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La vie des femmes dans les campagnes (France, XIXe-XXe siècles). Les chemins de l'émancipation
Gadenne-Rosfelder Clémence ; Hamon Anthony
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9791041305025
Comment les femmes vivaient-elles dans les campagnes en France aux XIXe et XXe siècles ? Y a-t-il eu un quotidien rural spécifiquement féminin ? Comment travaillaient-elles à la ferme et au-delà du monde agricole ? Comment se sont-elles engagées, pourquoi ont-elles milité, et quels étaient les lieux de leurs sociabilités ? Comment ont-elles été représentées ? Historiens, historiennes et sociologues proposent ici de revenir sur l'histoire des femmes dans les mondes ruraux en France. Couvrant une période de plus d'un siècle et demi, à la croisée entre une histoire du genre et une histoire rurale, ce volume questionne le concept d'émancipation des femmes vivant à la campagne. Il analyse le genre du travail agricole, la représentation des femmes rurales dans différents médias, ou encore le militantisme et l'engagement féminin dans les campagnes, dans des territoires en pleine transformation. Il lance également des pistes de réflexion sur les sources et les méthodes à la disposition des historiens, historiennes et sociologues pour suivre les trajectoires d'une catégorie de personnes trop souvent essentialisées et invisibilisées. Il enrichit ainsi une historiographie qui, depuis les années 1980, donne à voir la spécificité de la vie des femmes des mondes ruraux.
Un dimanche, le spectacle d'une baleine échouée sur la plage devient pour Odile et Pierre le symbole de leur intime devenir dans un monde déchiré entre l'apothéose et la destruction. Avec la publication de ce récit en 1982, chez Actes Sud, l'oeuvre de Paul Gadenne revint soudain dans l'actualité littéraire. C'est que ce texte, accueilli en 1949 par Albert Camus dans la revue Empédocle, puis oublié, imposait d'emblée, et dans l'allusive insolence de la brièveté, son éblouissante perfection. Baleine est suivi de deux autres de ces récits emblématiques que l'on trouve dans l'oeuvre de Paul Gadenne et qui font la part si belle à l'implicite: l'Intellectuel dans le jardin et Bal à Espelette.
Résumé : Beaucoup plus qu'un roman, L'Avenue est une méditation sur quelques-uns des thèmes fondamentaux de la vie humaine. L'action est à peine située dans une petite ville de la zone sud où Antoine Bourgoin, après avoir été blessé pendant l'exode, s'installe. Antoine est sculpteur : il a trouvé ici une retraite où il peut travailler à une figure d'Eve. Il a déjà exécuté une oeuvre sur le même sujet, à ses débuts, oeuvre d'où est parti son succès. Mais lorsqu'il en regarde l'image, il se rend compte à la fois de l'évolution de son art et de son évolution intérieure. Dans cette petite ville, où apparaissent au passage les silhouettes précises des habitants, il y a une avenue, qui mène à une construction inachevée, dont tout le monde parle, que chacun critique ou approuve, interprète à sa façon. C'est pourquoi Antoine est amené à réfléchir, à la fois sur son Eve et sur la Construction : c'est-à-dire sur les voies de son art, sur la réalisation intérieure par l'oeuvre d'art, sur l'équilibre de la matière charnelle et de l'esprit qu'une telle réalisation implique ; et, simultanément, sur cette Construction (par l'importance même qu'elle a prise dans l'esprit des habitants comme dans le sien), sur cette Résidence jamais achevée, où conduit l'Avenue et où, semble-t-il, régneraient l'harmonie, l'équilibre et la paix, autre modèle de construction intérieure qui pourrait être social ou religieux. Et l'on pressent qu'Antoine s'engage sur la voie religieuse, sinon chrétienne, qui peut donner son achèvement, son sens final à l'existence.
Deux êtres se côtoient et s'affrontent dans des scènes d'une violence et d'une franchise extraordinaires, relatées dans des notes prises au jour le jour et jamais corrigées. Paul Gadenne n'est pas seulement lié à G.R. par la nécessité de se loger quelque part du fait de l'exode de 1940 et de la précarité de sa situation; ils sont liés plus profondément par une relation ambiguë où se mêlent l'amour de G.R. pour Paul, son désir de l'atteindre pour l'attirer vers elle, et l'étonnement de Paul, sa curiosité et son dégoût. Comment éviter de se laisser entraîner dans ce tourbillon de haine? Relisant ces notes des années plus tard, Gadenne écrira Les Hauts-Quartiers
Partir à la découverte de la programmation, ça vous intéresse ? Cela tombe bien, puisque c'est l'objectif de ce livre ! Qui plus est, nous vous proposons d'apprendre en mettant immédiatement en pratique les instructions et concepts qui vous seront présentés. Comment allons-nous nous y prendre ? Toutes les activités concrètes qui vous seront proposées prendront appui sur une carte BBC micro : bit. C'est cette carte qui, reliée à votre ordinateur, accueillera les programmes que vous rédigerez. Certains programmes fonctionneront sur la carte elle-même, comme par exemple la création d'un dé magique ou d'un chronomètre. D'autres feront appel à des éléments extérieurs comme des maquettes de feu de carrefour ou de barrière d'accès, ou encore un petit véhicule robot. Pour vous permettre de réaliser sereinement vos premiers pas dans le domaine de la programmation, nous avons choisi d'utiliser dans un premier temps un outil de programmation graphique, avant de passer dans un second temps au langage MicroPython. A qui se livre est-il destiné ? A toute personne souhaitant s'initier à la programmation, qu'il s'agisse de collégiens, lycéens, étudiants, ou enseignants, et plus globalement à toute personne curieuse d'appréhender la programmation afin de mieux comprendre le monde numérique qui nous entoure. Tout au long de la rédaction de ce livre, nous avons cherché à rendre l'apprentissage ludique car pour nous, apprendre, doit être un plaisir !
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.