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Nouvelle économie, nouveau mythe ?
Gadrey Jean
FLAMMARION
14,70 €
Épuisé
EAN :9782082115827
Nombre d'auteurs qui avaient encensé la nouvelle économie ont aujourd'hui tourné casaque et certains écrivent même le contraire de ce qu'ils s'efforçaient de démontrer il y a peu de temps encore. Ce n'est pas le cas de Jean Gadrey. La première édition de son ouvrage a été publiée à la fin de l'été 2000 et il mettait déjà en garde les défenseurs inconditionnels d'une révolution technologique et financière qui ne serait qu'une « bulle ». L'optimisme délirant qui régnait alors, avec des indices boursiers qui grimpaient à vue d'oeil, ne lui fit pas rencontrer grand écho. Aujourd'hui, changement de décor. La mise à jour de son ouvrage s'imposait. Et l'auteur sort du bois, reconnaissant lui-même qu'on l'invite plus volontiers à en parler : « Je deviens plus fréquentable », écrit--il. Il n'est pas enchanté pour autant d'avoir eu partiellement raison : « D'autres échecs, concernant d'autres grands symboles du mythe de la nouvelle économie vont vraisemblablement survenir en 2OO1, ce qui ne me réjouit nullement : une chose est la satisfaction de voir globalement confirmé un diagnostic, une autre est d'applaudir à des échecs personnels, à des licenciements et à des souffrances que l'on aurait pu en partie éviter. » Quant aux marchés financiers liés à la nouvelle économie, l'auteur se fait le chantre d'un « principe de prudence » et préconise une taxation régulée par des institutions internationales. --Gérard Négréanu--
Jean Gadrey, professeur honoraire d'économie à l'université Lille-I, est l'auteur ou le coauteur d'une vingtaine d'ouvrages portant sur les services, l'emploi et la mesure des performances économiques et sociales. Florence Jany-Catrlce, professeur d'économie à l'université Lille-I, est une spécialiste des comparaisons internationales portant sur l'emploi tertiaire, l'emploi non qualifié dans les services, les indicateurs sociaux et de performance. Elle dirige la Revue française de socio-économie.
Résumé : Les services représentent aujourd'hui entre 60 et 75 % de l'emploi et de la valeur ajoutée dans tous les pays, développés. Certains jugent que leur productivité est trop faible ou qu'elle ne progresse pas assez. D'autres, au contraire, pensent que le "productivisme" appliqué aux services détruit l'emploi nuit à la cohésion sociale. Mais si, au-delà de ces questions fort importantes, la notion même de productivité (tout comme celle, voisine; de croissance), telle qu'elle a été mise au point pour mesurer l'efficacité de la production dans la société industrielle "fordiste", perdait progressivement sa pertinence dans une économie "postfordiste", plus complexe? Sur la base d'études de cas menées dans plusieurs branches de services, et en s'appuyant par ailleurs sur une analyse comparée de la productivité des services aux Etats-Unis et en France, cet ouvrage montre que les performances économiques et sociales des services peuvent de moins en moins être, résumées par des indicateurs techniques "objectifs" de, productivité et de croissance "réelle"; ce qui ne veut pas dire qu'elles échappent à l'analyse : la rationalisation des services peut relever d'autres approches que celles qui se fondent sur la notion de productivité. Cet ouvrage est une contribution déterminante au débat public sur la signification actuelle de la croissance, de la productivité et de la rationalisation du travail.
Croissance croissance croissance..." II y a quelque chose de pathétique et de comique à la fois, chez ces dirigeants qui guettent le ciel financier comme des météorologues, dans l'espoir d'un coin de ciel bleu. Qui ouvrent les entrailles de la relance comme des pythies. La croissance, c'est la croyance de l'époque. Aussi avons-nous rencontré Jean Gadrey, un économiste contre LE dogme. Fakir : Dans son dernier discours, en moins d'une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance. Là, on est un peu dans l'incantation, l'invocation d'une puissance céleste, on lie le psychologique à l'économique... Jean Gadrey : C'est comme si l'on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas. Nous vivons sur cette image du gâteau, le Produit intérieur brut (PIB), qui doit grossir. Et si ce gâteau ne grossit pas, on ne pourra pas en donner aux plus pauvres, même des miettes... C'est une image excessivement trompeuse. D'abord, à qui ont profité les dix années, 1997-2007, de belle croissance aux USA ? Aux 10 % et surtout aux 1 % les plus riches, les parts étaient de plus en plus inégales. Et surtout, le gâteau qui grossit sans cesse, il est de plus en plus bourré de substances toxiques, d'actifs toxiques. Il est de plus en plus empoisonné. Et donc, partager un gâteau empoisonné, qui ça fait vraiment saliver ? Voilà ce que nous cachent les discours enflammés prônant le "retour à la croissance". Jamais ils ne s'interrogent : n'y a-t-il pas contradiction entre la poursuite dans la voie du "toujours plus" et le règlement des grandes questions, du climat, de la biodiversité, ou de la pauvreté dons le monde ?
Développement humain ", " santé sociale ", " bien-être économique " ou " développement durable " permettent de compléter des indicateurs économiques (PIB etc.) de plus en plus contestés. Des notions essentielles abordées ici de manière à être très largement accessible à des non-spécialistes. Dans cette quatrième édition, une grande partie du texte et des données a été refondue et actualisée.La croissance économique, celle du PIB, reste le principal critère de performance des nations, mais c'est un critère de plus en plus contesté. Les auteurs dressent un bilan de cette contestation, mais présentent surtout de nouveaux indicateurs, fondés sur des visions alternatives de la " richesse des nations ".Ces indicateurs s'intéressent, selon les cas, au " développement humain ", à la " santé sociale ", mais aussi à la soutenabilité écologique. Sont pris en compte des richesses oubliées comme celles que produit l'activité bénévole ou l'activité domestique, des richesses environnementales en voie d'épuisement ou sacrifiées, ou encore des critères d'inégalités et de pauvreté. Ils pourraient servir de guides à d'autres politiques économiques, sociales et environnementales.Dans cette quatrième édition, une partie du texte a été refondue et les données ont été actualisées.
Perrault Charles ; Koechlin Sophie ; Latyk Olivier
Il était une fois un vieux meunier qui avait trois fils. A sa mort, il laissa à son fils aîné son moulin, au second son âne et au dernier son beau chat noir... Le célèbre conte de Perrault, un texte court adapté aux petits.
Résumé : De retour d'une aventure avec son ami dragon, le petit roi Arthur se voit remettre une toute nouvelle couronne... bien trop grande et bien trop lourde à porter ! Jaloux de cette couronne si convoitée au royaume, le petit chevalier noir attaque par surprise le petit roi pour la lui ravir. Mais Arthur, heureux de s'en défaire, la donne volontiers contre la paix. Débarrassé de ce fardeau, sa majesté Arthur repart vers de nouvelles aventures.
Résumé : Un livre documentaire pour pouvoir répondre à toutes les questions que les enfants se posent sur la thématique de l'écologie : qu'est-ce que le réchauffement climatique ? Pourquoi le niveau des océans monte-t-il ? Pourquoi faut-il manger des fruits et légumes de saison ? En bonus 5 pages de super idées à suivre pour prendre soin de la planète à son échelle (fabriquer son propre dentifrice, son engrais...) !
Un renard, un hibou, une poupée russe... Crée de magnifiques dessins en seulement quelques étapes ! Laisse-toi guider pas-à-pas pour réaliser chaque illustration. 5 étapes simples te permettront d'arriver à un résultat spectaculaire. Apprendre à dessiner n'a jamais été aussi amusant !