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Blanc c'est pas nul
Gaccio Bruno ; Naudet Marie
DESCARTES ET CI
6,10 €
Épuisé
EAN :9782844461971
Voter est plus qu'un devoir, c'est le don de la démocratie, son coeur battant, dont beaucoup de pays sont encore privés. Les élections rythment la vie politique et son sillage de débats et de sondages, de rumeurs et de rebondissements, d'espoirs et de désillusions. La passion politique ne doit cependant pas nous faire oublier la procédure de vote elle-même. Elle doit d'une part refléter le mieux possible les choix des électeurs et, d'autre part, favoriser la meilleure offre politique. De ces deux points de vue, notre système électoral présente une singulière défaillance: il rend quasiment invisibles les votes blancs en les assimilant aux votes nuls, voire aux abstentions. Ces électeurs qui vont aux urnes expriment pourtant un choix, une insatisfaction qui est en même temps un signe adressé à la classe politique. Ce livre explique comment nous pouvons aboutir à cette reconnaissance du vote blanc, sans changer la Constitution, sans presque rien changer, juste en le voulant.
L'économie ça commence chez soi. En partant d'histoires presque vraies qui arrivent à des madame Martin anonymes, Bruno Gaccio décrit les mécanismes économiques qui régissent notre existence. Comment par exemple, en spéculant avec 200 euros par mois seulement madame Martin du Havre s'auto-licencie, comment Madame Martin de Lisieux se retrouve dans la spirale infernale du crédit, de la dette, des intérêts et finalement de l'esclavage, ou comment Madame Martin de Londres invente un fond spéculatif avec lequel sa banque gagne, que l'action monte ou qu'elle baisse... Un dizaine de Madame Martin pour comprendre la vie économique en partant des conséquences concrètes. Toutes ces madame Martin sont reliées entre elles par une autre femme, blonde et extrême, omniprésente dans leur univers. Le chaos est la porte d'entrée de tous les espoirs. Nous vivons aujourd'hui le chaos, demain l'espoir ?
Résumé : L'économie ça commence chez soi. En partant d'histoires presque vraies qui arrivent à des madame Martin anonymes, Bruno Gaccio décrit les mécanismes économiques qui régissent notre existence. Comment par exemple, en spéculant avec 200 euros par mois seulement madame Martin du Havre s'auto-licencie, comment madame Martin de Lisieux se retrouve dans la spirale infernale du crédit, de la dette, des intérêts et finalement de l'esclavage, ou comment madame Martin de Londres invente un fond spéculatif avec lequel sa banque gagne, que l'action monte ou qu'elle baisse... Sept madame Martin pour comprendre la vie économique en partant des conséquences concrètes. Toutes ces madame Martin sont reliées entre elles par une autre femme, blonde et extrême, omniprésente dans leur univers. Le chaos est la porte d'entrée de tous les espoirs. Nous vivons aujourd'hui le chaos, demain l'espoir ?
Résumé : Le socialisme français nous entraîne-t-il sur la voie qu'évoque poétiquement Thierry Ardisson ? Ce petit manuel de survie commis par Bruno Gaccio nous livre ici le récit décapant d'un véritable socialiste participant à un dîner chez des "gens de gauche". Son but : démontrer comment sur les questions de société (l'écologie, la dette, la croissance, l'Europe, l'hégémonie de la finance etc.) les socialistes sont devenus le mol appendice du système dominant. La question mérite alors d'être posée : être de gauche et être socialiste serait-il devenu contradictoire ? Dans cet essai à la fois politique et hilarant et à travers des scénettes désopilantes, il soulève des problèmes concrets qui peuvent se poser à tout un chacun, il pointe un socialisme en manque de repères et ne sachant plus où il va et renonçant à ses valeurs fondatrices. Bruno Gaccio se fait fort d'appliquer la préconisation Orwellienne selon laquelle "Pour défendre le socialisme il faut commencer par l'attaquer" en mettant face à leurs contradictions des politiques qui n'auraient plus de socialistes que le nom...
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
Pourquoi la nuit est-elle noire ? Réponses de Jean-Pierre Luminet. Alain Fleischer et les nouvelles technologies au service des ambiances nocturnes. et la nuit, matière première dans son art de modeler l'espace en lumière. Bertrand Gerboud habille de lumière les espaces publics. Baldine Saint Girons philosophe des marges de la nuit. La nuit, part sombre du poète dramaturge Jean Audureau. Les origines diurnes puis nocturnes du théâtre selon Olivier Py. Samuel Stolarz explore la nuit de la nature et ses rencontres féeriques... Bruce Nauman filme son atelier une heure par nuit pendant quatre mois. Peter Greenaway prépare un film sur le tableau de Rembrandt, La ronde de nuit. La nuit créatrice et ses multiples facettes avec : Frédéric Tran et ses photographies d'un théâtre d'ombres tiré du Dracula de Murnau ; Malvina Silberman et la nuit sépulture des disparus de la Shoah ; Télémaque et la nuit de ses origines tahitiennes ; Milshtein et sa nuit cosmogonique ébouriffée ; Benoît Tranchant et sa nuit des seuils urbains et les jeux entre obscurité et lumière ; Saskia Olde Wolbers et sa forêt des songes ; Clémentine Crochet et ses compositions photographiques nocturnes ; Aki Kuroda et ses ténèbres ; Milan Cais et les yeux de la nuit praguoise ; Frédéric Arditi grave la violence du monde ; Thyra Hilden et la nuit de l'enfance et ses châteaux de sables lunaires ; Richard Laillier et les rituels de la nuit érotique ; Bertrand Henry et les couleurs de l'encre de Chine ; Gabriela Morawetz et ses explorations nocturnes ; Ellis et les traces de la nuit dans le jour ; Alain Nahum ou quand, de nuit, l'infime devient ?uvre...