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Le bruit des coquillages un soir de mars
Gadonneix Benjamin
RAMSAY
19,00 €
Épuisé
EAN :9782812204548
Dans sa Bretagne natale, Gabriel re?ve de devenir un grand re?alisateur de films et un e?crivain reconnu a? travers le monde. Malheureusement, sa maladie de coeur l'empe?che d'accomplir son destin. A chaque fois qu'il se retrouve sous l'emprise d'une e?motion intense, son corps disjoncte brutalement jusqu'a? l'arre?t cardiaque. Son de?fibrillateur le rame?ne a? la vie, mais chaque fois, c'est une partie de lui que la mort emporte avec elle. Un jour pourtant, sa cardiologue lui propose de rencontrer un e?minent professeur capable de le sortir d'affaire une bonne fois pour toutes. Lui qui a passe? ses dernie?res anne?es a? e?crire son premier film Le Bruit des Coquillages n'osait plus sortir de chez lui par peur de mourir, par peur de vivre un peu trop intense?ment. Il se surprend soudain a? croire au miracle. Et si la vie lui offrait contre toute attente une seconde chance ?
Olivier Jean-Marc ; Gadonneix Pierre ; Späni Arnau
En produisant ses premiers avions dans l'usine de Montaudran dès 1917, Latécoère marque la naissance de l'aéronautique à Toulouse. Puis les lignes Latécoère, plus grande compagnie aérienne internationale au début des années 1920, engendrent directement l'Aéropostale de Mermoz et Saint-Exupéry. Pionnier dans la traversée de l'Atlantique Sud et dans la construction des hydravions géants, Latécoère s'implique ensuite dans l'élaboration des premiers missiles français mais également dans la maîtrise de l'électronique embarquée et des matériaux composites. Le goût de l'aventure et du défi technique apparaît consubstantiel à Latécoère et ce livre en décrit les étapes successives, revenant sur les "glorieux ancêtres" d'avant 1940 tout en insistant sur les multiples expériences des soixante-dix dernières années. Aujourd'hui, Latécoère travaille aussi bien pour Airbus que pour Boeing ou Dassault, employant plus de 4 300 personnes à travers le monde (Tunisie, Maroc, Mexique, Brésil...), dont un tiers des effectifs en France.
Le projet de Marina Gadonneix s'inscrit, selon ses propres termes, dans "l'observation du monde quotidien dans sa construction et sa mise en scène, faire du onde familier dans lequel on vit le lieu de l'artifice, avec sa part d'inquiétude, d'étrangeté et de mélancolie". Une des qualités de ce projet, outre sa réussite plastique, est également à trouver dans le degré d'explicitation qu'il se donne, et que l'on vient d'énoncer plus haut. Marina Gadonneix s'intéresse au monde des médias de cette façon biaisée, en photographiant les plateaux de télévision vides, hors des heures d'émission. C'est une idée brillante. Encore fallait-il la mener à bien. Ce qui est largement fait ici. A l'artificialité construite du studio répond celle de l'image, qui en souligne les caractéristiques. Or ce monde superficiel du plateau de télévision est à l'image - si l'on peut dire - du monde intellectuel vide de la scène médiatique aliénante, souvent dénoncée par le sociologue Pierre Bourdieu. Derrière la séduction, le décor et sa surface, s'invite, hélas, le vide des contenus qu'ils encadrent. Ce travail est achevé, remarquable.
Résumé : Photographe française née en 1977, Marina Gadonnaix questionne les diverses représentations du réel et inscrit son travail entre fiction et réalité, matérialité et immatérialité. Ses différentes séries photographiques interrogent la fabrication de l'image et sa mise en scène à travers un objectif social et documentaire. Avec " La maison qui brûle tous les jours ", la photographe a suivi des pompiers en formation s'entraînant à éteindre des feux dans une maison construite dans ce dessein en matériaux indestructibles. Le concept de laboratoire guide ainsi tout son travail et l'amène, notamment avec sa série " Phénomènes ", à explorer les modèles scientifiques de réplique de phénomènes naturels. " Mon travail tente de rendre compte de la porosité entre le document et la fiction, la simulation et l'illusion. De fait, il interroge la fabrication de la représentation tout autant que la fabrique de l'imaginaire ", souligne la photographe. En s'attachant à ces reproductions artificielles, Marina Gadonneix questionne les possibilités de ces laboratoires comme théâtres du monde où même les évènements naturels les plus imprévisibles semblent pouvoir être manipulés et reproduits par l'homme. Publié à l'occasion d'une rétrospective consacrée à la photographe au Centre Pompidou, cet ouvrage, qui prend la forme d'un album, présente les différentes séries de Marina Gadonneix qui, au fil des années et de ses recherches, donne à voir des images singulières de notre société moderne.
Michel Sardou, enthousiasmé par le travail réalisé par Bastien Kossek décide de préfacer le livre ! Une des rares préfaces de cet artiste majeur de la vie culturelle française. Et si, justement, on rassemblait les pièces du puzzle ? Famille, proches, complices, collaborateurs, admirateurs. Ils sont trente-cinq à avoir accepté de témoigner, de livrer leur expérience aux côtés ou dans l'ombre de l'inclassable vedette. Trente-cinq regards sur un homme complexe, aussi attachant qu'insaisissable. Des récits sincères, émaillés d'anecdotes, dans lesquels Sardou pousse la chansonnette, jongle avec les mots, s'élance sur les pistes, affole le Hit-Parade, s'habille de lumières, rallie le désert... Des personnalités de tous bords et de tous horizons ont participé à cet ouvrage. Leur point commun : Michel Sardou. Ils ont travaillé avec lui, ils ont composé certaines des mélodies les plus connues, ils ont écrit avec lui des textes que tout le monde fredonne aujourd'hui, ils ont chanté en sa compagnie, ils ont joué au théâtre ensemble, partagé des moments de complicité ou d'intimité, ils sont de sa famille de coeur ou de métier. En résumé, la planète Michel Sardou est au rendez-vous de ce livre. Un ouvrage original, unique, un ouvrage de référence illustré de nombreuses photographies rares ou inédites.
Retrouvez les codes emblématiques de la marque Chanel, tous inventés par Mademoiselle, et sans cesse réinterprétés par les créateurs maison, et notamment par son génial successeur Karl Lagerfeld. Le tailleur, le camélia, la beauté, la joaillerie, la petite robe noire, tels sont les 5 thèmes présentés dans ce livre conçu par les Editions Ramsay : 5 codes éternels qui identifient la marque, 5 comme le n°5, parfum-emblème de Chanel. Photographies des modèles anciens ou contemporains, documents, dessins et photos de Karl Lagerfeld, photographies inédites des pièces rares du Conservatoire Chanel... l'iconographie de cet ouvrage révèle dans une éblouissante mise en image cette histoire magique qui lie la création d'aujourd'hui aux plus belles innovations de Coco Chanel.