peut prouver au monde entier ce qu'est une vraie super-héroïne. Roman publié sous la direction de Denis Guiot.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.