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Le dossier 113
Gaboriau Emile
ED DU MASQUE
9,75 €
Épuisé
EAN :9782702497487
Un vol important a été commis rue de Provence, à Paris, au préjudice de la banque Fauvel. Trois cents mille francs ont disparu de la caisse. Or, deux personnes seulement connaissaient la combinaison du coffre... Après une enquête sommaire, on arrête Prosper Bertomy, le caissier principal. Mais une seconde enquête commence, menée par l'inspecteur Fanferlot, surnommé l'Ecureuil, qui découvre l'existence d'une mystérieuse jeune femme, Nina Gipsy, qu'entretenait le caissier... Fanferlot fait alors appel au redoutable policier Lecoq. Aux côtés de celui-ci, il remonte la piste d'une affaire infiniment plus complexe que celle imaginée jusque-là. Celle-ci nous transporte des années en arrière, sous la Restauration, dévoilant les arcanes d'une mystification d'envergure, historique autant que criminelle.
Un meurtre a été commis au château d'Orcival, propriété du comte de Trémorel. Alors que la police est persuadée d'avoir trouvé les coupables et réglé cette sanglante affaire, l'agent de sûreté Lecoq arrive de Paris et remet tout en question. Ce dénouement rapide lui paraît en effet bien illusoire. Il redémarre l'enquête avec ses méthodes d'investigation très personnelles, examine soigneusement les circonstances du crime, rassemble des détails, découvre des mobiles, relie d'improbables protagonistes et fait éclater la vérité à la surprise générale. Après Dossier 113, Monsieur Lecoq et L'affaire Lerouge, Gaboriau nous emmène une fois de plus à le suite de son agent de sûreté Lecoq, le premier policier professionnel de la littérature. "Gaboriau, c'est l'alchimiste qui a découvert la pierre philosophale. Il a lancé le roman policier et il l'a lancé loin." Michel Lebrun
Résumé : Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique. Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...
Coup de tonnerre dans la vie tranquille et rangée des Favoral, une famille typique de la bourgeoisie du Second Empire. Le banquier Thaller fait irruption chez eux au cours d'un dîner réunissant plusieurs de leurs amis. Il demande à voir le père, caissier principal du Comptoir de Crédit mutuel dont il est le directeur, et l'accuse publiquement d'avoir détourné une somme d'argent colossale. C'est la stupéfaction. Les hôtes, se comprenant ruinés, abandonnent toute dignité et n'hésitent pas à menacer un ami de vingt ans. Mme Favoral et sa fille Gilberte parviennent à garder leur sang-froid, tandis que Maxence, le fils, est accablé. En partant, Thaller jette une liasse de billets sur la table et encourage Vincent Favoral à fuir vers Bruxelles. Quelle obscure machination se cache derrière ce scandale et pour quelles raisons Thaller ne livre-t-il pas le coupable à la police? Rarement réédité, L'argent des autres (paru pour la première fois en 1874, un an après la mort de l'auteur) est un roman d'une troublante actualité sur les tentations et les effets pervers de la spéculation et de l'argent facile. Ecrit en marge d'oeuvres plus célèbres mettant en scène l'agent de sûreté Lecoq, ce roman d'aventures, d'amour et de moeurs possède toutes les qualités du roman-feuilleton à suspense dont Gaboriau est l'un des maîtres absolus.
Emile Gaboriau, né à Saujon le 9 novembre 1832 et décédé à Paris le 28 septembre 1873, fut un chroniqueur et écrivain français. Il est considéré comme le père du roman policier. En 1862, il entre comme secrétaire et rédacteur en chef au journal Jean Diab
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Fred Vargas est née en 1957 à Paris. Archéologue de formation,elle est repérée lors de la sélection du Prix du premier roman duFestival de Cognac qu elle obtient avec Les jeux de l amour etde la mort publié au Masque en 1986. Sa série mettant en scènele commissaire Adamsberg et son second l inspecteur Danglard,lui a valu une reconnaissance et un succès internationaux.
Christie Agatha ; Baudou Jacques ; Coudert Raymond
La campagne anglaise est un véritable havre de paix parsemé de petits villages aux cottages si typiques. Ainsi St Mary Mead où vit une communauté tranquille composée de colonels à la retraite, de dames soignées et de vieilles filles à l'existence rangée, du moins en apparence... Car l'une d'elles, Miss Marple, est convaincue du contraire: "Le mal rôde partout!" Et elle le prouve en observant avec minutie la vie de ses contemporains, leurs qualités et leurs travers. Abandonnant alors son tricot, elle vient prêter main-forte à la police locale; et ses idées saugrenues mais géniales permettent de résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.
Philip Kerr, né à Edimbourg en 1956, juriste de formation, alongtemps travaillé comme journaliste et comme rédacteurpublicitaire. Auteur prolifique de romans policiers,d anticipation mais aussi de livres pour la jeunesse, il est traduitdans plus de trente langues.